‹ L'aménagement des forètsChapitre 44 sur 74 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

DU FLAX 0*BXPL0rTATION DANS LKS PJTAIE^ , LA RévOLUTIO.N POUVAIT ÀTHE D£n?IITIVE RT LA MABCHE DES COUPE < DEVANT ÊTRE PROVISOIRE

ARTICLE PREMIER

POnMATlO^i UK^i AFFECTATIONS

Utilité (le la formation immédiate des affectations normales.

Quand la révolulion principale esl défuiilivei. le plan peut être [»*oyi$oire, en ce sensqne^ pendant la première révolution, les parcelles appartenant à une affectation quelconque^ ne devront pas toutes être régénérées durant la période correspondante.

Ces exceptions à la règle, qui ne s'étendent ordinairement qu'à des portions peu importantes deTaffeclation, ne doivent exercer aucune influence sur la formation du tableau des affectations.

Ce tableau, établi d'abord d'après l'âge respectif des parcelles, remanié ensuite conformément aux

exigences des règles d'assielte, est arrêté enfin comme sî chaque classe d'âge était complète, ou, si Ton aime mieux, comme s'il y avaLl harmonie parfaite entre l'état du peuplement de chaque affectation, et le rang de la période correspondante.

En effet, lorsqu'on aménage une forêt, il est fort utile que la situation que l'on a en vue de réaliser, au moyen de cette opération, soit exactement établie ; or elle ne saurait Têlre que par le tableau des affectations.

Ce tableau est un cadre dans lequel il faut faire rentrer le plus promptement possible, et par les procédés que la culture enseigne, les parcelles d'une forêt ; c'est un casier dont chaque compartiment est destiné à contenir des bois d'un âge déterminé, une classe d'âge particulière; il est donc nécessaire que la place et la contenance de chacun de ces compartiments, soient connues d'avance, afin que les agents forestiers puissent façonner le peuplement de manière qu'il s'y adapte.

J'ai eu souvent occasion de vérifier des procèsverbaux d'aménagement, dans lesquels on avait cru devoir insérer des prescriptions longuement développées, sur le traitement à appliquer aux différentes parcelles, suivant qu'elles se trouvaient dans telle ou telle condition.

Le tableau normal des affectations rend ces prescriptions à peu près inutiles. Le fait seul du classement d'une parcelle dans une affectation, indique suffisamment le rôle qui lui est réservé, et par suite, le traitement qui lui convient.

La formation immédiate du tableau normal des utîectalions a un autre avantage : elle évite pour IV venir des remaniements et des travaux de refonte pénibles, embarrassants et coûteux.

Cette formation, dans Thypothèse où nous nous sommes placé, §era donc faite d'après des considérations analogues à celles que j'ai développées dans le chapitre jJrécédent, et les parcelles recevront leur désignation déOnitive.

C'est pour le règlement provisoire des coupes, que nous aurons l'occasion d'indiquer des prescriptions toutes particulières et exceptionnelles.

Au reste, ce règlement provisoire est de nature à faciliter singulièrement, comme je vais le montrer, la formation des affectations.

Des facilités que donue, pour la formation des affectatioDs, i'adopUou d*uae marche provisoire, pour les coupes.

On ne doit se résigner à adopter un règlement provisoire pour les exploitations — cela se comprend — qu'en cas d'absolue nécessité, et, par conséquent, toutes les fois que les règles d'assiette ou les exigences impérieuses du rapport soutenu ne s'y opposent pas, on évite de classer dans une affectation, des parcelles qu'on ne pourrait pas régénérer dans la période correspondante. Mais il est très rare que dans des forêts dont le traitement n'a jamais été subordonné à des vues d'ensemble, à un plan quelconque,

Dr PLAN D EXPLOITATION. 297

on ne trouve pas des bouquets ou parcelles de vieux bois disséminés au milieu de jeunes perchis, et vice versa, et qu'on ne soit pas dès lors amené à comprendre dans la même affectation, des peuplements qui ne sauraient être régénérés dans la même période.

