TIRÉS DE L'ÉCRITURE SAINTE
Ayez pitié de moi, à mon Dieu ! selon votre grande miséricorde et selon la profondeur immense de ma misère.
J'ai péché contre le ciel et en votre présence.
J'ai péché, et mon péché est toujours présent à mes yeux.
Je me snis égaré comme une brebis infidèle qui a abandonné son charitable pa.teur.
Ah ! Seisreur, ayez pitié de mon âme, qui vous a coûté si cher et que vorsavez daigné racheter au prix de votre sang.
Ne me punissez pas dans l’étendue de votre colère, et dans la rigueur de vutre justice, comme je l’aurais mérité.
Hélas! Dieu de toute sainteté, si vous nous jugez dans cette rigueur de justice, qui pourra subsistér devant vous ?
Mais non, Ô Dieu des miséricordes ! vous ne vous montrerez pas inflexible à mes prières, et insensible à mes gémissements.
Vous aurez pitié de moi, parce que mes péchés sont grands, et que leur énormité même fera éclater votre miséricorde, qui dauignera me les pardonner dès que je les dé'esterai.
Oui, mon Dieu, je les déteste sincèrement et de tout mon cœur ; et avec le secours de votre grâce, je mourrai mille fois plutôt que de vous offenser de nouveau.
Amende honorable, et consécration au cœur de Jésus.
Je vous ai offensé, Ô mon Dieu! et j'ai affligé votre cœnr, en livrant mon esprit aux vanités du monde, et mon cœur aux deréglements des passions ; cependant, connaissant voire infinie bonté, je viens implorer votre miséricorde, et me jeter üans votre cœur adorable comme dans monasile; c’est dans ce s'icré cœur, à mon doux Jésus! que je veux vivres c’est dans votre sacré cœur que je veux mourir ; c'est dans cet abîme de vos miséricordes que je jette toutes mes misères : quelque grands que soient mes péchés, je sais que votre cœur est toujours d'sposé à me les pardonner, dès que je les déteste et que je suis résolu de ne ‘es plus commettre. Oui, Seigneur, en votre saint nom de Sauveur et de Père, vous me pardonnerez mon péché parce qu’il est grand, et que plus ilest grand, plus vous ferez éclater la grandeur de vos miséricordes, Soyez donc, Seigneur Jésus, favorable à un pécheur tel que je suis, à un pécheur qui ne le veut plus être ; faites qu’il vous craigne et qu’il vous aime, parce qu’il sait que vous pouvez le perdre, et que vous voulez le sauver.
Ainsi soit-il,