CHAPITRE IT
MOUVEMENTS DE l’aME VITALE HUMAINE, CHIFFRÉS PAR LA BIOMÉTRIE. — NATURE DES MOUVEMENTS DE l’aME
Dans ce chapitre, je me propose d’envisager trois points de vue relatifs aux mouvements de Fàme vitale :
P Le fait, c’est-à-dire le phénomène observé sur chaque personne se soumettant à rexpérience ;
2^^ L’interprétation du phénomène, sujette à critique comme tou te théorie, malgré les sanctions apportées ;
d'’ La nature du phénomène, c’esi -à-dire sa différenciation avec les modes de Pénergie, comme chaleur, électricité, magnétisme minéral, artificiellement produits.
P Le fait brutal, la découverte que je viens exposer, consiste en ce que l’allure d’une aiguille suspendue par un iil de cocon non tordu, en dehors de toute cause étrangère, à distance et sans contact avec le corps ou la main, présente, à l’approche de cette dernière, dans ses mouvements d’attraction et de répulsion, des modifications qui, mathématiquement, chiffrent le sens et l’allure d’un mouvement intime en nous, mouvement de râme, dirait Aristote.
L’observation répétée m’a permis d’interpréter le sens de ce mouvement de vie, caché dans dix-sept for-
l’aME HU31A1WE
mules ; comme contrôle j’ai pu reproduire ces formules eu suggérant à des personnes hypnotisées^ l'état d âme coii'espondant à la formule que f avais préalablement interprétée.
Nous voici donc au courant de ces phénomènes étranges, développés non sur le plan matériel organique, mais sur le plan animique, vital, où un appareil réfléchit la physionomie de l’âme, comme un miroir réfléchit les traits matériels.
Je vous rapporte ici un exemple qui est facile à saisir ;
G., heureuse et impatiente de se rendre au Concours hippique, me donne une première formule de grandes oscillations expansives. Dans la conversation, je fais une allusion qui la contrarie. Aussitôt, sa figure se contracte, la malade se ferme, et la seconde formule biométrique est 0/0, c’est-à-dire absence de tout mouvement animique \ ses mains, cependant, n’avaient pas sensiblement changé de température, et la puissance électrogénique de sa peau avait dû s’accroître, comme le démontrent les expériences de Tarkanoff avec son galvanomètre cutané,, tandis que le biomètre animique, sans contact, était devenu absolument muet, neutre, s’était fermé comme la personne, entre l’attraction et l’expansion.
Si l’âme était visible et tangible, à coup sûr toutes les écoles positivistes et matérialistes l’admettraient, alors que seules les études psychiques par les manifestations télépathiques, la philosophie par la logique du raisonnement, ou la religion par la foi, én reconnaissent l’existence.
Dans cette première partie je laisse les expériences télépathiques ou spiritiques absolument de côté, pour m’en tenir simplement au mouvement spontanément produit, à distance de notre corps, par l’âme qui l’habite, en montrant expérimentalement que les mouve-
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ments d’aiguille ne sont dus ni à la chaleur (expérience avec la glace), ni à l’électricité du corps matériel (expérience dans le vide), et que Faction suggestive d’une âme à l’ame d’autrui peut remédiera ses troubles, mais eu tout cas change sa formule biométrique, ce qui est démonstratif au point de vue du phénomène animique h
La vie n’est donc ni la fonction chimique d’un organe, ni une réunion de fonctions, c’est im principe intelligent^ possesseur de so7i propre mouvement^ qui en nous constitue des condensations de force vitale en des systèmes organiques matériels quil crée et détient.
En enregistrant ses mouvements, on peut donc constater Félat d’âme et la force vitale chez une personne bien équilibrée^ ou neurasthénique ^ névrosée,^ hystérique, de telle façon que l’appareil, semblant ne faire qu’un avec la personne, donne une formule différente pour chacune d’elles.
L’ensemble de ces phénomènes, scientifiquement constatés et interprétés par dix-sept formules dites biométriques, sera ultérieurement exposé.
Cette constatation par l’aiguille, fait désormais rentrer la force vitale dans le domaine de la physique.
Ainsi se trouve réalisé le desideratum du professeur Lodge lorsqu’il dit : « La vie n’est pas de l’énergie. C’est un principe dirigeant qui n’a pas encore trouvé sa place dans le domaine de la physique. »
La vie cosmique n'est pas de l’énergie, elle n’est ni chaleur, ni électricité, ni lumière, voici le fait capital. Le fait secondaire, c’est qu’elle peut les engendrer ^
1. Voir La force vitale, notre corps fluidique, sa formule biomélrique , Carré.
2. Voir les relations entre la force vitale, le zoœther et le fluide électrique, mises en relief par la comparaison de l’iconographie et de lelectropraphie, chapitre V. {Note de V auteur,)
l’ame humaine
La force créatrice se présente à nous avec de rintelli» gence cosmique, du mouvement primordial et de la matière radiante ; son intelligentiation se manifeste par sa production spontanée, sa forme si variée dans Téchelle des êtres, son mode particulier de concrétions chimiques suivant la vibration radiante et enfin ses mouvements spontanés en nous, allant de l’esprit vers la matière ou de la matière vers l’esprit en des mouvements complets ou arrêtés, représentés par ces dix-sept formules qui constituent le tempérament, l’état d’âme, la nature intime de chacun.
Ame ou corps fluidique vital. — L’ensemble des observations, qui se portent actuellement à plus d’un mille, m’a démontré une première loi : la moitié du corps droit fluidique attire la vie cosmique^ tandis que la moitié du corps gauche repousse ; la proportion est de 3 à 1. Il reste donc deux unités de force vitale en nous, puisque trois entrent et qu’une s’extériore.
C’est cette réserve qui constitue le capital Vie, la somme de force vitale en nous, iiotre double fluidique^
Ce corps fluidique, d’après mes expériences, basées sur sa possibilité d’extérioration à la période dite de rapport magnétique, décrite par M. de Rochas, m’a présenté quatre centres vilaux ou puissances animiques, archées cérébrale, cardio-pulmonaire, gastrique, génitale,* que j’ai pu extériorer et verser d’un sujet dans un autre sujet.
Ces quatre vitalités secondaires doivent fonctionner à l’iinisson dans leur ordre hiérarchique, sans déficit, déséquilibre, ni invasion réciproque, de façon à fournir la note d’ensemble harmonique du concert vital exprimé par la formule biométrique « attraction droite — répulsion gauche », formule enregistrée à distance du corps humain où se tient l’orchestre vivant, jouant en harmonie.