EXTRAIT I>E JOB
Ma tôle sur mon sein tombe découragée,
Mon cœur empoisonné succombe sous ses maux ,
Mes yeux n’ont plus de pleurs, et ma vie abrégée N’attend pour reposer que la nuit des tombeaux. Partout il n’est pour moi que sujets de souffrance y Je puis titre appelé l’homme de la douleur;
. Et dans ce cœur flétri j’ai pourtant l’assurance Que je n’ai point encore offensé le Seigneur, - ..
Lève donc , ô mon Dieu , le brag de ta justice,
Sauve ce malheureux qui u’espère qu’en toi ;
- Et qu’aJors, à l’abri de, ta main protectrice , '
*'•' Je brave l’ennemi qui s’arme coritre moi.
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Quoi que l'heure présente ait de trouble et d'ennui , '
Je ne veux point mourir encore. ~ •
André Ciié.mkr , la Jeune -Captive.
~ . Quitte enfin ton voile dé deuil, ' r -
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O ma muse ! N’as-tu qu’un accent de tristesse?. !
; l\oinps, bjri*e ce lien rongeut detajeûnafiséV* ‘ ,
v. Qui t’enchaîne au bord d’un cercueil. . t . -
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