EXPLICATION L
Iconographie, méthode attractive électro-négative, courant d’appel par aimantation fluidique obtenue par Bl. représentant une forme animique bipolarisée qu’elle considère comme son Dieu Mercédès, falsification de J. qu’elle prétend être (janvier 1894).
Celte forme la possède, l’inspire et lui dicte constamment des révélations; elle veut se manifester à la vie terrestre par une incarnation dans le corps d’un enfant.
Le no A représente l’épreuve du cliché positif, venu par l’expérience.
Le no B est l’épreuve du cliché rendu négatif par M. Antony.
Pour comprendre mieux : Voici ce qu’on voit généralement.
B représente une forme larvée à museau pointu et moustachu, avec deux ailes ou cornes et un buste sur des rouleaux faisant piédestal.
G représente une forme ovoïdale, menton pointu, œil sulfureux, serpent vital sur la face. C’est la face de Bl. un ovoïde allongé.
1) est une tentative différentielle que j’ai fait faire à M™® BL de projeter l’image de son mercure sur le cliché. La signature obique à faciès mercurien si l’on veut, est toute différente de l’autre que je n’avais pas encore trouvée et que je ne connaissais pas.
Les premières épreuves viennent de l’au-delà ; elles sont de force dissolvante, les sels d’argent sont dissous, non réduits; au lieu d’avoir un cliché négatif avec de grandes taches noires (sels réduits), on a un cliché positif avec transparence du verre (sels dissipés) avec la même forme, mais transparente, vue à contrejour, tandis que toutes les parties voisines ont leurs sels réduits; une série de points blancs forment une signature au-dessous : D est l’effort imaginatif de BL, un psychicone fait avec son Ob, son émanation personnelle.
L’obsession dure tant que la lulte; elle finit par l’éliminalion du mouvement animique étranger, des mauvais fluides, ou par la main mise sur la personne qui s’est abandonnée elle-même; elle laisse alors sa personnalité s’effondrer petit à petit, au point où la possession est complète.
On pourrait croire que je parle de choses inventées à plaisir : or il n’en est rien ; et si messieurs Rois et Huysmans ont pu documenter ce phénomène qu’ils désignent sous le nom de Satanisme, j’ai pu l’étudier expérimentalement et je ne parle qu’expériences en main.
On se souvient que l’àme forme-mouvement et lumière^ que l’on peut juger de l’âme par sa forme, sa vibration lumineuse et sa signature.
Bl. est une possédée très écrivante sous l’inspiration d’une force dite mercurielle?
Elle demande adoration pour son dieu, qui la visite, l’insuffle, la possède complètement ; elle veut provoquer un mouvement de révélation à son profit et a commencé une histoire de J.
Cette dame d’un certain âge, passé l’âge de retour, a été envahie après une expérience tabulaire ; elle est stigmatisée à ce qu’il paraît? Plusieurs docteurs l’ont diagnostiquée comme une folle atteinte de la monomanie d’écrire; pour moi c’est une inspirée larvée, c’est-à-
On s’explique alors ces actes dits impulsifs produits chez une personne très consciente de ne pas agir par son propre déterminisme, mais incapable de résister à Tacte d’obsession ou de possession ; les transes des médiums en offrent un exemple assez frappant po\ir ceux qui les ont vus. C’est un chapitre de psychothérapie à refaire et de philosophie à compléter, qui fera constater un fait remarquable : l’usage d’un même système organo-fonclionnel, du meme instrument pour deux états d’âmes différents, le même cerveau, les mêmes lèvres, la même langue à tour de rôle pensant et exprimant l’amour et la haine tour à tour, suivant la polarisation de lame chez la même hystérique.
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dire une possédée fluidiqiie après Vexpérience que je rapporte.
Au point de vue psychologique, elle communie de bien des façons avec une force dont j’ai eu Ticonographie, ce qui est le plus inattendu phénomène. J’avais été prié de tenter cette épreuve et elle a réussi.
La larve de Bl. a été attirée sur une plaque produisant un icône bipolarisé en cliché positif que j’ai dû faire transformer en cliché négatif, pour avoir la série d’épreuves que je présente et dont j’ai remis un exemplaire à hauteur : Je laisse à chacun l’impression de cette forme. Vue dans un sens, j’y vois une coque dite démonique, analogue aux larves extériorées parles pratiques de l’exorcisme ^ Au point de vue purement expérimental, Satan vient de Schitan, force dissolvante^ solutrice en tout cas des sels d’argent, antithèse de la vie de la cohésion chimique réductive des sels. Dans le sens inverse, une forme à œil sulfureux est traversée parmi serpent sur la joue ; cette forme se rapproche de celle de la personne.
M’en tenant au fait, je veux simplement en tirer cette conclusion :
P Qu’un appel à certaines forces en sympneuma avec une personne, est susceptible de donner par la méthode attractive, le courant d’aimantation, la forme de cette force, la signature duparasitarisme Iluidique et la forme de la personne accouplée,
1. yoir les dessins de l’exorcisme, mettant en fuite non un grand diable, mais une petite larve. L’expérimenlation confirme les diables et non le diable; à moins que dans le 2'ne pian on ne considère comme tel la force de subtilisation dissolvante, ce qui est à démontrer ; mais en tout cas jamais on ne pourra hausser logiquement le principe de dissolution cosmique qui assure la transformation et révolution universelle, à la hauteur du principe pondérateur des deux forces et créateur de Funiversel phénomène.
l’aME
Cet icône est polarisé, il tient d’un côté delà physionomie de M”"® BL, et de l’autre de la force invisible obsédante, larve, diable, diablotin, entité animique dissolvante au physique et au moral.
