‹ L'âme est la fonction du cerveauChapitre 84 sur 170 · Page · texte numérisé non relu

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Les faits contenus dans ce chapitre sont empruntés aux ouvrages suivants :

1" Marge, Traité pratique des maladies mentales., 1862, in-8, 670 pages, chez J,-B. Baiilière;

2° Dagonkp, Nouveau traité élémentaire et pratique des maladif:s mentales, 1876, in-S, 730 pages, chez J.-B. Baiilière;

3° LuYS, Traité clinique et pratique des maladies mentales, 1881 , in-8, 680 pages, chez Adrien Delahaye. Cet ouvrage a été couronné par Y Académie des sciences en 1882,

4° Ch. Bastiax, Le Cerveau organe de la Pensée chez l'homme et ch^z les animaux, 2 volumes in-8, chez Germer Baiilière, 1882. Les citations sont empruntées au second volume,

iOO L'AME EST LA FONCTION DU CERVEAU

Lorsque la monomanie consiste en une impulsion violente, soit au meurtre, soit à Tincendie, soit au suicide, on lui donne aussi le nom de Folie impulsive,.

3° La Lypémanie ou mélancolie. — La Lypémanie ou Mélancolie des Anciens est un délire partiel s'étendant sur un petit nombre d'objets; il est de nature triste (XuTTY], tristesse, (xavia, manie); il est caractérisé par la dépression.

Chez lelypémaniaque, on trouve les idées de persécution, le découragement, l'afTaissement, l'inertie.

On donne le nom de lypémanie anxieuse à la lypémanie dans laquelle à la dépression morale s'ajoutent les angoisses, les inquiétudes vagues, les terreurs ^

4" La Paralysie générale des aliénés. — Sous le nom de Paralysie générale des aliénés, on désigne une affection qui a pour caractère l'affaiblissement du mouvement, l'embarras de la parole, un délire plus ou moins accentué et la diminution progressive des facultés intellectuelles ^.

5° La Démence. — La démence est une affection cérébrale caractérisée par l'affaiblissement plus ou moins considérable des facultés morales et intellectuelles; on peut la considérer comme un abaissement de la vie dans l'ordre moral, intellectuel et physique.

La démence n'est jamais primordiale; elle est toujours consécutive à un état d'aliénation antérieure. Elle est incurable.

Dans le langage ordinaire, on confond dans la dé-

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