SUR LE SOIN ET LA NÉGLIGENCE DES CHOSES
Il yasur ce point deux grandes vérités que nous devons rappeler souvent devant Dieu. Comme il n’est rien de si léger, en maliére de mal, qui, par ses suites funestes, ne nee nous conduire aux plus grands excès, aussi n'est-il r LA! L . A1 .
“ esi pelit,en matière de bien,qni, par un progrès insensible, ne puisse nous élever à la sainteté la plus éminente Et d’abord, rien de si léger, en matière de mal, qui L L ?
par ses suites funcstes, ne puisse nous conduire aux plus grands excès, et cela par voie de disposition, par voie d’illusion, par voix de punition, et par voie de tentation. Quel fonds de réflexions, de craintes et de remords ! k ER PE TRES 1° Par voie de disposition : c’est-à-dire que, quand on
est disposé à se prêler habituellement aux plus petites
fautes, on n’est par là même que trop disposé à se livrer insensiblement aux plus grandes. On se relâche, on se né-
glige, on se dégoûte de la piété, on rejelle la grâce, on combat les remords. Aujourd'hui on quille une pratique
demain on en ometune autre, aujourd'hui on tombe dans une infidélité, demain une autre infidélité plus marquée lui succède. Dès lors moins de vigilance, moins de recueillement ; plus de lâcheté, plus de dissipation, plus de répugnance pour le bien, plus dé penchant au mal : que
de chemin on a déjà fait dans la voie du relâchement! Cependant le fardeau paraît de jour en jour plus pesant, Je joug onéreux; on le porte, que dis-je ? on le traîne languissamment ; peut- êlre même on s’en plaint, on le secoue autant qu'on le peut ; enfin insensiblement on n’est plus ce qu'on était;.et par un changement aussi triste que déplorable, on devient d’autant plus dissipé et plus déréglé, qu'on avait été plus exact et plus vertueux. Combien de personnes dont ce peu de mots a tracé le portrait ! Autrefois réservées et craignant jusqu’à l’ombre du mal, à présent courant en aveugles dansles sentiers de la perdilion. Qu'elles examinent le chemin qu’elles ont fait, le point d’où elles sont parties ; qu’elles remontent jusqu’à la source du mal : elles trouveront une prière re+ tranchée, une pratique négligée, un exercice de piété abandonné, voilà le principe ; des mouvements de la grâce méprisés, des remords de conscience étouffés, voilà le progrès ; une infidélité plus marquée, une faute plus griève, une chute suivie peut-être de plusieurs autres chutes, voilà le terme fatal où il ira aboutir.
2° Par voie d’illusion. Il n’est que trop ordinaire aux personnes qui s’égarent ou qui se relâchent, de chercher à se rassurer dans leurs relâchements et leurs égarements. On se fait de faux principes, de fausses maximes, une fausse conscience; on se rassure sur mille prétextes ; on s’autorise sur mille fausses raisons : on se promet bien de n'’aller jamais au delà de certaines bornes qu’on s’est prescrites. Et quoi de plus aisé que de se faire ainsi illusion à soi-même, surtout en certaines malières, où les confins du bien et du mal sont si proches, et où il est si difficile de discerner entre l’un et l’autre ! En matière de purelé, par exemple, combien est-il aisé, peut-être ordinaire, desetromper, el de regarder comme léger cequiesten effet très-coupable ! dans une pensée dangereuse, un regard inconsidéré, un désir naissant, où iecœur en balance, comme
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cerner ce qu’il est ou n’est pas, ce qu'il craint ou ce qu'il aime, ce qu’il cherche ou rejette : à écueïl funeste ! que de tristes naufrages n'avez-vous pas causés et ne cansezvous pas encore tous les jours ! En matière de charité : combien de fois, dans des railleries piquantes, dans des médisances assaisonnées, ne croyant faire au prochain qu'une plaie légère, a-t-on porté à sa sensibilité des atteintes mortelles, el fail à son cœur des blessures profondes !
En matière d'indolence et d'oisiveté, où ne conduit pas le fonds de négligence el de léthargie ! combien d'emplois négligés ! combien de devoirs omis! combien de talents enfouis ! et leremords se lait, et la conscience ne dit mot. Ainsi arrive-t-1}, Ô mon Dieu ! qu’on s'aveugle, qu’on s’égare, ‘qu'on se perd ; et mille fois, en se croyant encore bien éloigné des bords de l’abîme, on est déjà tombé dans sa profondeur. Grand Dieu! que l'aveuglement des hommes est à déplorer ! mais que la rigueur de vos jugements est à craindre !
