‹ L'aménagement des forètsChapitre 42 sur 74 · II · texte numérisé non relu

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que l'apparence soit prise pour la réalité. Ce fatras de calculs minutieux elcorapliquésdonton surcharge le tableau des affectations, quand on veut tenir compte de toutes les influences qui réagissent sur la végétation, ne peut avoir de mérite qu'aux yeux de gens superficiels ; il n'accuse en réalité que des prétentions à l'exactitude, et comme il se fonde sur des appréciations presque toujours arbitraires, il est véritablement comparable à un monument qui serait bâti sur le sable.

Au reste, si le rapport soutenu est une bonne chose ; s'il est à désirer qu'on puisse l'obtenir pour chaque forêt, chaque série, il ne faut pas cependant s'en exagérer l'importance et oublier que, comme il intéresse surtout la consommation, c'est surtout par bassin de consommation qu'il y a lieu de l'établir. Envisagées de cette manière, les atteintes qu'il pourra éprouver sur un point, perdront beaucoup de leur gravité, si, comme il est probable, elles doivent trouver des compensations sur d'autres points.

On le voit donc : la réalisation du rapport soutenu n'est pas une condition rigoureuse qui demande qu'on y sacrifie, sans motifs impérieux, la simplicité, la rapidité et la sûreté des opérations, et je conclus en conseillant, comme l'ont fait avant moi les auteurs de la Culture des bois y de donner autant que possible aux affectations, des contenances égales.

2. Des motifs qui peuvent faire adopter pour les affectations y des contenances réduites. — 11 n'y a pas de règle sans exception, et, dans les pays de montagnes surtout, il existe quelquefois, entre les cir-

2o2 AMÉNAGEMENT DES FORETS.

constances qui influent sur la végétation, des différences tellement tranchées, qu'on ne saurait les négliger.

Jusqu'à quel point convient-il d'en tenir compte?

Ces différences peuvent être temporaires. Elles le sont, lorsqu'elles portent sur l'âge, la consistance, et même l'essence, s'il entre dans les prévisions qu'elle devra être remplacée. Dans aucun de ces cas, je ne les crois de nature à justifier une inégalité de contenances dans les affectations. Je l'ai dit pour les taillis, je le répète pour les futaies. Voici pourquoi :

La régularisation de la forêt implique la fixation de rétendue respective des affectations, c'est-à-dire des classes d'âge; et l'on conçoit que celte fixation ne saurait être définitive, si on la subordonnait à des influences essentiellement temporaires. Ces influences n'existant plus, il deviendrait nécessaire de modifier les affectations et de retarder, par suite, l'époque à laquelle leurs limites cesseraient d'être provisoires.

En admettant donc, que Ton parvînt, chose presque impossible, à recueillir des données exactes sur le rendement probable de chaque parcelle, lors de son exploitation, on ne pourrait les utiliser pour la réalisation du rapport soutenu immédiat, sans se condamner à des tâtonnements, à des remaniements sans fin, et dans tous les cas, à une diminution de production, c'est-à-dire à des résultats contraires au but que l'on se propose lorsque l'on aménage une forêt.

Cependant, dira-t-on, s'il se trouvait des affec-

talions qui continssent la moitié de leur étendue en vides, et qui, par suite, fussent productives d'un rapport moitié moindre, n'y aurait-il pas lieu de leur donner une étendue un peu plus grande? — Non, parce qu'après que ces vides auraient été repeuplés, il faudrait de nouveau changer la contenance des afTectations, sous peine de retomber dans les inconvénients qu'on avait voulu éviter. Tout ce que l'on pourrait.faire, ce serait de décider qu'exceptionnellement à la règle générale, pendant la première révolution, certaines parcelles ne seront pas régénérées dans les périodes correspondantes; mais cet expédient implique l'adoption d'un règlement provisoire, et j'ai annoncé que l'étude de ce règlement serait l'objet d'un chapitre spécial.

J'insiste donc sur ce principe : les affectations ne doivent être jamais modifiées, par suite des différences accidentelles, et par conséquent temporaires, qui porteraient sur l'âge, la consistance et même parfois l'essence des peuplements.

Mais, dans les conditions de la végétation, il y en a qui peuvent être considérées comme immuables : ce soni, par exemple, celles qui tiennent au climat, à l'exposition, à la nature des essences, à la qualité du sol; et ces conditions sont quelquefois tellement différentes d'une parcelle à une autre, que l'on ne saurait vraiment être autorisé à passer outre. Il est certain qu'une affectation, située sur une rampe exposée au midi , ne rapportera pas, toutes les autres conditions étant égales d'ailleurs, autant que celle qui occupera un versant septentrional ; et qu'un

massif reposant sur un sol substantiel, frais et profond, rapportera plus que celui qui croîtra sur un terrain maigre, sec et sans profondeur.

