I/K SOIR
Le coteau -le bois, la vallée Prennent un aspect ténébreux;
Le calme descendu des cieüX
' Pénètre mon âme exilée.
J’entends le souffle. dû zépHir.
Errer sur la vague lointaine ; Comme lui in or» âme incertaine Erre dans fin sombre avenir.
Que* silence profond règne sur la nature !
. - . Son éclat s’est perdu sous un crêpe de deuil !
Ainsi va se flétrir, à l’ombre du cercueil;
■ . Du inonde la vaine figure.
- Riebe de ta magnificence,
Londe, ô nuit! brille de tes feux; - • ' Et parmi ces clartés le Ooeurdu malheureux ’v Ne réfléchirait pas qm rayon d’espérance! •••.'•
.. ; , •' - . Ah ! ce n’e6t pas en vain que Ilièu ^
-Suspend cette éclatante voûte