CHAPITRE VI
COMMUNION DE l'aME HUMAINE AVEC LES FORCES EXTRA- HUMAINES COSMIQUES CORRESPONDANTES A SES PROPRES PLANS MATÉRIEL, FLÜIDO-PNLUMIQUE, DIVIN.
Synthèse d’esprit divin, d’àme psychique et vitale, de corps terreslre, Thomme en uolre monde peut être envisagé comme un point, mathématiquement défini dans le temps et l'espace par l’intersection de quatre lignes de forces, partant des plans matériel^ fluido’vital , P ne umo- psychique et du rayonnement divin ; ainsi individualisé, il est loin d’être isolé dans la création, et se trouve relié à la collectivité de ce qui existe, par des liens visibles et tangibles, comme par les liens invisibles mais réels de ce monde fluidique, tour à tour nié et admis, que Ticonographie vient de révéler scientifiquement et expérimentalement K
La communion de l’âme moi^ avec l’àme universelle du non-moi est tellement intime, que dans mes expériences sur Tàme sensible, on ne retrouve pas sur les cli-
1. L’àme humaine pneumique et psychique communie avec les plans correspondants plus facilement, du fait de sa nature même, que l’àme terrestre hylique attachée aux choses de ce monde.
l’ame humaine
chés des formes animiques spontanément produites, un trait linéaire arrêtant net la vibration lumineuse ; toutes ces ombres lumineuses sont produites par une relation de lumière entre elles, et ce qui cesse d’être elles.
L’esprit humain est directement en rapport par son entendement supérieur (7“® sens) avec l’atma hindou, le Rayon divin projeté, la manifestion primordiale de l’Intelligence Absolue Incréée appelée Dieu ou Parabruhm.
L’âme spirituelle (soi-conscience et volonté), par son intelligence, est en l’apport avec la force psychique du monde , l'Esprit Universel Biitthi et les êtres intelligences Iluidiqiies, à quelque catégorie qu’ils appartiennent.
Le Manas humain de la classification hindoue, l’étoile à quatre branches des graphies, correspond au psychaour,
L âme matérielle physique, vitale, odiquedela classification des lumières de l’âme, est en rapport avec la force vitale cosmique, l’âme instinctive du monde, la lumière Vie créatrice et le feu destructeur à la fois; l’instinct cosmique est le serpent de la Genèse, Prana Jiva.
Le corps matériel est en rapport avec les manifestations de la vie les plus tangibles et connues actuellement, c’est-à-dire avec les phénomènes électro-caloriques et chimiques, l’électrolyse de l’endosmose et de l’exosmose, avec la concrétion, la dissolution chimique des matériaux du corps, l’assimilation et la désassimilation Linga Sarira.
La pondération dans la condensation en nous de cette force de vie cohésive, l’équilibre dans le mouvement de groupement, l’harmonie dans riiitelligente tonalisation des forces secondaires qui nous pénètrent, ont pour résul-
COMMUNION DE l’aME HUMAINE
tat, l’individualisation du corps fluidique, le développement de l’âme et de son corps; l’âme humaine formée possède, comme l’âme universelle, deux plans, psychospirituel et animo-matériel, correspondant aux deux pôles de la création, dont le bien et le mal, le blanc et le noir, la lumière et l’ombre, sont les expressions les plus courantes, et ont accrédité l’erreur du dualisme manichéen.
leschou comme Manès n’ont en effet que considéré la forme animique bipolarisée et ont relégué l’esprit divin, le principe supérieur de l’absolu manifesté, admis par Ham, leur prédécesseur.
L’homme est trois, corps, âme, esprit. Dieu manifesté est trois et non manifesté est lin = quatre.
En résumé, l’homme, ce déicule, du cinquième sens de la cinquième race, de la cinquième ronde, inconscient de sa Deité, à peine conscient de son libre arbitre, de sa Volonté, existe et persiste par la loi de vies successives et progressives, par la chaîne de ses existences répercutées, s’engendrant moralement et se succédant équitablement. A notre Époque, ignorant de ses origines, méconnaissant ses fins, il s’agite en vain entre l’attraction de l’instinctivité animale le désir, et l’attrait du rayon divin qui commence à illuminer les consciences, dix-huit siècles après le Golgotha ; de là, les oscillations de l’âme actuelle si inquiète ; elle s’élance, avec plus d’impatience que de justesse d’appréciation, vers l’idée qui la .délivrerait des tentacules de la bête du néantisme et de la désespérance.
La prédominance d’une des quatre lignes de forces, ou le rapport excessif de notre âme avec un des trois plans divin, vito-pneumique et matériel, constitue un tempérament à part, une manière d’âme.
l’ame humaine
AME IIYLIQUE
COMMUNION DE l’aME PHYSIQUE HUMAINE AVEC LE PLAN PHYSIQUE, NATURE NATURÉE, TERRESTRE.
Si la dominante dans notre existence est Tâme physique, la force matérielle de notre forme fluidiqiie^ Tensemble de notre vie dans ses actes, comme notre tempérament dans ses fonctions organiques, descendra des régions spiritualisées, avec lesquelles nous aurions ou avions pu sympathiser. L’âme sera hypersensible, c’està-dire sensuelle.
Qui nie l’âme, ne comprendra, sans l'interpréter toutefois, que la vie fonctionnelle de l’organe, et de son système, le bon fonctionnement de la digestion et de rhémisphère cérébral; il n’admettra d’intellectif que ce qui a passé par les sens, et surtout par celui qui lui donne la notion ou la sensation préférée. Son âme sera matérielle, la puissance de sa vitalité excessive.
L'âme Somodique réellement soudée au corps terrestre, incapable de prière élévatrice, d'extase spirituelle, fera vivre l’homme heureux en sa chair, plein de santé et satisfait de son inconscience comme de son ignorance à son propre égard, bête superbe pleine d’elle-mème.
C’est le manas inférieur de la théosophie, l’âme instinctivo-sensible des cérébrants matéralistes comme des artistes impressionnistes. Pour ce savant-là, la sensation cérébrale de savoir^ équivaudra à celle de sentir pour l’artiste.
Bien au-dessous, suivant le système prédominant, viennent les sous-tempéraments animo-organiques pour ces désharmonisés de la tonalité vitale. Les sanguins,