FIN DE BAL
Sur son corsage de satin S’effeuille une fleurette blanclie.
Et dans ses cheveux, le jasmin Agonisant et lourd se penche.
La lumière en nappe s’épanche.
La nuit de hal touche au matin.
Très lasse, la valseuse étanche Son front où pâlit le carmin.
Plus molle se fait la cadence.
Plus lentement tourne la danse ;
Seul un piano chante encor.
Plus rien. Dans le grand salon vide.
Lui-même de sommeil avide S’éteint le dernier lustre d’or.
La Chanson des Autres