CHAPITRE m
3 des médiums et des faveur de l'existence du
nent (li> l'ame. — Vup spiritUPlle. — Lf ine certitude alisolui' i\f l'piiisloncp ties
et la lyploloBÎi' simullan^i's. — Espi'ripiicos loni Pl du !>' Moroni. — Une vision concernent il'iin obji-t inali'ripl. — Le portrait re. — LVnfanl qui voit su Niéro. — Tjpto-
Con sidéra lioDs sur Ips toniios des Esprits.
istaté que certains sonmanabules, ommeiimagnétique, peuvent voir ' s décrire fidèlement. Mais cette it aussi il des personnes non eales on a donné le nom de médiums
prendre ce qui se passe alors, il ier que dans la vie ordinaire ce voit, pas plus que ce n'est l'oreille est un instrument destiné à receaportées par la lumière, mais son par lui-même, il est incapable de a;uer les objets. La preuve en est le nerf optique est coupé ou para-
lysé, le inonde extérieur vient toujours se peindre sur la rétine, mais le sujet ne le voit plus ; il est devenu aveugle, bien que son organe visuel soit intact. La vue est donc une faculté de Tesprit; elle peut s'exercer sans le concours du corps, puisque les somnambules naturels ou artificiels voient à distance et les yeux fermés (1). C'est lorsque ces phénomènes se produisent qu'il est permis de constater l'existence d'un sens nouveau, que Ton peut désigner sous le nom de sens spiritueL
Le somnambulisme et la médiumnité sont des degrés divers de l'activité de ce sens ; ils présentent, comme on le sait, défi nuances innombrables et constituent des aptitudes spéciales. Allan Kardec a bien mis ce fait en évidence (2). Il fait observer qu'en dehors de ces deux facultés, plus remarquées parce qu'elles sont plus apparentes, ce serait une erreur de croire que le sens spiri" ^we^ n'existe qu'à l'état exceptionnel. Comme les autres sens, il est plus ou moins développé, plus ou moins subtil selon les individus ; mais tout le naonde le possède, et ce n'est pas celui qui rend le moins de services, par la nature toute spéciale des perceptions dont il est la source. Loin d'être la règle, son atrophie est l'exception, et peut être
(1) Voir à ce sujet : le rapport du D"" Husson, 28 juin 1831, à l'Académie des sciences. — Deleuze, Mémoire sur la clairvoyance des somnambules . — Rostan, article Magnétisme dans le Dictionnaire dhs Sciences médicales. — Lafontaine, l'A rt de magnétiser. — Charpignon, Physiologie, Médecine et Métaphysique du Magnétmie.^ G. Dehnne, le Spiritisme devant la Science, chap. III.
(2) Allan Kardec, Revue spirite, octobre 1864, octobre 1865, juin 1867. Voir aussi, dans la Genèse, le chapitre des fluides,
eniHENTALG DE L'iaUORTtUTI^
me infirEnité, de même que i de l'ouïe,
ue nous percevons les efflu- Esprits, que nous nous inspileurs pensées, que nous sont ents iatimesde la conscience, pressentiment ou l'intuition ou absentes, que s'exercent on magnétique inconsciente inétration de la pensée, etc.
partlennent à l'homme au s de la vue, du toucher, de l'odorat, pour sa conservahénomènes très vulgaires, .ne par l'habitude qu'il a de il ne s'est pas rendu compte suite de son ignorance des ituel, de la négation même, ivrfnts, de l'existence de ce inque porte son attention >us venons de ciler, et sur 3 même nature, reconnaîtra uents, et de plus, complétées sensations perçues par les
^e pas «ne malirre parliculU-re ; oiulutatoii-e de l'étliei; nnalo^iii' li il r^lycIricilO, la luiiùéi'c, la chaleur,