‹ L'âme solitaireChapitre 89 sur 140 · L’ÉTOILE ET LE YIOLON · texte numérisé non relu

L’ÉTOILE ET LE YIOLON

UNE étoile luit, cristalline,

Dans le lointain calme des cieux ; Et, sous la main lente d’un vieux, Un violon chante en sourdine.

Et c’est très doux de voir briller L’étoile dans le ciel tranquille; D’entendre à voix basse prier Le \ieux violon sur la ville...

L’étoile au ciel a disparu,

Comme une fleur bleue à l’automne ;

Et le vieux violon ému

Je ne l’entends plus qui chantonne.

Mais soudain j’entends et je vois, Rêveur sous la nuit qui se voile, Ses yeux comme une double étoile, Et, comme un violon, sa voix !

Les Rythmes qui Chantent

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