‹ L'âme solitaire [microforme]Chapitre 23 sur 107 · OPHELIA · texte numérisé non relu

OPHELIA

DANS ia nuit qui me rit par les yeux des étoiles, J'évoque ta douleur, o Pâle Ophélia |

Les encensoirs des fleurs que l'aube déplia

N'ont pas longtem * hélas ! parfumé tes longs voiles !

Car c'est en Wu fant les pleurs de ton émoi Qui ruissellent depuis trop de mornes années,

destinées, Comme un grand monstre noir qui fend du front la nuit, File sans savoir où, les Vergues inclinées.

Au cœur, cet océan que nul n’a pu sonder, Il est des jours bru

Il est des Jours luisants de soleil Printanier, Où, glissant sur la mer plane qui brille toute, Vers le Port où finit le vo

Yage dernier Majestueusement le vaisseau suit sa route,

DE LA 70 Veilles du Jour et de la Nuit

Au cœur, où l'amour creuse en paix son clair chemin, Il est des jours sereins dont profite la voile,

Certaine de toucher le but cher dès demain:

Où, la nuit, chaque flot réfléchit une étoile !

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