3° Par voie de punition. Le juste juge l a dit, et en qualité de vengeur, il l’exécute tous les jours : J'userai envers vous de la même mesure dont vous userez envers moi ; et comme envers les âmes fidèles et généreuses je déploierai les (résors de mes grâces, aussi envers les âmes bornées et resserrées, je resserrerai le dépôt de mes dons. Non, ne craignez pas que les grâces nécessaires et communes vous manquent jamais ; la Providence se justifiera envers vous, mais la justice conservera ses droils et les vengera : vous aurez les grâces ordinaires, avec lesquelles vous pourrez combattre, et malgré lesquelles vous serez vaincu ; mais pour les grâces spéciales et de choix, craignez et tremblez. Après tout, les grâces de choix ne sont pas dues, ne sont pas promises, ne sont rien moins
| que méritées : qu’arrivera-t-il donc ? c’est que, par infi-
délité, vous abuserez des grâces communes, et par pu-
nition, Dieu vous refusera les grâces de choix. Sur ce plan et cette économie de grâces, jugez de ce que vous devez allendre, vous qui vous failes si peu de scrupule des pelites choses ; vous à qui les fautes légères ne paraissent rien, parce qu'elles ne sont pas mortelles ; vous qui ne craignez de pécher que quand vous craignez de vous damner. |
4° Que reste-t-il donc pour combler la mesure des maux, si ce n’est que le démon, par voie de tenlalion, vienne encore livrer de nouveaux combats, et achever la défaile et la perte d’une âme séduite ? Non, non, le démon, pour perdre une âme, ne commencera pas par lui proposer de grands crimes, des excès marqués dont la seule pensée lui ferait horreur : il s’insinue, il se glisse insensiblement dans un cœur peu en garde, et présente des amusements légers, des dissipations passagères, des fautes comme sans conséquence ; on s’accouluine peu à peu à voir le danger sans crainle ; accoutumé à voir les fautes légères avec indifférence, on n’a plus la même horreur des plus grandes ; et dans un moment critique, dans une lentation violente, le cœur déjà ébranlé,amolli, chancelant, le démon faisant un dernier effort, l'âme hésite, balance, succombe ; le trait est lancé, l’abime est ouvert,
le mal peut-être est à son comble. Eh ! qu'importe après
tout que l'eau entre goutte à goulte, ou se précipile à grands flots dans le vaisseau, s’ilest englouti? qu'importe qu'une élincelleou unincendie s'allume dans une maison, si elle est consumée et réduite en cendres? qu'importe que l'homme aille pas à pas, ou se précipite tout d’un coup dans l’abîme, si à la fin il vient à périr?
Pénétrez-moi, à mon. Dieu ! Ô Dieu saint! d’une crainte salutaire à la vue des moindres dangers, d'un regret amer au souvenir des fautes les plus légères, et plus encore d'un amour ardent envers vous. Que je craigne de vous déplaire bien plus que de me damner; que le
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seul nom d'infidélité, de péchés griefs ou légers m’alarme et me fasse trembler. Enfin que je craigne le péché plus que les tourments, la mort et l'enfer ; c’est ainsi que vous servent ceux qui vous aiment, et qui désirent de vous aimer à jamais.
MÉDITATION
SUR LE MÊME SUJET
C'est une réflexion bien consolante, à mon Dieu ! pour une âme comme la mienne, peu propre aux grandes actions, de penser que la fidélité aux petiles choses peut, par un progrés insensible, nons élever à la sainteté la plus éminente ; parce que les petites choses disposent aux grandes ; parce que l’occasion des petites chosesest plus fréquente, et donne plus d’occasion de mérites ; parce que la fidélité aux petites choses attire les plus grandes grâces ; parce que les pelites choses, quelque légèresqu’elles soient, prises en particulier, dans leur totalité, leur continuité, sont très-grandes. Quelle source de grâces et de mérites, si nous en savons puiser les trésors !
Ouvrez-les-moi, à mon Dieu! faites que j'en connaisse le prix, et que j'aie part à leur abondance. Peu capable, par ma lâcheté naturelle, de grands sacrifices, ce n’est qne par ces progrès insensibles dans le bien, que je puis m’élever à vous ; serai-je assez infidèle pour le négliger !
