I.E 401 II DES MORTS
'• \V> ■ S'amortir l’imprudente flamme
Qu’alimente un espoir trop vain?. ..
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Quand un souvenir nous retrace Ceux dont nous suivîmes la trace Jusques aux portes du saint lieu ,
Le cœur retombé sur lui-même.
Dans ses pleurs , dans son trouble extrême ,
Qui ne s’écria pas : « Mon Dieu!.,.
Ab! qu’il vienne, un instant, ignoré de la foule,
Celui qui pleura seul , que le monde refoule, ■' i‘< ' ‘ i,'*
Que sécha le feu des désirs; .
Qu’il vienne sur ces croix exhaler ses soupirs;
St >on âme, semblable à la tige flétrie 1
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Qui se penche et renaît sous un souffle nouveau ,
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S’étonnera bientôt de se trouver nourrie '•> T V
Des larmes qu’on verse au tombeau.
C’est le vieillard dont la voix tombé, .
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': [■' \.s •* = ■•: v Fatigué du poids de ses aus,
Oui , sur une S’assied et lui
tombe isolée ,
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Donne encore un dernier baiser! »
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C’est un frère , un ami <lont l’œil fixe révèle
L’abîme què creusa le premier lendemain ; . ,
« , , • ” ' C’est une épouse, hélas! toujours aussi fidèle.
Oui s’avance en tenant son enfant par la main ' v
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— Va, lui «lit-elle , va !.. .Vois-tu bien eette pierre.. .
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