‹ L'âme solitaire, poésiesChapitre 36 sur 137 · DIANE · texte numérisé non relu

DIANE

Chasseresse dont rare est sûr, la nèchc prompte, Aux heures de la lune. Errante des forêts. Qu'à ton oreille rose arrivent mes reprels. Comme un chuchotement triste de flot qui monte.

C'est vers tes cheveux blonds qui coulent en or fin. C'est vers tes yeux de nuit lunaire, que s'envolent Mes désirs, ces oiseaux que tous les vents affolent. Eternellement las d'un voyage sans fin.

Car jamais ils n'ont pu toucher les bois tranquilles Pour reposer sur toi leur fatigue, un moment; Et mon rêve de paix se change en tin tourment. Mon rêve de foret où meurt le bruit des villes !

Amène-moi, Déesse, au fond des bois mouvants Entendre au lieu des chants des hommes ceux dos arbres Lyres saintes, parfois vieilles plus que les marbres. Qui vibrent sous les doigts artistes des grands venis 1

Veillei du Jour et de la Nuit

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