On sait qu'il est de principe de composer, autant que possible, les affectations de manière que les bonnes parties compensent les mauvaises. On verra aussi qu'au moyen de la division d'une forêt en séries*, on parvient souvent à éviter les embarras qu'occasionnent, dans la formation des affectations, les différences de fertilité des parcelles. Néanmoins, on doit prévoir des cas où ces moyens seraient insuffisants, pour corriger les grands écarts que présenter aient les rendements probables des affectations.

Dans ces cas-là, mais dans ces cas-là seulement, on pourrait donner aux afTectatious, des contenances inversement proportionnelles à leur puissance productive, en s'aidant, pour établir ce rapport entre les puissances productives, de tous les éléments d'appréciation que fourniraient les tables d'expérience, les observations directes, la tradition surtout. Pour ne point se tromper grossièrement dans une opération de ce genre, il faut être très expérimenté et très circonspect.

C'est surtout lorsque les différences dans les conditions de végétation, portent sur la qualité des terrains, que les erreurs sont à craindre. Il n'en est pas des sols forestiers, ne l'oublions pas, comme des sols agricoles. Ceux-ci sont mieux connus; les relations qui existent entre leur nature et le produit

i . Voir la cinquième étude.

DU PLAN D'EXPLOITATION. 26a

qu'ils peuvent donner sonl mieux établies ; on sait que telle terre ne produira guère que du seigle, el qu'elle en produira en moyenne tant d'hectolitres. Pour les forêts, il n'y a guère de mauvais sols, en ce sens que, dans presque tous, les bois peuvent prospérer ; tel terrain qui, dénudé et desséché, ne paraît propre à rien, est cependant absolument semblable, sauf l'humus et la fraîcheur, h celui qui porte une magnifique futaie.

On ne saurait donc être trop prudent, lorsqu'on recherche l'influence que peut avoir la qualité du sol, sur la production forestière. Quant à l'influence de l'essence, du climat, de l'exposition, elle est moins douteuse.

Ces réflexions faites, je n'ai qu'un mot à ajouter sur l'emploi des coefficients de production. Lorsque ces coefficients sont fixés, on multiplie la contenance réelle de chaque parcelle par le coefficient y relatif, et on porte le résultat de cette multiplication sur le tableau des affectations, qui est modifié en conséquence conformément au modèle suivant, p. 267.

On procède à l'égalisation des contenances fictives, par des transferts, en se conformant aux préceptes que j'ai donnés, et on obtient ainsi, pour les affectations, des contenances réelles inversement proportionnelles à leur puissance productive.

266 AMÉNAGEMENT DES KOKhTS.

ARTICLE II

ItKGLRMK.NT OÉNÉRAL DRA EXPLOITATIO.NS PAR PÉRIODE

Quand la révolution principale 'peut être définitive et la marche des coupes normale, le règlement des exploitations par période est peu compliqué. On ne change rien à la première partie du tableau des affectations, et Ton substitue dans la seconde partie, la désignation des parcelles à régénérer dans la première, la deuxième, la troisième période, etc., aux mots classement des parcelles dans r affectation de la première, la deuxième, la troisième période, etc. Tous les bois compris dans la colonne affectée à la première période, devront être régénérés, la révolution étant de 100 ans, et la période de 20, dans les 20 premières années; tous ceux compris dans la colonne affectée à la deuxième période, dans les 20 années suivantes, etc.

Mais les coupes de régénération, autrement dites coupes principales, 'Tie sont pas les seules qu'il y ait à faire dans une futaie, et si, dans les taillis, les nettoiements et les éclaircies sont des opérations exceptionnelles et, dans tous les cas, peu productives, il n'en est pas de même dans les futaies. Ici, les exploitations de Tespèce ont une grande utilité, sous le rapport cultural, et sont en outre très recommandables par les avantages matériels qu'elles procurent immédiatement. C'est une première raison, pour les faire

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268 AMENAGEMENT DES FOHETS.

figurer dans le règlement des exploilalions. En outre, une éclaircie, pour être bien faite, ne demande pas seulement que les agents d'exécution se conforment aux exigences actuelles, et à ce qu'on appelle les circonstances inlérieures du peuplement; elle demande surtout qu'ils aient connaissance et qu'ils se préoccupent, du rang que ce peuplement est appelé à prendre dans l'échelle des âges. Comme il est rare de rencontrer des massifs homogènes; comme les sujets de différents âges s'y trouvent souvent entremêlés, il importe beaucoup, pour qu'une éclaircie atteigne le but qu'on doit se proposer, que les agents d'exécution sachent quel est Tâge qu'il conviendrait de faire prédominer dans un peuplement, et, en conséquence, pendant combien de temps ce peuplement devra rester sur pied avant d'arriver en tour de régénération. Mais pour cela, il est nécessaire de faire figurer les nettoiements et les éclaircies dans le règlement des exploitations; il est nécessaire que ce règlement indique sinon l'année précise, du moins la période dans laquelle une parcelle devra être nettoyée ou éclaircie.