1° Les petites choses disposent aux grandes. C’est une erreur de penser que la sainteté ne consiste que dans les
. grandes choses, ou qu'on atteindra tout d'un coup àlasain-
leté; ce n’est d'ordinaire que par un progrès insensible que l'on y parvient. Le chemin de la sainteté ne se parcourt pas en un jour ; le trajet est long; pas à pas on avance ; en avançant on acquiert des forces, on forme des habitudes ; on s’élève enfin au plus difficile, en pratiquant ce qu’il y a de plus aisé; et par celle fidélité aux petites choses, on acquerra la générosité dans les grandes. La
sainteté ne s’acquiert que par des victoires. Or les petites victoires disposent aux grandes ; el sansces peliles victoires qui précèdent, rarement les grandes qui couronnent sont remportécs. illusion, de prétendre soutenir les pins grands assauts, quand on ne peut résister aux plus légères allaques ; lémérilé, de se promeltre de marcher à pas de géant, quand, plus faible qu'un enfant, on tombe presque à tous les pas. Voulez-vous avancer dans la voie, essayez vos forces, préparez-vous aux sacrifices héroïques par des sacrifices de chaque jour ; préludez aux grandes victoires par de légers combats ; soyez soldat généreux dans les faibles rencontres, vous serez héros dans les grands combats. Tout cela signifie : soyez fidèle dans les pelites choses, vous serez généreux dans les grandes. |
Vous l'avez dit, à mon Dieu ! et des âmes fidèles l’éprouvent tous les jours : celui qui est fidèle dans les petites choses le sera aussi dans les grandes (1). Jusqu'à présent je n’ai eu cette fidélité ni dans les unes ni dans les autres ; aussi n’ai-je fait que languir sans avancement, sans progrès dans le bien, souvent même reculant au lieu d'avancer : voilà le triste état où je vis, où je languis ; à peine pensé-je à en gémir devant vous; vous m'en faites connaître l'illusion et le danger, aidez-moi à en sortir.
2° Fidélité aux petites choses source de sainteté, parce que les occasions des petites choses sont plus multipliées, plus fréquentes, et par conséquent, si l’on est fidèle, plus
de mérites accumulés, plus de trésors amassts pour le .
ciel : les petits ruisseaux forment les grands fleuves ; et, quoiqu’à peliles journées, un voyageur achève sa course et fournit sa carrière. Car d'attendre les grandes occasions, les grandes actions, c’est ce qui n’arrive que rarement, et pour plusieurs ce qui n’arrivera peut-être jamais : un homme qui ne voudrait être vertueux que (1) Matth., xx v.
par de vie. E donne attend grands sions qui se d'espri de cetté
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par de grands sacrifices, les attendrait peut-être tonte sa vie. Et voilà, à mon Dieu! l'illusion dans laquelle on donne souvent, et par laquelle on se laisse séduire ; on altend les grandes occasions, on se réserve pour les grands sacrifices ; et en attendant les grandes occasions qui ne se présentent point, on néglige les petites qui se présentent : ainsi on néglige les petites par force d'esprit, on redoute les grandes par faiblesse de cœur ; et de celte sorte on ne fait ni les unes ni les autres.
Adorable Sauveur! vous nous tracez un tout autre chemin : il faut pratiquer les unes, nous dites-vous, et ne pas négliger les autres : Hæc oportuit facere, et 1lla non omültere (1): c'est ce que pratiquent à vos yeux les âmes justes : quels accroissements de mérites ne trouventelles pas dané cette constante pratique !
N'est-ce pas parce que je l'ai négligée que je suis si peu avancé dans le bien? J'ai eu mille occasions d'y avancer, ma lâcheté me ies a fait négliger ; après plusieurs années j'en suis encore comme aux premiers pas dans la voie de la sainteté, tandis que tant d'autres sont déjà si avancés dans leur course. Vivrai-je donc jusqu’à la fin de mes jours dans celte indiflérence, dans celte négligence, sans me la reprocher ? ou me la reprocherai-je sans en sortir et la corriger ? Je comprends tout ce que je devrais faire, à mon Dieu ! et je ne fais rien; je vois le chemin ouvert, el je ne marche point; est-ce le moyen d'arriver au terme ?
3° La fidélité aux petites choses source de gnérites, parce que les petites choses, quelque légères qu'elles: soient, prises en particulier, dans leur totalité, leur conlinuilé, sont très-grandes. Ceux qui l’ont éprouvé, peuvent le comprendre. En fait de petites choses, il est plus aisé de les mépriser que de les pratiquer. Sait-on bien
(1) Matth., xim.
en effet ce que c’est ? comprend-on ce que signifient ces grands noms, ces grandes maximes : violence continuelle, morlification continuelle, assujeltissement de tous les moments? qu'est-ce que tout cela, si ce n'est sacrifice continuel, martyre continuel, mort conlinuelle? et à quoi ? à (out. C'est peu, si on le veut, oui, c'est peu de se vaincre dans une occasion; mais qu’il est grand de se vaincre dans toutes! C’est peu de prendre quelque chose sur soi dans une rencontre; mais qu’il est grand de ne se rien accorder dans aucune! C’est peu de réprimer une saillie de vivacité qui s'élève ; mais qu’il est grand de se conserver dans une égalité d'âme toujours la même! C'est peu de supporter un jour, un mois, la mauvaise humeur, les mauvaises manières d’une personne avec qui l'on vit : mais tous les jours, mais toute la vie, à tous les moments, quel combat ! quel courage, quel sacrifice ! Oui, la chose fût-elle encore plus légère en elle-même, si elle est ordinaire, si elle est habituelle, la seule pensée même d'en venir là et de s’y résoudre, est quelque chose de si grand, que les plus grands cœurs, les plus grands courages en sont étonnés, et qu'il ne faut rien moins qu’une grande âme pour être capable de cette continuité de sacrifices en petit. Et combien, en eflet, qui seraient capables d’un grand sacrifice d’un moment, et qui ne seront pas capables d’une continuité de sacrifices inullipliés! Combien qui supporteront une maladie courte et aiguë, et qui ne sauraient supporter une maladie de langueur ! Combien quisouffriraient un martyre violent d’un instant, et qui ne sauraient soutenir un martyre lent toute la vie !
