‹ L' âme et la solitude (volume 2)Chapitre 5 sur 46 · I F. SOIR · texte numérisé non relu

I F. SOIR

Puur i’horaino égaré sur la route , . . / '

C’est autant d’écriteaux de feu.

Astre nocturne, au-dessus dé 1’orage Tu promènes ton front serein :

Serais-tu de notre destin

La consolante image? . . ; •

Encore un jour, et sous nos pas ' > ■'

Nous verrons nomme toi se fondre les tempêtes, . .

Et nous dégagerons nos têtes - r . '

Des ténèbres d’ici-bas.

Nous parcourons aussi sur ces rivages sombres . ''? •

Un cours rapide et destructeur * y r . . . . - ;

Mais nos jours malheureux, différents de tes ombres,

^endormênt? pas la douleur. .

Cependant pour calmer une âme désolée,. ' ' ,

Je ne chercherai point l’homme èl sa vaoité.;'

J’irai sur b rive isolée * •

Rêver â l’immortalité. . *• .*• . • . ;

• . •' - - * ïanvîffr i8j>7. * i • ■*-

La vie humaine cal semblable à uu précipice affreux. On nous en avertit dès les premiers pas'; mais la loi est prononcée, il fautavaucer toujours. Jé voudrais bien retourner sur mes pas. Marche , marche.

Bossuet, Élévation. ■ J " . ' . > ' ..

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