‹ L'ame est immortelle: démonstration expérimentaleChapitre 16 sur 99 · ÉTUDE DB L'AME PAR LE MAGNÉTISME · texte numérisé non relu

ÉTUDE DB L'AME PAR LE MAGNÉTISME

« ment ci-dessus, elle a déclaré qu'il était si exact «qu'elle ne pouvait pas faire moins que de recon- « naître sa propre sœur, Antoinette Carré, dans la «femme apparue à la somnambule; quant à son « frère, elle déclare qu'il est décédé après sa sœur, « comme l'a dit Adèle. Elle joint une circonstance « qui ne laisse pas d'attirer l'attention ; elle dit < avoir rêvé la nuit du 30 au 31 janvier (veille de «la séance) se trouver auprès du tombeau de sa «sœur et de son frère, mais son attention était «plus portée sur la tombe de sa sœur (elle ne « l'avait jamais rêvée depuis sa mort).

« Signé : Almignana. »

« Je jferai observer à mon tour que M. l'abbé Almignana, ainsi que sa bonne, ne savaient pas le jour même de cette séance que nous demanderions cette femme. Ce fut à l'improviste que je fis cette question à ce monsieur : Connaissez-vous quelqu'un de décédé dont l'apparition pourrait vous convaincra? Il me répondit : Demandez la sœur de ma bonne : de cette manière il n'y aura aucune influence, ni communication de pensée, puisqu'elle n'est pas ici et qu'elle ne sait rien de ce qui ta se passer. Gomme on vient de* le voir, la réussite a été parfaite; cette femme, pour mieux prouver à son maître que ce qu'il avait entendu était vrai, dit avoir donné elle-même le tichu décrit à sa sœui*. L'apparition d'Antoinette Carré doit détruire cette objection malveillante de la transmission de pensée, ou alors nous sommes tous des fous de vouloir prouver V existence d'une âme à des ânes . »

HENTjtLE DE L IHHORT ALITÉ

itif à cette apparition :

quelques jours après cett le conta que sa bonne avai .6 de son paj s auquel eU . (Je sa sœur, qu'elle avai demanilfint s'il connaissai omme lui répondit : Mai morte de laquelle vous m à ne pas s'y tromper. L :a fit observer à son pay entionnait un peiit bouto:

ne lui avait jamais vu d homme lui répondit : Voa n avait un là, en lui mon nme s'en ressouvint et n'ei 3, ainsi que M. Almignans tude parfaite qui ne laiss

)isième personne vint pou i particularité, qui de cett voir dans la pensée de per i mentionner cepetit slgn on a lu). »

ette nature qui assurent 1 en se reportant aux Ar assez grand nombre. C€ ocuments précieux, car il ement ; ils nous montrer u peut reprendre dans l'es t sur la terre.il la reprodui e fidélité, de manière à êtr Bs étrangers. Ces êtres, qt

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se présentent au voyant, affirment leur personnalité par un langage qui est identique à celui qu'ils employaient ici -bas et par la révélation de détails, d'événements de leur vie passée, que seuls ils pouvaient connaître.

Un point encore «loit appeler notre attention. Si ron peut comprendre que Tâme humaine soit immortelle, puisqu'elle diffère du corps, qu'elle est une unité indécomposable, on comprend moins comment elle peut se présenter revêtue d'un costume. Où le prend-elle, ce vêtement ? celui-ci n'est évidemment pas immortel. Nous étudierons plus loin cette question et nous espérons l'avoir clairement élucidée. Voyons comment Cahagnet y répond (1).

« M. du Potet, dans son appréciation du premier volume de cet ouvrage, ridiculisa ce que nous disons sur les vêtements que portent les Esprits qui sont demandés par nous dans nos séances d'apparitions, en criant : « Voyez -vous tel Esprit habillé en garde national ? > Tel autre fut dans la même appréciation jusqu'à nous nier la possibilité de converser avec ces Esprits dans le patois que f^om parlons; aussi ne voulut-il pas admettre qu'ils portassent des vêtements terrestres.

« Le 162* numéro du Journal du Magnétisme contient un récit très curieux sur les manifestations spirituelles qui ont lieu, de nos jours, en Amérique, par lesquelles les Esprits lient rapport avec les hommes de la terre, conversent avec eux et leur

(1) Cahagnet, Arcanes, t. III, pages 75 et suit.

EHTALB SE L'iMMORTAin'e

itisible par des attouchet de meubles et des bruits entendent.

icle, suivant les mêmes it, ne paraît pas admettre uverts des vêtements que voir.

ces écrivains s'ils prèfée montrassent à nos yeux

i-ons, en plus, qui leur is êtres pensants, s'ils ne ■ouverait que ce ne sont lécédés, daguei'réotypées uandant, s'ils ne réponions, dans le patois que 3u, pour être compris de

angage tant représentatif ue l'on ne peut les ques-

it dans un langage muon dirait que ce sont des ui ne veulent pas salir >es et des sons dont ils se

le ici-bas, on les trouve irs du progrès des modes

ment vêtus, on les trouve Mille et une Nuits.

rouve impudiques, et l'on

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veut savoir comment ils étaient habillés sur la terre.

« De quoi veut-on donc les couvrir? car tel tissu, sispiritualisé soit-il, sera toujours un tissu e^r^'^ean^ un tisserand, »

La vérité est que TEsprit crée, volontairement ou non, son vêtement fluidique, comme nous le verrons plus tard.

En somme, Tidée d'un corps spirituel de Fàme s'est dégagée d'une partie de son obscurité. Nous sommes d'ores et déjà, par le somnambulisme, en possession d'un moyen de voir les Esprits et de nous assurer qu'ils se présentent avec une forme corporelle qui reproduit fidèlement le corps physique qu'ils possédaient sur la terre. Ceci n'est plus une hypothèse; c'est un fait qui résulte de l'observation expérimentale. Il faut lire les attestations nombreuses qui sont à la fin du second volume pour se bien persuader que les travaux de Cahagnet ne sont pas isolés. Ils ont été repris et vérifiés par un grand nombre de magnétiseurs qui ont affirmé avoir obtenu les mêmes résultats. C'est donc pour nous un point acquis, et il nous est facile de renouveler ces phénomènes, puisqu'il suffit de nous placer dans les conditions indiquées par l'auteur.

Nous allons voir maintenant, parles expériences faites en compagnie des médiums, aussi bien que par les apparitions spontanées, que c'est une loi générale que celle d'après laquelle l'âme se montre, après sa mort, avec une apparence identique à celle qu'elle possédait de son vivant.

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