FIN DE BAL
Sur son corsage de satin S'effeuille une fleurette blanche.
Et dans ses cheveux, le jasmin Agonisant et lourd se penche.
La lumière en nappe s'épanche.
La nuit de bal touche au matin.
Très lasse;, la valsouse élanche Son front où pâlit le carmin.
Plus molle se fait la cadence, Plus lentement tourne la danse ; Seul un piano chante encor.
Plus rien. Dans le grand salon vide, Lui-même de sommeil avide S'éteint le dernier lustre d'or.
La Chanson des Autres 1^7