CHAPITRE IV
ton SV.T les pb.énoiaènes s matérialisations.
: peut faire intervenir la fraude comme moyen , ation. — Photographie simultanée du médium salions. — Hypothèse de l'hallucination colmpossibilité. — Photographies et moulages. — ne sont pas des dédoublements du médium, tas des transfigurations du mi^dium ou de son ne so.it pas des imaftes conservées dans l'essont pas des idées objectivées Jnconsciemmenl , — Discussion sur les formes diverses que 'fltir. — La reproduction du type terrestre est întilé. — Certitude de l'immortalité.
i, dans les chapitres précédents, luves qui nous paraissent démontrer Texistencâ et l'i m mortalité de l'âme, e maintenant de discuter les objecont été opposées, aussi bien sur les les que sur les conséqueaces que déduites.
HYPOTHÈSE QDE LES FAITS RAPPORTÉS SONT MIÎNS0N6ËHS.
ition est évidemment celle qui peut 'abord à celui qui lit pour la pres récits aussi extraordinaires que ux. matérialisations. Ce seatimentde
UW FAIT» SOlfT-ItS ^tïïVêf 371
doute est légitime, car ces maaifestations posthumes ont si éloignées dé ce que Ton est habitué à considérer comme possible, que Tincrédulité se comprend fort bien. Mais lorsqu'on prend connaissance des volumineuses archives du spiritisme, on est obligé de changer d'avis, car on se trouve en présence de rapports qui émanent d'hommes de science universellement estimés dont la parole ne saurait être suspectée, leur honorabilité étant au-dessus de tout soupçon. On ne peut guère imaginer, en effet, que les professeurs Hare, xMapes, le grand juge Edmonis, Alfred Russel Wallace, Grookes, Aksakof, Zœllnerou le D' Gibier se soient entendus pour mystifier leurs contemporains ; cette supposition est si absurde que nous croyons inutile d'insister sur ce point.
Est-ce à dire que nous devions accepter toutes les affirmations spirites qui nous seroni faites par des individualités quelconques ?
Evidemment non. Dans ces matières surtout, il faut nous montrer excessivement sévères sur la valeur des témoignages et faire une sérieuse sélection dans la multitude des observations. Cependant, il ne nous paraît pas possible d'éliminer les rapports qui proviennent d'hommes instruits, de position indépendante, n'ayant aucun intérêt à mentir et dont la parole serait acceptée sans hésitation en toute autre matière. Les dépositions provenant d'ingénieurs, de prêtres, de magistrats, d'avocats, de docteurs qui ont expérimenté sérieusement et qui racontent comment ils furent convaincus sont excessivement n ombreuses et méritent
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toute créance. Depuis cinquante années que cette vaste enquête se poursuit, nous possédons un nombre immense de documents sur chaque classe de phénomènes, de sorte que déduction faite des cas douteux, il reste un chifire élevé de récits identiques comme fond, qui montrent que ces narrateurs, inconnus les uns des autres, ont signalé des faits exacts.