I F. SOIR
Puur i’horaino égaré sur la route , . . / '
C’est autant d’écriteaux de feu.
Astre nocturne, au-dessus dé 1’orage Tu promènes ton front serein :
Serais-tu de notre destin
La consolante image? . . ; •
Encore un jour, et sous nos pas ' > ■'
Nous verrons nomme toi se fondre les tempêtes, . .
Et nous dégagerons nos têtes - r . '
Des ténèbres d’ici-bas.
Nous parcourons aussi sur ces rivages sombres . ''? •
Un cours rapide et destructeur * y r . . . . - ;
Mais nos jours malheureux, différents de tes ombres,
^endormênt? pas la douleur. .
Cependant pour calmer une âme désolée,. ' ' ,
Je ne chercherai point l’homme èl sa vaoité.;'
J’irai sur b rive isolée * •
Rêver â l’immortalité. . *• .*• . • . ;
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La vie humaine cal semblable à uu précipice affreux. On nous en avertit dès les premiers pas'; mais la loi est prononcée, il fautavaucer toujours. Jé voudrais bien retourner sur mes pas. Marche , marche.
Bossuet, Élévation. ■ J " . ' . > ' ..
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