RAYONNEMENT DIVIN. PROJECTION
Ce courant ne laisse point de place à l’abstraclion ; celle-ci n’est, comme l’antithèse dualistique, que dans l’esprit humain, condamné à la division de l’espace et du temps. Nulle part dans l’Univers, l’esprit n’est séparé de la matière, l’être du non-être. C’est leur union même qui est la cause prochaine de l’Univers, sa raison d’être; il n’y a que des êtres dans la création; toute puissance est rattachée à une réalité et réciproquement 1 Seulement les proportions d’être et de néant en varient les créatures, les différencient en une suite indéfinie qui est la trame de vie universelle, les monades qui la parcourent en forment la chaîne ; tout être est une synthèse de monades inférieures, dominées par une supérieure qui assure leur union ; il constitue une concentration de la multiplicité en une unité; son hutest d’identifier chacune des monades inférieures à la supérieure, et de faire ainsi monter de grade en grade jusqu’à l’unité suprême la monade néantique, la créature tirée du néant.
C’est par Teffet du désir, que les monades inférieures se synthétisent, se syndiquent; quand elles y ont réussi, l’esprit d’unité (le Saint-Esprit) qui les a rassemblées en bas, appelle d’en haut la monade immédiatement supérieure à elles, qui les unifie en un être nouveau. »
N’est-ce pas là la loi du transformisme dans l’invisible fluidique, sous l’influence de l’esprit providentiel, qui est ici décrite avec autorité? L’iconographie expérimentale nous a donné le signe réel de ce transformisme même, sous l’influence de l’Esprit, providence conservatrice et perpélutrice de la manifestation, répondant à l’invocation humaine lorsqu’elle appelle l’Esprit de lumière lui-même. (Voir septième lumière.)
Barlet, La création.
ATTRACTION DIVINE, ASPIRATION d’aMES, TRANSFORMISME PROVIDENTIEL
VAU sijfne de l'intelligence incréée et créa- Iriee, (r.iindur entre l’ètre et le non-ètre sorlant les àrnes du pôle néant et les groupant vers le pôle étant de l’Absolu qui contient ces deux pôles.
Dr II. B.
Le Vau est le signe, la manifestation de TEspril incréé, par lequel tout se transforme dans l’invisible ; il exprime la transsubstantiation, la transmutation de la forme et de la matière, cette rénovation de la force terrestre par la descente de l’Esprit vivifiant, de l’Esprit-Saint.
On doit le considérer ici comme le souffle de l’Esprit, qui a modulé la force vitale de l’opérateur, son somod, et l’a exlérioré en une forme expressive, comportant sa signitication comme une lettre, un hiéroglyphe, un signe.
Le signe exprime évoque la chose ; plus le signe est parfait, plus la chose l’est. Ici le signe et l’objet signifié sont divins.
L’aphorisme ex nihilo nihil, est un critérium pour la science positiviste; elle n’a pu et voulu juger que sur l’expérimentation tangible sensible et surtout visuelle; or, la vue de l’œil ne dépasse guère le premier plan de la matière.
l’aME HCMAINE
Pour l’esprit humain qui, des choses visibles, pénètre dans les choses invisibles, et par leur objectivation démontre leur réelle réalité, il n’y a pas de confusion entre les 3 plans; 1° la pensée de l’intelligence; 2" la forme invisible mais objectivable ; 3“ le phénomène tangible. La création de l’objet est justement : le passage de la pensée par la force modulatrice de la forme, de l’image, et ensuite pbénoménisée en matière.
C'est le passage de la conception à la forme, et de la forme à l’objectivité matérielle. Le psychicone en est la démonstration pour la création humaine.
Il procède de la pensée, de l’image créée, et de l’action chimique de cette image sur les sels d’argent. Elargissons les rapports; rien ne vient de rien; mais pour Dieu, il faut ajouter : si ce n’est de lui ; rien ne vient de rien que par lui et de lui, nihil ex nihilo, iiisi a se. Or, non seulement il comprend et détient le phénomène, mais encore il le comprend et le détient parce qu’il l’a conçu ; il est à la fois la pensée, et la substance de la manifestation, comme la matière de l’objet.
L’iconographie m’adonné la signature :
1° De la force vitale cosmique, instinct universel;
2^ L’esprit de vie du Verbe Intelligence et amour ;
3* Les chutes de potentiels intellectuels ;
4° Le signe de l’Esprit Créateur, du Paraclet. Lavoie est parcourue dans toute son étendue. J’ai mis plus de deux années à suivre te sentier., seul en ce monde, perseverando, loborando et orando ; afin de ne me laisser surprendre par aucun phénomène, je me suis souvent arrêté, lorsque le vertige me saisissait, reprenant ensuite ma tâche. J’ai pu la remplir, non sans avoir été aidé par la venue soudaine de I’Idée, qui m’a permis d’arri-