FIN DE BAL
SUR son corsage de satin S’effeuille une fleurette blanche, Et dans ses cheveux, lo jasmin Agonisant et lourd se penche.
La lumière en nappe s’épanche, La nuit de bal touche au matin.
Très lasse, la valseuse étanche
Son front où palit le carmin.
Plus molle se fait la cadence, Plus lentement tourne la danse :
Seul un piano chante encor.
Plus rien. Dans le grand salon vide, Lui-même de sommeil avide S’éteint le dernier lustre d’or.
* L'ÉTOILE Er LE VIOLON
UNE étoile hatt. sene, Dans le lointain calme des cieux ; Et, sous la main lente d'un vieux.
Un violon chante en sourdine.
Et c'est très doux de voir briller L'étoile dans le ciel tranquille :
D'entendre à voix basse prier Le vieux violon sur la ville.
Mais soudain j'entends et je vois, Ses yeux comime uns double étoile, :
Et, comme un violon, sa voir |
Les Rythmes qui Chantent