‹ L'âme humaineChapitre 80 sur 107 · ICONOGRAPHIE. SYMPXEUMA DES QUATRE SOUFFLES DE L^ESPRIT DE VIE · texte numérisé non relu

ICONOGRAPHIE. SYMPXEUMA DES QUATRE SOUFFLES DE L^ESPRIT DE VIE

Méthode électrique attractive. Invocation à (^esprit de vie. Expérience faite sur une plaque ayant vu le soleil, et pouvant néanmoins encore réagir sous les rayons photo-chimiques de l’invisible; le signe signifiant la chose, qu’est ici le signe actuel?

La forme représente un souffle supérieur à trois boules blanches sortant d'un nez appartenant à quatre figures, correspondant aux quatre points cardinaux.

Une contractée et soufflante, nord ;

Une forme grave, sud ;

Une triste sèche, est ;

Une forte réjouie à Touest.

Le souffle à trois boules blanches de force réductrice en haut^ poussé par le sympneuma des quatre entités, représente la lettre Samed nombre 12, l’esprit se dégageant de la matière; il est terminé en bas, par deux points de force subtilisante des sels d’argent.

Ôn remarque quatre figures sympneumatiques orientées qui sortent de différentes formes énormes.

Dans Eliphas-Lévi, j’ai trouvé une interprétation possible, un an après l’obtention de cet icône qui m’a fait passer bien des heures de recherches. Page 25 du livre des Splendeurs, Rabbi Schiméon parle à ses disciples : « Quand le prophète Ezéchiel invoque l’esprit de vie, celui de Dieu vers l’homme, celui de l’homme vers Dieu, celui qui résulte de leur mélange, puis le grand souffle immense et éternel de Dieu qui tourne autour des mondes et revient à la bouche du père, ces quatre souffles n’en forment qu’un, qui est l’esprit de vie.

Aussi le prophète en se retournant vers les quatre points cardinaux n’appelle-t-il qu’un seul esprit.

Ce sera alors comme une résurrection universelle pour la vie d’intelli-

La lettre Samed 12. Cercle parfait, l’œuvre accomplie, l’esprit qui se dégage de la matière.

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^^ence, car les quatre esprits qui n’en sont qu’un, sont figurés par le carré en forme de triangle.

Ainsi s’explique le mystère des sept esprits. »

Ce souffle a deux branches courbes, en forme de demi-hu\t\ le 8 est l’emblème de l’éternité dans les signes anciens, ainsi que celui de l’harmonie; partant d’un seul point, il est l’expression du mouvement vital tournant de l’est à l’ouest, comme nous l’avons vu dans l’enchyridon, dans la croix gammée, les deux serpents chinois, les deux langues setransformant ; il se constate tous les jours par la position spontanée de l’aiguille du biomètre. C’est donc l’obtention du plan, de la signature de l’esprit de vie mise à la portée d’une humaine intelligence; (phénomène remarquable de la formule: croire au mystère de Vie dans l’Esprit, visible par la gravitation universelle).

CINQUIÈME LUMIÈRE

VIE VERBE, VITA VERBÜM. PSYCHOD

I,a vi** t’Iail dans le Verbe et la vie élail la luiiii»*re des huiiiines.

St Jean.

In principio Verbum erat. En principe et au commencement, avant toutes choses manifestées, était le Verbe : la première manifeslation de l’In-manifesté, Ein-Soph, du Père ; et apud verbum, dans ce Verbe était ce tissu voile d’amour, d’intelligence et de lumière qui recouvrait sa gloire.

Le Verbe Aesch-Aor-Lumière, et l’abîme ou la potentialité latente de tout le futur à évoluer existaient seuls ; le mile et la pensée universelle qui la recouvre.

Le voile lumineux était vivant, car la vie était dans le Verbe et la vie était la lumière des hommes.

Cette lumière est restée invisible à leurs yeux corporels incapables de la percevoir, ce qui la fait méconnaître encore, quoiqu’elle fût proclamée par les initiés, et appartînt aux purs et aux forts.

Mais tout venant en son heure, elle ne pouvait rester constamment en dehors du phénoménisme expérimental ; maintenant que l’évolution de l’esprit humain le permet, son heure est venue; l’expérimentation fait surgir la trame de vie ; elle ne peut donc plus être rejetée, comme un rêve; elle est un fait. La vie du Verbe, cet amour universel, le réseau de lumière, d’où

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tout part et où tout revient, se manifeste et devient accessible, comme Fâme particulière individualisée, grâce à un organe aussi sensible que la plaque photographique.

Dans une tentative de classification des lumières cosmiques, c'est-à-dire extra humaines, en l'appelant Lux et Vita, je crois affirmer une vérité et prouver un fait.

