EXPLICATION XVI
20 Cet icône a été obtenu par Mme Darget dans sa cave, à la lumière rouge par la projection de la main; on voit les effluves en forme deeones, séparés par des lignes de forces dont ^ensemble simule assez bien une main; il n’a pas été employé d’électricité dans cette expérience ; c’est la signature du corps odique somod projetée en forme conique par conséquent modulée, dans ou par l’intention de reproduire les traits d’une personne, mais sans succès. (Pas d’appareil photographique, la main au-dessus delà plaque.)
Cette tentative de modulation d’une forme sans résultat obtenu, montre la différence graphique de la lumière du psychicone avec le psychob et le psychexlase.
LUMIÈRES DE l’aME VITALE
Cette note, que je dois à l’obligeance de mon ami le D** Maurice Adam, exprime avecgrande netteté et science, ce que j’aurais moi-même exposé d’une façon moins précise ; on retrouve la même pensée au « seuil du mystère » de Guaita. L’objectivité des formes fluidiques pour l'œil est un fait que moi-même j’ai pu constater plusieurs fois; je n’ai pas conscience d’avoir été l’auteur et le provocateur de ces formes, nuage figé de têtes aimées ou inconnues, se dissipant peu à peu par le manque de force, de cohésion ; nuage lumineux de force vitale dévoilant toutes les saillies sur lesquelles il passe, tout en dégageant parfois de petits éclairs et s’effaçant progressivement comme la fumée d’une cigarette que l’on rejette.
Je n’ai pas à m'étendre sur des manifestations que mon œil a pu enregistrer, puisque je ne lui concède pas un critérium scientifique suffisant; je laisse de côté ces visions de formes noires, grises ou blanches, tout en les considérant comme exactes ; je ne puis les envisager comme des erreurs, que si le chapitre des hallucinations et des illusions avait été complètement écrit, et que si le monde fluidique, nié par la science officielle, avait été également infirmé par mes expériences iconographiques.
Or les résultats obtenus sont des plus probants, et partant c’est à la neuropathologie à refaire le traité des hallucinations, car la rétine hypéresthésiée peut percevoir des formes que l’iconographie démontre être réelles.
Ces formes fluidiques, dites hallucinatoires ou réelles, sont des créations^ animiques, que notre esprit module, ou que nous recevons toutes modulées d’une suggestion d’ici-bas, ou d’une communion pneumo-fluidique de l’au-delà. Voir chapitre VI communion fluidique.
l’ame humaine
Quoi qu’il en soit, l’élat d’âme de l’halluciné est changé, le rêve a pris corps, le parasite fl uidique le possède, ce n’est plus lui qui vit sa vie matérielle ; la forme de sa première âme s’est transformée en une seconde, dont l’action, si elle persiste, agira sur te corps matériel, puisque l’âme forme son corps.
La vie, en nous, est un nuage de force et de lumière qu’il s’agit de savoir garder condensé et groupé autour du rayonnement de l’âme spirituelle centrale, et qu’il faut cuirasser contre les incidents de la respiration fluido-animique, lorsqu’on pénètre dans l’invisible.
Bipolarisée, l’âme humaine a son haut et son bas côté ; la droite correspond au bas, ta gauche correspond au haut, car la forme est double; il suffit de renverser le cliché pour s’en apercevoir. Elle se trouve donc située dans la hiérarchie des existences, en une position typique au point de vue physique comme au point de vue moral ; elle est par son libre arbitre à cheval sur le blanc et le noir, sur le subtil et l’épais, sur la force de vie et de lumière, la force de mort et de ténèbre, l’être et le iionètre;de telle sorte que consciente de sa situation, elle peut se polariser dans un sens ou dans l’autre ; elle en prend du reste le spécies, l’apparence, et l’on peut s’expliquer ainsi la figure bonne ou mauvaise, indiquée par une relativité de lumière.
Dans le chapitre ITI, exposé technique de l’iconographie, j’ai donné les principaux considérants de l'image imaginée t imagination ei modulée par la volonté.
11 est nécessaire de revenir sur quelques détails relatifs à l’objectivité des rêves ou des images, car elle est un chapitre absolument inédit de la psycho-physiologie du monde, que l’antiquité avait peuplé de fantômes et d’apparitions.