A HO* PÈRE. , 1SI
SL
' Grâce au Dieu dont la main en prodiges féconde L Guérit quand il lui plaît l’aveugle et le boiteux,
F Brise d’un coup de foudre et lave de son onde
Le voile trop souillé qui dérobe les cieux ,
Tu puises maintenant à la fontaine vive Dont la fraîcheur pour toi jaillit sur tes enfants ;
. $iton œil est baissé, si ton aine est pensive.
‘fit
fcV '
Br v . •
C'est qu’une voix parle au dedans.
■ytfssL j. .*w i jppüp -,
fi'- ■ • ‘ ;
i." Non, tu n’étais pas fait pour jeter à la tombe
• ’ '. v Un cœur tout palpitant d’amour et de vertu,
' ■ - -Sa "1 > '
atj
Et vainqueur du néant, quand un ami succombe,
’ V A4 - -îs 'a
, v Tu devais relever un regard abattu.
kV’ Ton salut germait daus nos cœurs !
:• ■£ '3rZ£' ’
>fS *v -
Laisse, laisse un transport s’échapper de ma lyre . En goûtant un bonheur imploré tant de fois.
• V. Serais-je bien ton fils, si dans un saint délire
•• Ml v -
» 'offrais au Seigneur l’encens que je lui dois? ' ,