‹ L'âme et la solitudeChapitre 38 sur 41 · VOCATION DU POÈTE · texte numérisé non relu

VOCATION DU POÈTE

D'un aride labeur n'ira pas se troubler. Telle est au sein des champs une source féconde ; Pour rafraîchir les fleurs sous les flots de son onde, Elle n'a qu'à laisser couler.

Dans le céleste azur où son aile se joue, Dieu, l'âme, la vertu,... voilà sa mission. Mais du barde sacré si l'inspiration Ne devait recueillir que le fiel et la boue, Ce n'était pas ici qu'il était , son trésor ; Il sourit de plaisir à sa dernière année, Et semblable au soleil au soir de la journée. Il s'éteint et réchauflc encor !

Jitnvit'!- i835.

AU CIMETIEllE

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