VISIBLE
Lumière feu solaire, ou artificiellement obtenu ; c'est la lumière externe, la réflexion d’objets éclairés, perdue pour la vie intime du foyer éclairant, mais recueillie par nous pour notre usage et notre consommation personnelle.
La lumière du feu solaire éclaire, réchauffe et brûle les corps, se décompose par le prisme et possède une action thermo-chimique compatible avec l’évolution du plan matériel, dont elle favorise les compositions et les décompositions; elle comporte aussi une clarté invisible récemment étudiée.
L’électricité est une seconde lumière visuelle, et une vibration qui agit surtout par chutes de potentiel ou action électro-chimique sur les corps matériels; c’est la fulguration électrique. Ces deux . forces sont fatales ; elles existent dès qu’on prend les moyens pour les produire ; elles sont de plus les enfants directs de la force vitale cosmique, de cette lumière invisible, mais intelligentiée, qui se manifeste d’elle-même par un acte de déterminisme semi-conscient.
Depuis l’impression de ces lignes, les expériences de Rœntgen sur la lumière invisible ont été publiées: elles consistent en la pénétration des rayons cathodiques extra-tubulairos à travers des corps dont la densité
l’aME HEMAliNE
OU cohésion moléculaire est peu marquée ; une feuille d’étain n’est pas traversée, tandis qu’un dictionnaire l’est complètement ; on sait le parti immédiat tiré par la chirurgie de la propriété diasomatique qu’ont les rayons X invisibles.
Au point de vue lumineux, qui me préoccupe spécialement, il était intéressant de rechercher l’iconographie de la lumière verte extra-tubulaire visible, et de la comparer avec la lumière noire qui impressionne la plaque, après avoir traversé un corps opaque. J’ai constaté que les deux plaques étaient également voilées d’une façon diffuse, comme par la lumière d’une lampe électrique.
Ces expériences, celles du D** Lebon avec une lampe à pétrole, celles obtenues avec le bec Auer et celles que j’ai laites, avec une lampe rouge électrique pour photographier, permettent de conclure à l’identilé de la lumière verte dégagée du cathode avec celle qui a traversé un corps opaque.
Rœntgen et les expérimentateurs cités nous ont appris que dans la lumière visible, il y avait une lumière invisible qui à la longue était diasomatique.
Batelli, du reste, en Italie a prouvé la réllexion des rayons X; sous ce rapport la lumière noire de Lebon se comporterait comme la lumière blauche.
Le fait qui m’intéresse dans l’obtention des photographies de la main mettant en saillie son squelette et sa forme, et qui a frappé d’étonnement le monde scientifique, c’est la faculté qu’avait cette lumière invisible d’éclairer la cavité du corps en illuminant ou en excitant, pour ainsi dire, celte lumière intime et intérieure du corps fluidique que j’avais depuis deux ans iconographiée. L’âme vitale apparaît tellement lumineuse que
SCIENCE DE LUMIÈRE ET DE VIE
seuls les corps plus opaques, qui possèdent moins de vie lumineuse, comme les os, tranchent sur l’ombre fantomale de Tensemble des organes : ni vaisseaux, ni nerfs, n’apparaissent ; tout est noyé dans l’intensité de la lumière pholo-chimique du corps animique. Cetle constatation faite devant l’ignorance scientifique du corps lumineux est très remarquable ; je la signale, en passant, comme un trait d’union entre les expériences purement physiques connues, et celles d’un ordre plus élevé, relatives au 2® plan, que ce livre est destiné à mettre en relief.
Noie sur le mouvement et les modes de l' énergie {plan dynamique)^ extraite du livre de Barlet.
Note : Le mouvement physique est de trois sortes : vibration ;
2o translation ; 3° polarisation. Le mouvement vibratoire se traduit à l’extérieur par des ondes se propageant, Ci à 13.000 par seconde ; éten-
lue de 5“ à 0,005"'“'.
son
200 à 500 trillions
Chaleur
étendue 60 millièmes de millimètre > obscure au maximum. )
500 à 800 trillions \
étendue 60 millimètres à30 millièmes > Lumière de millimètre. )
Effet photo-chimique de la photographie.
800 trillions à 1600 trillions.
Les vibrations s’éteignent en s’éloignant du centre, les rayons ainsi constitués sont droits, sans courbes ni ellipses, ni anses.
S’ils rencontrent un corps plus dense que leur milieu de production, ils se réfléchissent ou se réfractent en le traversant.
Comparaison des deux forces quand l’une domine de beaucoup.
Conllit entre les deux forces.
Mouvement des vibrations des molécules.
Attire vers un centre; resserre, condense.
D’intensité qui diminue rapidement Astringence. <[ avec la distance.
Ne domine pas en même proportion dans tous les corps (d’où différence de densité et de poids).
Eloigne du centre ; écarte, diminue la densité.
D’intensité qui diminue rapidement Expansion. { avec la distance.
Ne domine pas en même proportion dans toute substance (d’où la chaleur spécifique).
Les plus larges et les plus lentes ( et longitudinales ) ; son.
Leurs va-.^ Les plus res- ( riétés. i serrées^eUes
versifesr"®' / (™aximi).Pho- \ersaies). ^ tochimie).
.Rayons en ligne j droite qui se l croisent sans \ se nuire ( on ne parlera pas de la diffraction), affaiblissement rapide avec la distance.
/Le rayon rebondit en partie :
flexion, et se propage : Con- À I dnetibùité , en
\ s’infléchissant iilterpose. ] ^ [ entrée et à la sortie : Méfrnction. On ne parlera pas de la polarisation.
Dans l’espace libre.
Leur pro-) paga-v \ lion, j
■ïiClENCE DE LUMIÈRE ET DE VIE
Etat d’équilibre.
/Mouvement de/
translation )Trois étatsi des molécU'j différents.] les. i f
Changement
d’état.
Conflit entre les deux forces.
Mouvement!
d'orientation des/ molécules.
/Stable de cohésion l (le plein), solide.
\lnstable (avec tension de vaporisation), liquide, /Stable de répul sion (tendance au vide), gazeux,
I Dans le sens(^^®f^î'?’ d’expan-) sion (par)^f‘f chaleur),
Dans le sens de condensation (par pression ou froid) même distinction.
/^’rSîaifaDSHÀ‘(‘5ai ‘«"dent à se réunir
deuf forces’^?ontra?) («a E^ncellel.
res^ (viîrée et rési-)®"' Paa"" ^ arriver, se proneusel ( Pigent ^Electrisation).
/Diflérente selon les corps (Vitesse).
i /Electricité
Entre lesi ' s^tw \ statique
molécu-; avec renies. i j cil cuit ^
étincelle.
f Produit le courant.
IS’il y a résistance.
' Sans j circuit
f Comment^ elle s’ef-,
V fectue. jA tra f vers ! un cir-
Propaga-' 1 tion par^ \ orienla- ' tion.
/ Sans cou Entre les\^ ^ant^
I corps lélectr'isés
I tion.
cuit, j fait vibrer le conducteur.
Si forme solénoïde, donne un aimant ; il y en a de naturels.
I Electrisation par influence (accumulateurs) .
/Entre courants.
iEntre solénoïdes.
f Effets des courants sur les aimants.
J’ai rapporté ce tableau du mouvement, car un jour, tout mouvement comportant sa lumière, il sera peutêtre fait une classification lumineuse des modes de vibrations du mouvement appartenant au premier plan physique.
DEUXIÈME LUMIÈRE