‹ L'ame est immortelle: démonstration expérimentaleChapitre 13 sur 99 · N EXPÉRIMENTALE DE L · texte numérisé non relu

N EXPÉRIMENTALE DE L

is oreilles ne peuvent entendre, je li pour vous est incompréhensible.

i, vousne voyez pas ce qui sort de àmoi,lorsquevous me magnétisez; très bien. A chaque passe que vous , je vois commode petites colonnes } de feu qui soi't du bout de mt s'incorporer en moi, et, quand I suis environnée à peu près d'une jnte de cette même poussière de s, quand j'en ai le désir, le bruit qui es sons qui partent et se répandent ci; en un mot. je n'ai pas besoin iennent à moi, je puis aller à elles,

qu'elles se trouvent, et en faire >n beaucoup plus juste que ne le iutre personne qui ne serait pas ilogue au mien. »

Physiologie du Magnétisme rapne somnambule avait, la nuit, pen-

naturel, une sorte d'extase qu'elle is termes :

'S, disait-elle, dans un état semblae magnétiseur me procure, et mon t peu à peu, je le vois très distinc-

Rochas, Extériarisalion rfft la lensibilUé.

I qui (^labliswnt l'objeutivilt^ <le ce phcno* 't dont 1.1 viaioii âtait cunli'ûltW' par l'ùtude a rûrraulion cf ddii polarisulion des pRIuves gU du inagnélLseiir. Li» longiirurR d'ondps lyant triaient celles qui correspondaient au lulcurs vues r<iellemeat cfinuic î-maïuiat du

£tiipe bi l'ame par le magnétisme 63

tement loin de moi, immobile et froid comme un mort; quant à moi, je me parais une vapeur lumineuse et ^e me sens penser séparée de mon corps ; dans cet état, je comprends et je vois beaucoup plus de choses que dans le somnambulisme, lorsque la faculté de penser s^exerce sans que je sois séparée de mes organes ; mais, après qu'il s'est écoulé quelques minutes, un quart d'heure au plus, la mpeur lumineuse de mon âme se rapproche de plus en plus de mon corps, je perds connaissance, et l'extase cesse . » L'auteurajoutequ'àce degré d'épanouissement du système nerveux, l'homme spiritualisé, ou, si l'on aime mieux, fluidifié dans tout son être, jouit de toutes les facultés de ceux qu'on appelle les Esprits, et que c'est seulement en cet état que la centralisation de la sensibilité nerveuse est con^me rompue et toute diffuse.

Nous verrons que le récit de cette somnambule, relatif à l'état de vapeur lumineuse qu'elle revêt line fois sortie de son corps, est confirmé expérimentalement par les travaux de M. de Rochas sur l'extériorisation de la sensibilité.

Poursuivons,

Une autre somnambule qui avait, comme celleci, dans les heures de la nuit, des visions qui ne ressemblaient en rien aux rêves ordinaires, et la laissaient dans une fatigue extrême, dit un iour t^u Diême docteur:

«Je croyais être suspendue dans l'air sans forme naatérielle, mais toute vapeur et toute lumière ; je ▼ous montrais mon corps que j'avais quitté, étendu

ESTALE DE l'iJIHORTALITS

u'un cadavre. Vous voyez, t, il sera ainsi daas trente nent, cette hwiière que je ocha du cadavre, s'y mit, sèe CAmrae api'ès un long étique. »

MOIGNAOES.

à l'immortalité de l'âme, peut communiquer avec en se mettant dans une ! le plus de celle que l'on

:hez certains sujets paraît produire ce résultat, it dégagé, du moins en 7que, se trouve dans un deviendra perpétuel un admet que les âmes dé- ;nt eutre elles, ce qui air qu'elles pourront se lies lursqueceux-ci seront Iiie.

les magnétiseurs ont été lalgrè son scepticisme, le , parlant d'une somnam-

lait toujours comme ai un

ninambulisrne.tiaa.^. 3 et g.

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