‹ L'ame est immortelle: démonstration expérimentaleChapitre 14 sur 99 · ÉTUDE DE L\\ME PAR LE MAGNÉTISME · texte numérisé non relu

ÉTUDE DE L\\ME PAR LE MAGNÉTISME

être distinct, séparé d'elle, et dont la voix se faisait entendre au creux de l'estomac, lui eût révélé toutes les notions extraordinaires qu'elle acquérait en somnambulisme. J'ai vu le même phénomène ^ur le plus grand nombre des somnambules que j'ai observés. Le cas le plus ordinaire est celui où il semble au somnambule que les événements qu'il annonce lui sont révélés par une voix. »

Le baron du Potet, longtemps incrédule, fut contraint à son tour de confesser la vérité. Il nous apprend comment il a retrouvé dans le magnétisme la spiritologie antique, et par quels exemples luimême a été amené à croire au monde des Esprits 4f que le savant, dit-il (1), rejette comme une des plus grandes erreurs du temps passé; mais aujour* d'hui, l'homme profond est amené à croire par un examen sérieux des faits ».

Ailleurs (^)^ il affirme qu'on peut entrer en rapport avec les Esprits dégagés de la matière, au point d'obtenir d'eux ce dont on a besoin.

Nous pourrions multiplier les citations empruntées à la riche bibliothèque du magnétisme spiritualiste et montrer que Charpignon, Ricard, l'abbé Loubet, Teste, Aubin Gauthier, Delaage, etc., ont cru aux communications entre vivants et désincarnés. Mais nous n'oublions pas que notre but spécial est l'étude du périsprit, c'est pourquoi nous arrivons immédiatement à un chercheur conscien-

(1) Du Potet, Journal du Magnétisme, 1852, première semaine. (2> Du Potet, la Magie dévoilée.

Lfe nn l'ihhohtalitë oi, Gahagnet, qui a le

î CAHAGNET.

Bien des magnétiseurs n monde supra-norsouventa leurguide »

Jcrivent presque toulomme vêtu de blanc, t mystiques : parfois on récite des prières Esprits. Rarement le uni.

>urs des personnages ; ; ils sont fort souvent lentateur et aussi par )nc soigneusement se M quelconque à leurs sont pas appuyées par e genre de celles que isleD' Billot.

i de valeur positive t certain que ce n'est somnambule, ou une .part de l'opérateur.

D' Bertrand dans une oduit par le général nvaincante. (1)

e 128. Cilt^par Ocliorowic^,

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Un magnétiseur fort imbu d'idées mystiques avait un somnambule qui, pendant son sommeil , ne voyait que des anges et des esprits de toute espèce. Ces visions servaient à confirmer de -plus en plus le magnétiseur dans sa croyance religieuse. Comme il citait toujours les rêves de son somnambule à l'appui de son système, un autre magnétiseur se chargea de le détromper, en lui montrant qu'un somnambule n'avait les visions qu'il rapportait que parce que le type en existait dans sa propre tête. Il proposa pour prouver ce qu'il avançait, de faire voir au même somnambule la réunion de tous les anges du paradis à table et mangeant un dindon. — Il endormit donc le somnambule, et au bout de quelque temps, il lui demanda s'il ne voyait rien d'extraordinaire ; celui-ci répondit qu'il apercevait une grande réunion d'anges. — Et que- font-ils? dit le magnétiseur. — 7/s sont autour d'une table et ils mangent. Il ne put indiquer cependant quel était 1a mets qu'ils avaient devant eux.

Il est donc nécessaire d'être excessivement circonspect dans l'acceptation des récits de somnambules, puisque nous savons qu'ils sont parfois très suggestibles, même mentalement. Détîoni-nous des descriptions du paradis et de l'enfer comme en ont tant faites les sujets et les mystiques de tous les pays et de toutes les époques.

Avec Cahagnet (1) tout change. Ce ne sont plus

(i) Cahagnet, leê Avcanet de la vie fatufé dévoilés^ tome IIl, p. 8MI1

EXPfRlMENT.tLE DE I.'iMMORTALITË

3S qui se montrent, mais bien des ;u parmi nous. Ils se font reconi ont le même extérieur qu'icii semblables à ceux qu'ils por~ îOuvenirs sont nets et précis, et de jugement, de volonté, comme ! sur la terre. Ce ne sont pas de produisant des êtres disparus :

it des individualités qui causent, ; affirment catégoriquement que s atteints. C'est déjàd'i vrai spi- (olle générai lorsque parurent lea e future dévoilés. Tout ce que itisme. la sottise aréédité depuis ne, vint foudre sur te malheureux itons sa plainte douloureuse :

ire, M. le baron du Potet (1), mots qui étaient prophétiques le nous publiâmes le premier rage : « Vous traitez vingt ans ;stions, l'homme n'est pas préidre il.

lions-nous alors, pourquoi le er de ses larmes la cendre de jamais perdus pour lui? A quel stence humaine pouvons-nous lOs pour dire à cet homme : Conui qt-ie tu crois à jamais séparé côtés, qui t'assure par ma voix:

plus heureux que sur la terre,

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et qu'il t'attend dans des sphères rapprochées, pour continuer ses intimités avec loi. Si tu ne veux pas en croire ma parole, tiens, regarde cette jolie tète enfantine, qui pleure parce qu'elle te voit pleurer; parce que tu lui dis qu'elle ne reverra plus sa mère chérie; pose ta main sur son front, et dans quelques minutes, tu vas la voir sourire à celle que tu crois morte; elle va te conter ce qu'elle est, où elle est et ce qu'elle fait. Tu ne pourras douter un instant que ce marbre qui t'effraie est la porte du temple de l'immortalité où nous vivrons tous éternellement pour nous aimer éternellement.

« Je dis cela à ce frère malheureux, et, loin de me serrer la main en signe de gratitude, il me regarde avec mépris, en s'écriant : Cet homme est fou ! >J

?iais c'était un fier lutteur que cet ouvrier qui a eu la gloire de se taire ce qu'il est devenu : un des pionniers de la j^rérité. IL a combattu vigoureusement ses contradicteurs, et ceux-ci ont été réduits au silence. Les deux premiers volumes des Arcanes renferment des récits d'expériences faites avec huit extatiques qui possédaient la faculté de voir les Esprits désincarnés. Le point culminant fut atteint avec l'un d'eux, Adèle Maginot, qui obtint une longue série d'évocations. L'ouvrage renferme plus de 150 procès-verbaux, émanant de témoins qui affirment avoir reconnu les Esprits décrits par la somnambule. C'est là un fait capital sur lequel on ne saurait trop appeler l'attention. On ne peut raisonnablement supposer que des

A LE DE l'dIIIOBT ALITÉ

US les mondes, d'une e soient donné le mot ;es. II y a donc dans tuvelle, une mine ferchercheurs avides de . Voici un exemple qui se passaient habituel-

t souscripteur aux Arapparition ; sitôt Adèle M. B,.., Ernest, Paul, mère de ce monsieur Adèle dit: — Le voilà!

nent ? — Je lui vois des Dnt beau et découvert ; , sourcils assez bien eu en pointe, bouche taches plus claires que lâle et délicat ; menton uoique ayant dû être beaucoup affaibli ; il ée (olive, je crois) ; son ant ; il a dû souffrir du a éprouve des fatigues as sans chagrin, il se ieurement sans en lais- . parfois médilatif, s'abis; il aimait une per-

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