Il arrive donc presque toujours qu'on est obligé de mettre dans la dernièreaffectation, avec des vides ou de jeunes fourrés, des parcelles de bois exploitables, ou bien dans la première, avec des bois mûrs, des vides et de jeunes repeuplements. Je ne saurais indiquer toutes les anomalies auxquelles on pourrait avoir affaire. J'en donnerai seulement quelques exemples :

Il est évident que lorsqu'on veut faire suivre à des parcelles la même destinée, il faut chercher celles dont les âges se rapprochent le plus ; mais toutes les fois qu'on est obligé de renoncer à soumettre, pendant la première révolution, au même traitement, des parcelles comprises ou à comprendre dans la même affectation, il faut au contraire réunir celles dont les âges présentent l'écart le plus considérable ; parce que c'est le moyen d'avancer, le plus possible, l'époque de l'établissement de l'étal normal.

Ainsi, les jeunes fourrés qui appartiennent naturellement à la dernière affectation , peuvent être compris dans la première ; il en est de même des vides, car, si on les repeuple immédiatement, ils s'harmoniseront avec les peuplements environnants, créés ou à créer, et ne nécessiteront plus d'exception, pour leur régénération ultérieure.

Les bois mûrs, c'est-à-dire les bois exploitables,

qui apparliennenl a priori à la première affectation, seront bien placés dans la dernière, au milieu des fourrés et des vides; parce qu'en les exploitant dajis la première période, ils seront remplacés par de jeunes semis, qui ne feront pas dispairate au milieu des massifs qui les entoureront.

On voit combien la marche provisoire d;es exploitations est propre à faciliter la formation des affectations, de la manière la plus convenable, pour la constitution ultérieure aussi parfaite que possible des classes d'âge. Est-on embarrassé pour asseoir la première affectation, attendu que les massifs exploitables se trouvent divisés en deux parties, l'une située au commencement de la série, l'autre à la fin? Il n'y a pas d'inconvénient grave à classer l'une de ces parties dans la première affectation, l'autre dans la dernière; seulement, celle-ci devra être régénérée exceptionnellement^ anormalememt^ dans le cours et au commencementde la première période. Les parcelles qu'elle contient, après avoir été ainsi régénérées, le seront encore à la fin de la première révolution. Mais, de même qu'une parcelle est susceptible d'être exploitée deux fois, de même il y en a qui peuvent ne pas l'être du tout; par exemple, celles composées de tout jeunes bois, qu'on aurait dû comprendre dans la première et même dans la deuxième affectation.

En définitive, on doit toujours avoir en vue Tétat des affectations après la première révolution, et adopter les combinaisons les plus propres à le rapprocher de la régularité désirable.

DU PLA>f D'EXPLOITATION. 299

Mais ce ne sont pas là les seules facilités que présente la marche provisoire des coupes, pour former les affectations dans une forêt irrégulière ; en voici une autre que je signale, parce que Toceasion d'en profiter, est fréquente : il s'agit d'une parcelle de jeunes bois qui appartiendrait, non seulement par son âge, mais aussi par sa position, à la quatrième affectation ; malheureusement, l'état languissant du peuplement ou son origine (des rejets de souches), ne permettent pas de conduire ce peuplement jusqu'à l'époque où l'affectation arrivera en tour de régénération. Ëh bien ! on surmonte la difficulté, en décidant que cette parcelle sera coupée en taillis une ou plusieurs fois, jusqu'au moment où les rejets seront susceptibles d'atteindre la quatrième période. Il pourrait en être ainsi de toute une affectation \

Enfin, lorsqu'il y a impossibilité de placer des vides dans l'une des affectations extrêmes, il est bon de stipuler que leur repeuplement, s'il peut être fait immédiatement, ce qui est désirable, le soit avec des essences qui, ayant moins de longévité que la masse de la forêt, puissent être exploitables à l'époque où t* affectation dont elles font partie, arrivera en tour de régénération.