Celte indication n'est d'ailleurs nullement embarrassante :

Les périodes embrassent, presque toujours, un laps de temps plus considérable que celui qui, d'après les règles de la culture, doit s'écouler entre deux éclaircies successives; et il en résulte qu'il y a lieu de porter chaque parcelle dans toutes les périodes, soit pour être nettoyée, soit pour être éclaircie, à l'exception pourtant de la- période dans laquelle elle aura

nu PLAN D'EXPLOITATION. 200

élé portée, pour être exploitée en coupe de régénération *.

Ainsi, la parcelle H, qui d'après le tableau des affectations de\Ta être régénérée dans la première période, devra figurer, en outre, dans le règlement pour être nettoyée ou éclaircie dans les autres pé- j

riodes. Seulement, afin d'éviter qu'on ne confonde j

les coupes d'amélioration avec les coupes princi- j

pales, on a soin d'affecter aux unes et aux autres, pour chaque période, une colonne spéciale, dans le règlement des exploitations, par période, lequel devient alors conforme au modèle ci-contre, p. 270.

Comme nous avons supposé que l'état de la forêt permettait d'arrêter, dès à présent et d'une manière définitive. Tordre des exploitations, en totalisant les contenances portées dans les colonnes du règlement, on devra trouver, pour chaque période, une étendue au moins égale h la contenance totale de la forêt.

ARTICLE m

RÈGLEMENT SPÉCIAL DES EXPLOITATIONS ANNUELLES PENDANT LA PRBMiàRB PÉRIODE

Coupes principales. — Si la forêt à aménager pouvait être exploitée à blanc étoc ; s'il était permis de compter sur la régénération naturelle, malgré

1. Cette exception ne s'applique pas toujours aux coupes de nettoiement, qui peuvent être nécessaires pour une parcelle, dans la période même où elle a été régénérée. (Note de la 2« édition.)

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Tabalage, en une fois, de tous les arbres existant sur une contenance donnée ; ou bien, si Ton trouvait économique de remplacer le repeuplement naturel par un repeuplement artificiel, et que celui-ci n'eût besoin pour réussir, d'auôun abri, le règlement des exploitations annuelles s'effectuerait, en partageant chaque affectation en vingt parties, ayant des contenances égales ou inversement proportionnelles à leur fertilité. On suivrait, pour la division de chaque affectation en coupes annuelles, les mêmes règles que pour l'aménagement d'un taillis. Il n'y aurait rien de mieux à faire.

Mais, je l'ai dit, la nécessité de n'exploiter qu'en plusieurs fois les arbres existant sur un point donné, afin d'en assurer la régénération naturelle, s'oppose à l'adoption de cette manière toute simple de procéder ; et c'est ici que l'aménagement des futaies exige des opérations, qui n'ont aucune analogie avec celles que comporte l'aménagement des taillis.

Jusqu'à présent, tous nos efforts ont tendu, dans notre étude sur l'aménagement, à baser les exploitalions sur la contenance, à cause de la simplicité, de la rapidité et de la sûreté que cette méthode est de nature à imprimer à l'assiette des coupes ; et c'est par l'égalité ou l'équivalence des contenances, que nous avons par conséquent cherché à assurer lo rapport soutenu par période. Nous sommes forcé maintenant de recourir à une autre base, car nous essayerions vainement de concilier les exploitations annuelles, par contenance, avec les exigences du rapport soutenu et de la régénération naturelle. On Va

rrl AMKNAtiKMENT IIKS FOHilTS.

leiilé rqiendaiil, el il paraît qu'on y a presque réussi * ; mais, sans nul doute, celte expérience a eu lieu dans des conditions tout à Tait exceptionnelles, et Ton ne saurait s'en prévaloir, quand il s'agil de poser des règles d'une applicaii<»n générale. On conçoil, par exemple, que dans une futaie de hêtres, reposant sur un sol substantiel, dans un climat tempéré, croissant enfin dans des conditions favorableji h la fertilité des arbres de celte essence et à la germination des semences, on précfse, sans s'exposer h de trop grands mécomptes, les époques auxquelles devront avoir lieu, sur un point donné, les coupes de régénération -. Le jeune plant de hêtre résiste longtemps sous le couvert. Les dernières éclaircies, pour peu qu'elles soient fortes, seront suivies, dans la forêt supposée, d'un repeuplement naturel qu'on trouvera en bon état, qu'on pourra utiliser, lorsque arrivera le moment de procéder aux coupes principales; et, que ces dernières soient faites un peu plus tôt ou un peu plus tard, en une ou plusieurs fois, cela est

\. Voir les Annales de 1818, p. I.'i8.