Petites choses, dit-on: hélas ! mon Dieu, que pouvonsnous faire de grand pour vous, créatures faibles et mortelles que nous soinmes ? Petites choses : et si les grandes se présentaient, les pratiquerions-nous, ne les croirionsnous pas au-dessus de nos forces?
dress vous dans mon lité ; notre nous attire ment fidélit nous riles, sainte
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Quel Dieu!
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pouvons- 2s et mores grandes croirions-
Petites choses : et si Dieu les agrée, et veut bien les recevoir comme grandes?
Petites choses: l’a-t-on éprouvé? en juge-t-on d'après l'expérience?
Petites choses : on est bien plus coupable, si, les regardant comme telles, on s’y refuse.
Petites choses : Le sont cependant elles qui, à la longue, ont formé les grands saints.
Oui, petites choses ; maisgrands motifs, grands sentiments, grande ferveur, grande ardeur ; eten conséquence: grands mérites, grands trésors, grandes récompenses.
J'entends votre voix, Ô mon divin Maître! vous l’adressez à l'âme fidèle qui ne néglige rien : Parce que vous avez élé fidèle aux pelites choses, je vous élablirai dans les grandes : Quia super pauca fuisti fidelis (1). Non, mon Dieu, vous ne vous laissez point vaincre en libéralité ; si:nous sommes fidèles, vous serez magnifique; si nous profitons de toules les occasions pour vous marquer notre amour, vous profiterez de toutes les occasions pour nous combler de vos dons. Une nouvelle fidélité nous attirera une nouvelle grâce; et par cet heureux enchaînement de grâces et de fidélités, de grâces secondées par la fidélité, et de fidélités récompensées par la grâce, nous nous élèverons de vertus en vertus, de mérites en mérites, de clarté en clarté, jusqu’à la sainte montagne, à la sainteté la plus éminente.
Dieu est grand ; il regarde le cœur, et non les actions. Agissons par amour pour Dieu, et lout sera grand devant Dieu, et tout trouvera devant lui sa couronne et sa récompense.
PRIÈRE
Quels trésors de grâces et dé mérites venez-vous m’ouvrir, Ô mon Dieu ! je les avais lous les jours sous mes yeux et entre mes mains, et je les ignorais ! Ah ! je le comprends, c'était ma négligence qui me les
(1) Matth., xxv.
faisait méconnaître, Je ne voulais pas en connaître le prix, parce que j'en négligeais la pratique. Combien cependant ne m'était-elle pas nécessaire ! Incapable que je suis de grandes choses, n’était-ce pas un grand bonheur pour moi de pouvoir y suppléer par de si légers sacrifices et de si faibles efforts que vous duignez agréer? Quelle grâce! | quelle bonté dans vous, Dieu des miséricordes ! de vouloir bien nous tenir compte de si peu de chose ! de le récompenser même comme quelque chose de grand ! Serai-je encore assez infidèle pour y manquer ? Non, mon Dieu ! je connais trop la perte que j'ai faite et les biens | dont je me suis privé, Mon soin principal sera désormais de ne rien né- | gliger dans votre saint service, de mettre les plus petites choses à profit
pour le ciel, et de réparer mes négligences passées par une flilélité in-
violable à tous les points de la loi, espérant de vous la récompense que | vous avez promise à ceux qui seront exacts à les observer : Quia super | pauca fuisti fidelis, super multa te constituam (1) : Vous avez été flièle
AU
duns les petites choses, et moi je vous établirai sur les grandes.
PRATIQUES
19 Dans les occasions des petits sacrifices, penser que Dieu nous voit, et qu’il demande de nous cette marque de fidélité,
20 Pre .nettre souvent à Dieu de ne lui rien refuser, surtout quand on a été si souvent et si longtemps infidèle,
30 Penser que, si on néglige cette occasion, le cœur de Dieu en sera afligé, et qu'on eu aura des remords.
40 Se prescrire chaque jour un certain nombre de sacrifices et d'actes de mortilication, et les offrir comme autant d’actes d'amour de Dieu.
50 Unir le peu que l’on fait aux mérites de Jésus-Christ; alors tont sera saintet digne de Dieu. |
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