Telles sont les règles que Ton doit observer, pour concilier la formation des affectations normales avec les exigences des peuplements. Elles ne sont pas

l. Voir à ce sujet le remarquable article que contient le tome III des Anmaies fiM^esiiértêf sur un nouveau mode de conversion des taillis en futaies, mode qui a été appliqué, pour la première fois, dans la forôt de Cerisy (Calvados).

300 AMËNAGËMË>T DES FORhTTS.

toujours d*une application facile, et la nécessité d'exploiter une parcelle dans une autre période, que celle à laquelle elle devrait être régénérée normalement, ne saurait être prévue avec certitude longtemps à Tavance. Aussi, ne doit-on regarder comme obligatoires, que les propositions de coupes anormales qui se rapportent à la première période^ et doil-on se réserver pour les autres, de modifier suivant les circonstances, au début de chaque période, les prévisions du règlement général.

Il me reste maintenant à indiquer, pour le règlement général des exploitations, le cadre qui parait le mieux se prêter à la consignation des prescriptions que comporte ce règlement.

ARTICLE II

nÈOLKMENT OéiSÉRAL DES EXPLOITATIONS PAH PÉRIODE

Coupes principales ou de régéuération .

Dans une forêt régulière, il n'y a que deux natures de coupes à prévoir : les coupes principales de futaie, les coupes d'amélioration; et les parcelles sont toujours régénérées dans la période correspondante à raffeclation dont elles font partie. Rien de plus aisé dès lors que de former un règlement qui permettrait, comme celui de la page 270, de reconnaître la période dans laquelle un peuplement devra être régénéré ou

Di: PLAN D'EXPLOITATION. 301

amélioré, el raffectalion à laquelle ce peuplement appartient.

Dans une forêt irrégulière, il y a trois natures de coupes à prévoir au lieu de deux : les coupes principales de futaie, les coupes d'amélioration el les coupes de taillis ; c'est déjà une complication. En outre, nous venons de voir (297 et 298) que l'époque de la régénération d'une parcelle de futaie, qui dans une forêt régulière, est indiquée par le numéro de l'affectation dont cette parcelle fait partie, peut avoir besoin, quand il s'agit d'une forêt irrégulière, d'une autre indication. Une parcelle affectée à la cinquième période, par exemple, devra souvent être exploitée sous forme de coupe principale, dans la première ; une autre classée dans la quatrième devra, au lieu d'être éclaircie, être exploitée en taillis avant d'être régénérée ; de sorte que si, se contenlant, pour les coupes principales, du nombre de colonnes qui figurent dans le règlement normal p. 270, on classait ces parcelles dans les colonnes correspondantes à l'époque de leur régénération, il s'établirait inévitciblement une confusion, sur le point capital de savoir dans quelle affectation elles sont comprises.

Pour prévenir cette confusion, et pour que les coupes de taillis puissent aussi se distinguer des autres, nous ajouterons donc deux colonnes à chaque période du règlement p. 270 : l'une pour les coupes anormales de futaie, l'autre pour les coupes de taillis. Nous placerons dans la première toutes les parcelles qui devront être l'objet de coupes anormales, par ce seul fait qu'elles seront à régénérer

dans nue autre période, que celle qui correspoad à raflectatlon à laquelle elles appartiennenl; nous placerons dans la deuxième loutes les parcelles qui, au lieu d'être éclaircicR, devront être exploitées en taillis.

J'ai exposé dans i*article précédent les règles à suivre, pour.préparer les bases de oe double classement. Cependant, parmi les difficultés que ranrcontre un tel travail, il y en a une, relativement aux coupes de futaie, que je n'ai pas examLnée, et qui se présente trop souvent poio* que fe m'en fasse pas Tobjel d'une observation :

