‹ L'âme humaineChapitre 83 sur 107 · EXPLICATION XXXXVII · texte numérisé non relu

EXPLICATION XXXXVII

Iconographie, méthode électro-négative, appel par moi à la force psychique, Esprit Universel, juin 1895.

Etat d’âme recueilli; aspiration animique, courant d’attraction fluidique, les doigts très près de la plaque: quelques points de contact, représentés par les taches blanches électro-négatives, auxquelles se rendent des fusées blanches intermédiaires entre la signature électrique et la trame, le tissu de lumière invisible. La main ressent très vite et nettement ce souffle bien connu, le vent frais et calme de force, lepneumade l’esprit.

L’icone présente des lamelles de lumière cunéiformes, des veines fluidiques, des centres de forces iconiques: Les lamelles sont penniformes, en plume d’oiseau, parallèles et cunéiformes; elles partent des centres de force présentant une forme, et prennent quatre directions légèrement elliptiques ou en î^se.

Les veines fluidiques sont des formes imbriquées en V faisant ruis. seau entre les lamelles penniformes, comme la tige d’une plume de laquelle partent ces pennes parallèles : le, voile contient de nombreuses formes. La zone centrale plus blanche montre le courant d’attraction, les taches électro-négatives; des faisceaux odiques en serpentin rallient le tissu vivant aux taches digitales.

G e*t la démonstration de la faculté d’appel à ce voile si expansif qui est accélérée par la tension delà volonté.

Chutes de languettes de lumière.

Phosphènes psychiques de la prière entendue lumière de grâce.

(Sans électricité, sans la main, avec appareil photographique.)

EXPLICATION XXXXVII bis.

Photographie avec appareil, dans l’obscurité, sans lampe rouge, sans électricité. L’appareil à l.îiO de Mme 13. 10 m. pour dispositif animique très recueilli, après prière demandant force et manifestation à l’Esprit de lumière et d’intelligence. Appel de la grâce réfîciente du psychique, du moral.

Le côté gauche de Mme B. est entouré d’un nuage blanc sillonné d’une quantité d’éclairs, puis se dirigeant vers elle de haut en bas, c’està-dire obliquement.

La partie supérieure correspondant de la tête reçoit une gerbe de traits lumineux en forme de pennes d’oiseau, de feuilles de palmier.

Le mouvement lumineux ressemble tout à fait à la façon hachée dont on dessine les montagnes en géographie.

C’est un nouvel et remarquable appel à l’Esprit de lumière invisible, par l’âme humaine, l’aimantant elle-même dans l’ardeur de la prière, au point de provoquer une chute de potentiel lumineux. L’illuminisme de la grâce de la vie spirituelle.

Quand l’homme veut, il crible une plaque de ces projections psychobiques ; quand il s'exhausse par la prière extatique, il lance ses projections étoilées vers le ciel, comme lorsqu’il en attire la grâce, il est douché par une pluie spirituelle et de lumière ; la prière banale ne peut rien aimanter, n’attire rien de lumineux, parce que l’esprit humain n’entre pas en mouvement d’appel.

Cette épreuve est remarquable par l’absence de toute cause, lumière rouge, électricité, qui puisse être invoquée en dehors de la lumière d’en haut.

h AME HUMAINE

montré identique à lui-même : la lumière, la vie, l’esprit partout, partout des âmes ; l’univers baignant dans cette lumière de vie qui ne manque en aucun point, l’esprit nous entourant providentiellement de toutes parts.

La plaque enregistre l’àme et signe son intentionnalité, la révélation de l’Esprit, à qui sait l’interroger seul à seul, dans la nuit du laboratoire, dans le silence de son âme, avec la pure ardeur de son esprit.

Lumière, vie, bonheur cosmique, voilà la création... Pourquoi l’homme libre s’est-il rendu malheureux en voulant s’écarter du phénomène, de la norme ?

La vie partout, en tant que transformation universelle, partout de plus en plus do lumière, partout l’esprit pmvidentiel attendant l'interrogation, l'invocation de l’esprit humain ; et pourtant, dans ce cosmos de lumière, d’intelligence et d’amour, l’homme ne voit que ténèbres, perdition, mort, pourriture matérielle et néantisme, le noir trou de l’abîme sans issue.

Maintenant que la prière, le petite et accipieris n’est plus un vain mot, que le désir céleste est une puissante dynamique pour l’esprit, expérimentalement mise à la portée de la note scientifique de notre siècle, que la clef de ce mystère est entre les mains de qui veut et mérite de la posséder ; il est à espérer que la raison humaine y trouvera la solution affirmative de ce qu’elle considérait comme une pure fiction, et que dénarrassée des ténèbres du doute, des affres de la désespérance, elle marchera dès ici-bas à celte lumière que l’Eglise invoque pour les trépassés. Lux perpétua luceat eis.

SEPTIÈME LUMIÈRE

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