L'HORLOGE
A côté d'une uorloge haute
Qui marque la fuite da temps, Sans un écart, sans une faute, Depuis des ans, des ans, des ans;
Qui, dans le sommeil des demeures Veille, et d'un balancier égal
Compte pour nous la mort des heures À tout petit bruit de métal ;
Une jeune fille est assise, É Comme triste d'entendre aller Le temps de sa marche précise, Sans jamais, jamais reculer.
Veilles du Jour et de la Nuit
bar le vieille horloge cruelle,
En son langage bref et franc,
Lui dit que le temps d’être belle Passe, comme l'heure au cadran
Veilles du Jour et de la Nuit
Le cercle rétréci des froids horizons blémes
Étreint, comme un: collier Prodigieux de bras,
Les toits mouillés et nus qui se tassent en bas. - Le vent brusque renverse aux maisons embrumées Le panache mouvant des légères fumées.
Et du gris sur du gris comme une cendre pleut.
Et pris d'un vain regret nostalgique de bleu,
Je réve, le front triste et lourd de somnolence,
Que l’azur en l'espace élargi recommence...