Nos forêts, quels que soient les soins et TînteUigence avec lesquels on les a traitées dans ces derniers temps, comprennent rarement des peuplemenis homogènes ; on y trouve presque toujours el presque partout de vieux arbres donrinanU qu'il convient d'enlever dans un délai plus ou moins rapproché. Suffira-t-il qu'Une pai*ceUe renferme de ces vieux ari»res pour qu'on la classe dans la colonne des coupes anormales principales, c'est-à«dire des*coupes anormales de régénéralion en fulaie? — Non, et voici sur le parti à prendre, sur le moyen de lever les doutes qui pourraient s'élever à cet égard, la règle .que je crois bonne À suivre,

Si les vieux arbres esi queslvon ne ^ont pas aécessaires au maintien du massif ; s'ils sont dans un état qui constitue une coupe d'ensemencement, une coupe secondaire ou une coupe définitive ; s'il estmanifeste qu'il faudra les enlever tous dans un certain délai, ne dépassant pas la durée d'une période, on les

classeraparmi les coupes anornmies de régénéral ion en futaie, parce qu'ils pourront être compris dans la possibilité par volume, laquelle, nous l'avons tu, ne peut s'appliquer qu'à ces coupes ; mais s'ils sont épars, de différents âges; s'ils ne constituent pas un peuplement parfaitement distinct et indépendant des massifs qui l'environnent; si l'on ne peut, en un mot, préciser le délai dans «lequel il est utile de les faire disparaître, il appartiendra aux coupes d'amélioration ^ont je vais parier tout à l'heure, de les enlever en temps opportun.

Je ferai observer de môme, en ce qui concerne les coupes de taillis, 'qu'il seitait sans utilité réelle de leur ouvrir une colonne spéciale, si elles ne devaient former que de rares et insiignifiaiites exceptions. Dans ce cas, on les comprendrait parmi les coupes d'amélioration, sauf à raippeler par \me simple remarrque, rattention sur la manière de les exploiter, poin*les conduire jusqu'à lapériode de régénérât ion.

11 faut enfin se mettre À la place des agents qui auronft à ^appliquer Taonénagefflent, de ceux ^i durent à le contrôler, *et ne multifitlîer les (colonnes qu'avtant que cela est iiécessavre peur l'intelligence du plan d'exploitation.

Des modifications que riiitér^t du rapport soutenu pourrait faire Hpportet* au reniflement des coupes «principales.

Dans quels cas et dans quelle mesure les exigences

304 AMÉiNAGEMENT DES FORÊIS.

du rapport soutenu doivenl-elles faire modifier le règlement des exploitations par période?

On comprend bien que les affectations ayant été formées dans l'hypothèse de Tétai normal, le rapport soutenu est compromis, dès qu'on est amené à régénérer des parcelles, soit avant, soit après Tépoque à laquelle TafTectation dont elles font partie, arrivera en tour d*expIoitation ; de sorte que, en additionnant, dans le règlement provisoire, les contenances affectées à chaque période, on ne trouvera probablement pas toujours le même total.

Doit-on essayer de remédier à cette inégalité par des remaniements, par de nouveaux transferts plu? ou moins considérables, et qui ne seraient motivés que par des circonstances temporaires ?

Telle est la question qu'on peut se poser et sur laquelle je vais donner mon avis :

En général, sauf de rares exceptions, le rapport soutenu, dans le règlement général, mais provisoin^ d'exploitation, est une chose dont il ne faut pas se préoccuper ; car on ne le pourrait qu'en s'écarlani des principes que nous avons adoptés, relativement h l'influence des circonstances accidentelles sur ledit rapport, et qu'en compromettant ensuite deux résultats également recommandables et qui consistent : le premier, dans l'établissement le plus prompt possible de l'état normal; le deuxième, dans Texploilation des massifs à l'âge de leur exploitabilité, résultats que toutes nos combinaisons, jusqu'à ce moment, ont eu pour but d'atteindre.

Voyons, d'ailleurs, quelles sont les périodes pour

lesquelles il y aurait peut-être quelque utilité à modifier de nouveau, en vue du rapport soutenu, le plan d'exploitation.

Est-ce pour la dernière?

