CHAPITRE V
l’uniox de l’ame et du corps.
Difficulté du problème.’— Solution de Platon : l’âme moteur; elle n’est pas acceptable — L’âme et le corps sont unis personnellement. Ils sont même unis substantiellement : l’homme, personne unique et substance unique ; preuves empruntées à la vie organique, à la vie sensitive, à la vie intellectuelle. Comment unir un corps et un esprit ? Réponse des Dynamisles. — Nous ne l’acceptons pas. — Qu’il n’est pas encore si difficile de comprendre que Pâme humaine, simple et indivisible, s’unisse à une réalité éten-
TABLE DES MATIÈRES
due. — Où est la vraie difficulté du problème? Question de la pluralité des formes. Dans l’homme, il n’existe point d’autre forme substantielle que l’âme raisonnable. Raison d’Albert le Grand ; raisons et texte de S. Thomas d’Aquin. Duns Scot et la forme de corporéité; preuve apportée par le docteur Franciscain: on rejette son opinion comme mal fondée et contradictoire; une objection que feront les lecteurs; solution. Objection de M. le Dr Frédault; solution. — Conséquence de notre théorie de l’unité déformé subtanlielle dans l’homme : elle nous fait éviter le matérialisme et le spiritualisme exagéré; justifie les senti ment que nous avons de notre unité; explique les rapports du physique et du moral ; éclaire l’origine de nos idées. Conséquences opposées des autres systèmes ; théorie des causes occa-
sionnelles et de l’harmonie préétablie. — La vraie place de l’homme dans l’univers 251