LE SPIRITISME ET LA SCIENCE
[APITRE I
du Périsprit.
rmé le Périspril? — Obligatioi pr. — Principes gt^ni'raux. — 1 Ce qu'il faut Pludipr.
ce périsprit dont l'existence lendant la vie et après la mort?
ice qui constitue cette enve- B l'âme, telle est la première ons chercher à résoudre.
ites les expériences citées ne nés sur ce point important; il soumettre ce corps abmatériel nous est donc, quant k préorter & l'observation et à ce nt dit à cet égard. D'ailleurs, ilement trouver de meilleurs \ qui produisent ces appâta qu'ils raatteat en action ons encore k découvrir, car ne matière invisible à l'œil ïr une plaque photogra-
302 DÉMONSTRATION EXPERIMENTALE DE L*IMMORTALlTÉ
phique, même dans Tobscurité la plus absolue (1). Les phénomènes d*apports sont une autre preuve de leur action sur la matière, se produisant par des procédés que nous ne soupçonnons pas. Et que dire de ces matérialisations qui engendrent, pour un instant, un être tangible, aussi vivant que les assistants, sinon que la science humaine est radicalement impuissante à expliquer ces manifestations d'une biologie extra-terrestre ?
Jusqu'à plus ample informé, nous nous contenterons des renseignements que veulent bien nous donner les individualités de l'espace, et nous tenterons d'établir qu'ils n'ont rien de contraire aux lois connues, non pas prises dans leur acception étroite, mais envisagées dans leur philosophie. Dans ces études, il ne faut pas demander une démonstration en règle, qu'il serait impossible de fournir; mais si l'on peut, par des analogies tirées des lois naturelles, se faire une idée assez claire de la cause dos phénomènes et de leur mode probable de production, un grand pas sera fait dans la voie de l'investigation, en bannissant de nos conceptions l'idée du surnaturel.
La connaissance du périsprit a une très grande importance pour l'explication des anomalies que présentent les sujets somnambuliques, dans les cas
(1) Aksakof a photographié un Esprit dans une obscurité absolue. Voir le Phénomène spirile, p. 191 et suivantes. Le Di'Baraduc, dans son livre : l'Ame humaine, ses mouvements, ses lumières, met ce fait hors de doute, en graphiant les fluides qui émanent de l'organisme humain. Voir aussi, dans la Revue scientifique et morale du Spiritisme^ les expériences du commandant Darget, année 1897, et les nôtres, juillet 1898.
ÉTUDE DU PÉHISPRIT 303
bien constatés de vue à distance, de télépathie, de transmissions de pensées, et de la perte du souvenir au réveil . De même , I es phénomènes de personnalités multiples, les cas de bi-corporéité et les apparitions tangibles dont nous avons parlé, peuvent se comprendre fort bien en admettant notre théorie, alors qu'ils sont tout à fait inexplicables par l'enseignement matérialiste.
Les savants officiels observent vis-à-vis de ces faits un mutisme prudent. Si, parle plus grand des hasards, ils parlent de ces expériences, c'est pour les déclarer apocryphes, indignes de fixer l'attention des hommes intelligents, et ils les signalent comme les derniers vestiges ataviques des superstitions de nos ancêtres.
Il faudrait cependant, une fois pour toutes, s'entendre à ce sujet. Nous n'ignorons pasqu'on ne peut guère discuter avecle parti pris, et que le spiritisme est aujourd'hui, à peu près, dans la situation où se trouvait le magnétisme il y a une vingtaine d'années. L'histoire est làpour nousmontrer l'obstination stupide de ceux qui sont pétrifiés dans leurs idées préconçues. Nous savons à quoi nous en tenir sur la pénétration d'esprit des successeurs de ceux qui croyaient que les pierres taillées étaient produites par le tonnerre; qui ont nié Télectricité en raillant Galvani; qui ont honni etpersécuté Mesmer ; traité de folie le téléphone et le phonographe, comme d'ailleurs toutes les découvertes nouvelles. Aussi, sans tenircompte decet ostracisme, plus ou moins sincère, nous exposerons courageusement notre manière de voir,enl'appuj^antsurdesfaitspositi(s et bien étudiés
mATIOIt EIPÉHIIIBTn'ilLE DS L'mOITALITË
de toutes les négations possibles, le I spirife est une vérité si bien contrôlée ;, qu'il n'y a pas de faits scientifiques lis parmi ceux dont l'observation n'est lière, tels que : la chute des aérolithes, 1 boréales, les orages magnétiques, la
e est tenue par ce dilemme : ou bien sont des charlatans, et tout ce qu'ils est Jaux : alors elle doit les dévoiler, est chargée de l'instruction du peuple; 1 faits observés par les spirites sont mal rapportés, et les conclusions qu'on it erronées : dans ce cas, la science obligée de rectifier ces erreurs. Donc, lois révantiialité qu'on envisage, on voit ice ou le dédain ne sont pas démine.
Lioi nous appelons sincèrement l'atten- ■ mmei de bonne foi sur nos théories, ^ue fort incomplètes encore, rendent le manière logique, des différents phé- »nt nous avons parlé plus haut.
ccinctement, les principes généraux . nous nous appuierons. Ce sont ceux dec. qui a magistralement résumé dans tout l'enseignement des Esprits qui ■nt (1).
irdec, le Livre des Esprlfi, te Livre det MMiums 'nr, la Ueninp, l'Évangile selon le spiritiime. Ces rtnpnt louU's trs l'tudi's relativei; à l'âme et à son
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