‹ L'ame est immortelle: démonstration expérimentaleChapitre 52 sur 99 · PHOTOGRAPHIES DE DOUBLES · texte numérisé non relu

PHOTOGRAPHIES DE DOUBLES

Les faits que nous avons relatés jusqu'ici établissent la réalité des fantômes de vivants, c'est-

(1) Voir Alisakof, Animisme et Spintisme p. 470 et suiv.

à-dire la possibilité, dans certains cas, du dédoublement de rêtre humain. Cette apparition reproduit dans tous ses détails le corps physique, elle peut aussi manifester sa réalité par des déplacements d'objets matériels et par la parole. Nous avonsexposélesraisons pour lesquelles rhypothèse de rhallucination télépathique n'est pas toujours recevable, et si elles n'ont pas convaincu tous les lecteurs, nous espérons que les faits qui suivent suffiront pour montrer, avec une rigueur véritablement scientifique, que c'est bien l'âme qui est la cause efficiente de tous ces phénomènes.

Toutes les objections tombent d'elles-mêmes devant la photographie de l'esprit en dehors de son corps. Dans ce cas, plus d'illusion possible; la plaque photographique est un témoin irréfutable de la réalité du phénomène, et il faudrait un parti pris bien enraciné, pour nier l'existence du périsprit. Voici plusieurs exemples que nous empruntons à M. Aksakof(l).

M. Humber, spiritualiste très connu, photographiait un jeune médium, M. Herrod, dormant sur une chaise, en état de transe. On vit sur le portrait, derrière le médium, Viniage astrale de sa propre personne (c'est-à-dire de son périsprit) se tenant debout, presque de profil, la tête un peu inclinée vers le sujet.

Un second cas de photographie d'un double est constaté par le juge Carter, dans sa lettre au Banner ofLight, du 31 juillet 1875, et reproduite dars

(4) Âksakof, Animisme et Spiritisme^ p. 78.

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ÉTUDES SUR LE DÉGAGEMENT DE l'aME HUMAINE 211

Human Nature, de 1875, pages 424 et 425. Enfin, un troisième cas de photographie d'un double est signalé par M. Glandinning, dans le SpirUualist, n«234. (Londres, 15 février 1877, page 76.) Le double du médium était resté à une place occu^pée par ce dernier quelques minutes auparavant.

Nous verrons que la pensée est une force créatrice et dès lors on pourrait imaginer que ces photographies sont le résultat d'une pensée extériorisée du sujet. Voici une expérience qui établit que cette hypothèse n'est pas exacte, puisque le double n'est pas une simple image, mais un être qui agit sur la matière.

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