LE JOUR DES MORTS
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Quand le Soleil est pâle aux cieux.
Que l’herbe manque à la prairie, Que le pâtre est plus soucieux; Quand aux bois la sève est tarie.
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Que l'oiseau quitte la patrie
s’abriter en d’autres lieux ;
Quand l’aquilon gronde à la grève; t ">!
Quand le Ilot livide soulève
* . La barque qui s’enchaîne au port ; ' ... • '*i
C’est vers le déclin de l’Année,
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O’est l’heure où la feuille est fanée , ^ v*> . >*
O’est l’heure où l’on songe à la mort! ;
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/. • Tout est triste !... on d irait qu’on évoque les ombres ;
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La nef où vient régner le silence et le deuil & “ 1 Semble , en se revêtant de ses emblèmes sombres,
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Se parer pour plaire au cercueil.
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Plus de Heurs à l’autel... plus de joyeux canliques... y.X:'V* Le prophète redit ses longs gémissements; r ' vV’Vv Le ciel se plombe... et l’air qui s’ébranle aux portiques v 5
je.'’. -. y .y . . • x • ■ • v ' ' ' j . ■ C* 1 -!
' - ■ •••• . Houle au sein de la nuit ses flots mélancoliques
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