IP Que voulant jeter les traits chéris de son idole, elle n’a pu simplement, par sa volonté seule, extériorer qu’un peu de sa force obique sous la forme vague d’un vieux mercure avec plat ailé. Cette iconographie n° A est bien différente du n® D qui est faite de fluide humain ; dans un cas, il y a accouplement fluidique, il n’existe plus dans l’autre
IIP La ressemblance de l’icone positif avec les larves des exorcisés est très frappante ; s’il ne faut donc pas affirmer une chose facilement, je crois que toute la question dite démoniaque ou larvée est à revoir, avec les idées médicales actuelles sur la possession. Cette question est connue des théologiens auxquels j’ai présenté le cas, évêque ou prêtres; il était curieux d’en faire la démonstration expérimentale, sauf à prévenir que ces expériences ont parfois des inconvénients assez sérieux.
Ce genre d’étude n’étant pas la face de l’ame qui est l’objet de mes travaux, et restant d’une interprétation difficile, j’ai cessé cette voie et pris le sens inverse, la graphie de l’extérioration psychique de la prière, tout en concluant au parasitarisme fluido-animique de la possession, et en indiquant le danger de certaines pratiques occultes.
COMMUNION FLUIDO-SPIRITIQUE OU ÉTUDE DES FORMES FANTÔMES FLUIDIQUES DE L AME DES DÉSINCARNÉS
Les limites de la conscience humaine, suivant Karl du Presle, sont susceptibles d’être reculées bien au delà
COMMUNION DE l’aME HUMAINE
des bornes que nous sommes accoutumés à lui assigner, au delà surtout du monde sensible.
Du moment que Fàme Psychaour du vivant, impressionne la plaque, il était logique de rechercher si cetle forme existait dansTinvisible indépendamment du corps.
Certaines expériences convenues du vivant d'une personne, pour être réalisées après sa mort, m’ayant permis de penser que le mouvement de l’âme d’une personne morte, était bien une réalité sensible mais invisible, je me suis convaincu d’après d’autres expériences que le mouvement et la lueur des trépassés pouvait impressionner une plaque. La première expérience que j’ai faite est la suivante : Je désirais savoir si dans les cheveux d’une personne morte, il restait quelque chose d'elle-même, quelque chose de sa vitalité, croyance assez répandue, puisque l’on coupe au lit de mort une mèche de cheveux.
J’ai employé la méthode d’appel électro-négative et je n’ai obtenu qu’une forme assez floue, ou des boulets électro-vitaux plus considérables que d’habitude, avec les cheveux du D** H.
Avec ceux de A., morte depuis plusieurs mois, qui avait tenu sa promesse de manifestation posthume, soit que notre désir fût plus ardent, ou l’opération mieux conduite, nous avons pu obtenir une forme lui ressemblant.
Ce n’est pas l’âme de M*"® A. qui s’est reproduite, c’est seulement l’ombre. Nous avons extrait du corps matériel persistant (cheveux) le Linga Sarira, l'Evestreme de Paracelse.
C’est l’âme physique formatrice du corps, l'âme fantôme, la forme astrale, le double ; mais ni son âme psychique, ni son esprit ne sont entrés en jeu.
l’ame humaine
La conclusion pour ces deux exemples cités, et un troisième où G. a obtenu la forme de son père ; la conclusion, dis-je, qui s’impose est qu’il reste bien quelque chose de la vitalité plastique d’une personne dans ses cheveux ; c’est Tombre qui reste autour du tombeau. La démonstration de ce principe est, je crois, la raison qui faisait embaumer les corps chez les Egyptiens, pour retenir leurs mânes auprès d’eux.
Lajoute que le nuage est bien mieux dessiné, formé, que dans les images projetées par l’imagination les psychicones, car en admettant ici que ce soit l’imagination qui ait agi, il faut tenir compte du facteur, vitalité de cheveux non détruits et partant exerçant encore une action incontestable.
Je ne crois pas que l’esprit de M“® B. ait produit un psychicone, je crois qu’il a provoqué l’extérioration de Tâme physico-formatrice des cheveux qui a vibré l’image, le spécies, l’apparence, l’eidolon, le tout étant contenu dans la partie, mais l’âme psychique de M“® A. n’y entre pour rien, pas plus que l’esprit de M“® B. sa hile.
J’ajoute que l'image est simple; renversée, elle ne présente pas de formes ; elle n’en peut être autrement ; c’est la face matérielle formatrice du corps matériel.
Les clichés suivants ne sont plus les mêmes ; ils sont positifs, ce qui est le caractère propre, de la force subtilisante par rapport aux formes de force cohésive réductrice des sels d’argent; les manifestations spontanées de l’au-delà, ont trait aux formes animiques des trépassés ou des ayant vécu. Je n’en fais pas une loi, mais je signale fortement le fait. L'avenir décidera la relation qui existe entre ce cliché positif et la cause invisible qui