2. Dans certaiues régions, à raison, d'iiiK: part, de la leuteur avec laquelle s'opère le réenseiDCOcement naturel, et de la faculté, d'autre part, qu'ont les essences de supporter le couvert, on a cru devoir régler les coupes d'ensemencement par contenance et fixer la durée de la période à 40 ans, c'est-à-dire à un chiffre qui dépasse beaucoup celui que j*ai indiqué comme un maximum. Chaque affectation a d'ailleurs été partagée en deux parties correspondant à deux sous-périodes de 20 ans chacune, et tandis que Ton fait par volume des coupc:^ ^secondaires et définitives dans Tune des moitiés de Taffectation à régénérer, on fait par vingtième de surface des coupes d'ensemencement dans Tautre. M. Lorentz a publié & ce sujet, dans la dernière édition du Cours de Culture^ un article auquel je renvoie mes lecteurs, eu mt^ bornant k Tobservation suivante :

Il est certain que lorsqu'il n'y a pas d'inconvénient à fixer un délai

indifférent pour la régénération, qui sera déjà un fait accompli. Mais supposons une aulre essence, le chêne par exemple, un climat plus rude, un sol moins fertile ; et le repeuplement sera exposé à des éventualités, qui ne permettront pas aux exploitations annuelles de suivre une marche régulière.

Il y a deux choses qui ne sauraient, en général, être prévues Ipngtemps à l'avance et avec précision, dans l'application de la méthode du réensemencement naturel : c'est d'abord l'assiette des coupes principales ; c'est ensuite le nombre d'arbres à enlever dans chacune de ces coupes.

Un écrivain fort distingué, auquel le recueil des Annales forestières doit des communications très intéressantes, a essayé de prouver que la détermination, par contenance, des coupes principales annuelles, pouvait se concilier avec l'incertitude de l'assiette de ces coupes*. Mais, pour cela, il a été obligé d'admettre qu'il était possible de se fixer, sur le nombre des arbres à enlever dans chacune des

constant entre les coupes d'ensemencement et les coupes secondaires, il convient de régler les coupes de la première catégorie par contenance; car on ne doit, comme je Tai déjà dit, recourir à la possibilité par volume qu'en cas d'absolue nécessité ; mais la durée de la période n^est alors subordonnée qu'au temps indispensable pour effectuer sur le même point les coupes secondaires et définitives, et c'est une raisou pour qu'elle soit plutôt diminuée qu'augmentée. Au surplus, dans la combinaison précitée, elle n'est augmentée qu'en apparence attendu que ce qu'on appelle une sous-période est une période. Seulement, d'après cette combinaison, à la place des dernières éclaircies ou doit faire des coupes sombres. Est-il bon, est-il prudent d'y astreindre les agents d'exécution? Oui, je le répète, si on est sûr de pouvoir maintenir longtemps les jeunes repeuplements sous le couvert; non, dans le cas contraire, et je crois que ce cas contraire se présente souvent. (Note de la 2o édition.) 4. \ oit \q9 Annales forestières du mois de septembre 18i7.

AMBNAGRMKNT DBS FORÊTS. 18

trois coupes de régénération. Ce nombre étant, par exemple, d'un tiers des arbres sur pied pour chacune d'elles, et la période étant de 20 ans, au lieu d'exploiter chaque année, en coupe rase, un vingtième de Taflectalion des bois exploitables, on exploiterait les trois vingtièmes, partie ici, partie là, en coupe d'ensemencement, en coupe claire ou en coupe définitive, selon Tétat des peuplements. S'il était admis que chacune des deux premières coupes dût prendre un quart des arbres sur pied, et la coupe définitive, le surplus, chaque hectare exploité, soit en coupe d'ensemencement, soit en coupe claire, serait considéré comme représentant un quart de la possibilité, et chaque hectare exploité en coupe définitive, comme en représentant la moitié. Pour compléter Iq, possibilité j on aurait donc, chaque année, à parcourir une étendue telle que, multipliée, selon la nature de la coupe, d'ensemencement, secondaire ou définitive, par le facteur 0,5 ou 0,25, elle produisit un nombre d'hectares égal au vingtième de l'affectation.

Tel est le moyen imaginé, pour échapper aux inconvénients des exploitations, par volume, dans les futaies. Ce moyen a été repoussé par des raisons très catégoriques dans un article qui n'est pas signé, mais dont il est facile de deviner l'auteur; car il est fait ex professo. Je renvoie à ce remarquable travail* les lecteurs désireux de se rendre compte de tous les motifs, qui rendent inapplicable au traitement

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