Non ; car si l'on a observé les règles que nous avons posées, on y aura classé les vides, les jeunes fourrés et gaulis et les vieux bois, sous condition d'exploiter ces derniers dans la première période;. or, quelque grands que soient les vides ou l'étendue occupée par les vieux massifs, si la régénération a lieu immédiatement, la classe d'âge pourra être considérée comme normale, et lorsque l'affectation arrivera, h la fin de la révolution, en tour d'exploitation principale, son rendement sera également normal; c'est là tout ce qu'on peut demander à cette afTeclation ; lui demander davantage ; adopter des combinaisons qui permettraient d*en obtenir plus que la possibilité normale, ce serait évidemment contraire à tous les principes d'exploitabilité et de bonne économie.

La dernière période est donc désintéressée dans la question, et en vérité, ce ne sont guère que les trois premières, qui pourraient avoir besoin qu'on modifiât leur contingent par un remaniement des coupes anormales. Raisonnons donc sur ces trois périodes.

On peut supposer, soit un déficit, soit un excédant dans la première période, par rapport aux deux autres.

Le déficit est peu probable, attendu qu'une des règles à suivre dans la formation du plan provisoire, est de rejeter dans la première période tous les bois

AMfcfAOBMBNT DBS FOHATS. 20

a06 AMÉNAGEMENT DES FORÊTS.

exploitables de la dernière et même de Tavant-dernière aiïeclalion ; et que^ d'un autre côté, ce qui manque dans nos forêts, ce sont les bois de deuxifemo et de troisième période, plutôt que ceux de première. Dans tous les cas, pour qu'il pût y avoir lieu de reverser une partie des produits de la deuxième el de la troisième période dans la première, il faudrait que ces produits dépassassent le chiffre du matériel normal de ces périodes ; car autrement, on n'établirail Tégalilé des produits entre les premières périodes, que pour la rompre entre les dernières. Dans l'hypothèse de l'excédant, il arrivera de deux choses Tune : ou bien le contingent de la deuxième et de la troisième période sera inférieur à leur matériel normal, ou bien il ne le sera pas. Dans le second cas, l'excédant de la première période constituera une surabondance, une accumulation de matière qu'on aurait dû éviter, et qu'en bonne économie, on doit réaliser le plus tôt possible. Dans le premier cas, il pourrait certainement être utile de combler une partie du déficit de la deuxième et de la troisième période, avec l'excédant de la première. 11 est certain, par exemple, que si la deuxième et la troisième affectation renfermaient de grands vides, il serait permis de désigner certaines parcelles ou portions de parcelles, les plus jeunes dans tous \e^ cas de la première période, pour être exploitées dans la deuxième et la troisième; mais ce sont là des expédients auxquels on ne doit recourir que dans des circonstances graves; car, en définitive, le résultai inévitable de ces transferts est une perte de produits

matériels, puisqu'ils prolongent le maintien sur pied, des massifs qui en sont l'objet, au delà du terme de leur exploilabilité.

Coupes d'amélioration.

L'époque à laquelle doit êlre faite une coupe d'amélioration, dépend ordinairement de celle à laquelle doit avoir lieu la coupe principale. La place occupée par un massif, dans les colonnes du tableau d'exploitation affectées aux coupes principales normales ou anormales de futaie, fera donc connaître dans quelles périodes il convient que le même massif soit amélioré. La parcelle A fait partie de la dernière affectation, mais sur le tableau provisoire, elle figure dans la colonne des coupes principales anormales de futaie de la première période, parce qu'elle se compose de massifs exploitables ; on la désignera pour être améliorée dans chacune des autres périodes, sauf la dernière, où elle devra de nouveau être régénérée.

Telle est la règle générale, mais il serait possible qu'une parcelle, figurant dans la colonne des coupes principales anormales de futaie de la première période, eût besoin cependant d'être éclaircie dans la même période, si elle était composée par exemple de jeunes perchis surmontés de vieux arbres à extraire le plus.tôt possible. Dans ce cas, ladite parcelle figurerait dans chacune des colonnes affectées

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