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Il ne cherche qu’à se distraire- f$M ■ De ses destins et des don leurs'.
Des vagues dè la vie effleurant la surface ,
Il se cache leur profondeur.
- ' Et son unique effort tend à voiler la face Du fantôme qui lui l'ail peur.
hui cependant s’attache à ses pas comme une ombre, •/’ , !•< Et, sous l’amas pompeux de ses déguisements, fl laisse quelquefois passer sa tête sombre - Et tressaillir ses ossements.
Il est dé nos festins’, de nos jeux , de nos fêtes ;
Ori dirait qu’il s’est fait messager du plaisir.
Et c’est sa froide main qui parfume nos têtes
Des roses qu’elle va flétrir ; -*'• ■- < -
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> / () vous, dont le regard fasciné par la vie ' JT
JYe v<Ht suir lê' tombeau que de sombres couleurs ,
L’abandon des humains . la douleur, l’agonie .
'• • • La châsse , le sépulcre et toutes ses horreurs, . .'é-f î ,. r
Arrêtez^ dissipez une erreur si funeste.
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- Ali! du moins, pour (lai ter ce souffle qui vous reste.
Ne calomniez pas la mort. > - . '
Quand elle apporterait l’apparence hideuse,
Enfant de nos lâches terreurs ,
Dis-nous , toi dont la vie est appelée heurebse,' 3f-- .
Ne ressens-tu jamais aucun vide en ton cœur ? • *
- Le souris sur ta lèvre erre-t-il donc sans cesse?... >"> .' •' ;
Ah ! si perçant enfin cette nuit qui le presse U
L homme sur celte terrearrêtait ses soupirs, >
Que d’objets de dégoût! les mensonges, les vices,
La vanité des biens , le monde et ses délices - ■ •
Dont les tristes faveurs énervent les désirs ; : > > r-. - .' .1
'H' ;*î. ' Les forfaits des méchants, les faiblesses du sage ,t tV'.--* ‘
, . Les combats , les assauts, les cris des passions ; 'w"
ST-v : *v*-.
Que ce détail amer de larmes et de maux Soit seulement le flot de la misanthropie !
; Que sur un flot d’azur l’haleine du zéphir
Fasso glisser en paix sa barque vagabonde ;
; > Qu’aucun sombre aquilon ne ternisse son onde ,
n - '* Leeueil paraît enfin.... Et qui peut le franchir ?
i' Et combien a duré ce calme exempt d’orage? ■ -
(,Iar qu’est-ce que la vie et toutes ses douceurs . . .
Sinon le rapide passage • '
■ ’ De Quelques pauvres voyageurs? ... ■'*» ?.. i
' Oui pauvres; et ce mot dont l’orgueilleux s’enflamme,
Accablé sous le poids du luxe et des trésors, -
le poids du luxe et des trésors, .r..
Est plein de vérité.... Les richesses de l’âme fSe se mesurent point aux richesses du corps; ..
. ■ Et I ame est tout chez l’homme... et le corpsest la houe - ' .Oui demain va tomber la nâture des vers 4
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Vous ne feriet pas mal... On la voit quelquefois ; c \ C’est inchcux.... Car sous l’or et sous les pierreries, N -y Sous les niautcaux pourprés, les couronnes fleuries, v.
On n’aime pas trouver une idole de bois.
On voudrait contempler votre immense stature S’élevant sans échâsse au-dessus des petits, • -■*
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Ne pensant nullement qu’aidés par la nature -
Pour paraître exhaussés vous soyez agrandis. ^ AV;-. , v l. ■
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’■ On voudrait, dans les rangs que le sort vous destine, A .
' Vous voir porter toujours la mémo dignité ; -y'.V
Distinguer le métal dir clinquant qui fascine ;
Egaux dans les revers et la prospérité, ' • :
Marcher d’un même pas vers la solide gloire, . v .
• Se vous étayant point d’uu secours étranger ; ; • -
• y» *•• M'ambitionnant pas un laurier mensonger. ' . > V-
'> *•' Ouand vous n’avez pour vous qu’un mérite illusoire. ~-:.r
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< Alors, riches vraiment de votre propre fonds,
Vous pourriez commander à nos respects profonds,
. / À nos esprits soumis, nous, pauvres que nous sommes! ... '
/ Mais aussi, -jusque-là vous n’êtes que des hommes; *y '
Des hommes comme nous, et plus pauvres (pie nous, /-V . Puisque^, portant le poids d’un céliîste eourroux ,
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