Celte lueur est si subtile, qu’elle échappe à notre 5™® sens; bien différente de la lumière, feu solaire, dont l’expansion si vive, aveugle tout en éclairant, brûle tout en réchauffant et préside à la vitalité organo-chimique, cette douce clarté est une fraîcheur qui réconforte, vivifie et illumine; elle est faite d’amour et d’intelligence ; c’est un état d'âme semblable développé en nous qui la fait se manifester sur la plaque extérieurement, se communiquer d’une façon sensible.

Elle est intermédiaire à l’astringence cohésive de la matière concrète, au magnétique et attractif désir terrestre, à l’instinct de la vie limitée et corporisée par l’âme sensible d’une part et à l’esprit pur d’autre part. C’est de l’intelligence universelle, au lieu de l'instinct individuel ; c’est de l’amour universalisé ne faisant qu’un comme principe moral supérieur, au lieu de l’individualisme matériel sensitif et instinctif manifesié ; les idées vivent réellement, et les psychées sont les enfants de la lumière la plus pure.

La vie morale a deux pôles, Y individuel^ le collectif , l’astringence chimique, Timmuabilité plastique, l’instinct fonctionnel, Tégoïsme individuel, la haine du nonsoi ; c’est la vie conservatrice de l'individuel corporisé, la conservation de la répétition du matériel concrété.

La vie fluido-pneumique est l’autre pôle; c'est l'cx-

EXPLICATION XXXXIIl

Force vitaie, Od et IVychod (octobre 1894). Od force vitale photogra- Dhiée en plein jour, donnant ainsi fea forme, son icône {.raphique. La nature instinctive réparatrice et conservatrice de Pâme physique particulière.

L’enfant P. plaint et caresse un coq faisan récemment tué ; il est entouré par un vrai tisf u de fluide vital, qu’attire son état d’âme plaijrnant la mort de la bête. L’aspiration de son âme attire l’âme cosmique, l’instinct fluidique qui signe lui-même en plein jour sa nianifeslation, c’est-à-dire se montre sous la forme d’un vrai tissu réticulé à mailles, nœuds, couvrant l’enfant des pieds aux coudes, d’un épais manteau fluidique. Fans les maillts on aperçoit les âmes germes, qui ont la forme de points très nettement arrondis, se remarquent auprès des nœuds.

A partir du coude jusqu’au-dessus de la tête, le tissu est moins dense; il présente des mailles plus fines, plus allongées qui prennent la forme elliptique ou du Psychod.

Cette photographie n’a rien d’électrique ; elle a été obt» nue en lumière solaire, pénombre, dans une série de circonstances comportant ces recherches, sans sommeil de l’enfant, par simple attirance, appel ou désir de voir cette force semi-conscience se manifester; ce qu’elle fait du reste assez facilement, mais non sans un certain degré de déterminisme spontané qui la caractérise essentiellement.

On voit de plus cette force bi-polarisée dans son plan inférieur terrestre odique, mailles serrées, et dans son plan supérieur psychodique, présentant ces longues mailles s’inscrivant sur la tête de P. en forme douces, elliptiques.

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pansion gazeuse, la vitesse fulgurante de Téleclricilé^ l’inlelligence, râme-forme, VUniversel amour de VUniversel^ la charité et le dévouement du non-soi: la commune pensée et la connaissance, avec la notion distincte de sa soi-conscience, dans l’universalité du manifesté.

La vie, dit Lacuria, c’est l’unité, l’infini ; toute forme qui exprime et renferme l’unité ou l’infini, doit être une forme vivante. Il faut ajouter :

Toute vie manifestée par la forme involutive de l’esprit, qu’elle soit invisible ou iconographiable, ou visible limitée et finie dans un corps matériel, est toujours l’émanation plus ou moins fragmentée, subdivisée, le rayonnement plus ou moins atténué, obscurci de l’imagination créatrice universelle, de cette Pensée ultime et suprême qui projette et aspire tour à tour, des légions d'êtres évoluant sur des échelons différents, ayant le corps, l’àme-forme, l’esprit, hiérarchiquement dispensés, et solidairement constitués, quelle que soit la soiconscience de ces êtres d’eux-mêmes, et des milieux témoins de leur existence évolutive. Les sept étapes leur sont à parcourir progressivement, par l’eiïort, l’angoisse vibratoire pour le mouvement, l’égoïsme et la bonté pour la conscience, jusqu’à l’effort volontaire, pour l’homme du 5“® sens. Au 6™® le Verbe nous a repris par l’amour, nous ne faisons qu’un avec lui, comme il ne fait qu’un avec le Père. Au 7“® sens l’Esprit-Saint nous a dévoilé le Père de bonté par le sens du Divin alors acquis. Le Déicule est réédifié avec pleine conscience de son essence et de soi-même.

La vie commence à se laisser expérimentalement pénétrer ; nous pouvons voir la forme de ce voile de lumière, d’intelligence et d’amour, dont toute l’antiquité a parlé ; voile d'Isis, la bonne déesse ; toile de Perse-

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