‹ L'Aménagement du RhôneChapitre 103 sur 148 · De Lyon à Arles, v. infra · texte numérisé non relu

De Lyon à Arles, v. infra

PROJETS D'AMÉNAGEMENT DU RHONE. DE GENÈVE A LYON vités réaliseront entre elles un accord, soit pour la construction, soit pour l'exploitation. Elle insiste sur l'intérêt national qui s'attache à ce DRDIPRE avant l'ouverture des négociations de paix ».

- Le 29 août 1918, la Commission adopta à l'unanimité le vœu suivant : « La Commission, posant en principe que le problème

de l'aménagement du Rhône constitue un tout intangible qui «ne peut, dans aucun cas, être mutilé par l'octroi de concessions à des intérêts particuliers, ou à une collectivité agissant isolément, décide : 4° D'inviter l'Etat à faire procéder d'urgence à la mise au point du programme complet de l'aménagement du Rhône, au triple point de vue de la navigation, de l'irrigation et des forces motrices, ce programme devant être réalisé par étapes intéressant à la fois, dans chaque étapeet dansles diverses fractions du fleuve, les diverses phases de l'aménagement. 2 De constituer entre les collectivités intéressées (Départements, villes, Chambres de commerce, etc.) un groupement destiné à résoudre financièrement le problème, avec le concours de l'Etat. 3° De réserver d'abord au « périmètre de l’aménagement du Rhône » les forces motrices indispensables à son complet développement économique. 4 De faire connaître la délibération du gouvernement par une délégation composée de représentants de tous les départements intéressés à l’aménagement du Rhône, au triple point de vue de la navigation, des forces motrices et de l'irrigation ».

Au cours des discussions, M. Herriot, le 16 juin 1917, revint sur son opinion précédente favorable au barrage unique de Génissiat, en raison des difficultés techniques et financières, et se rattacha à la solution de Malpertuis, sous cette réserve qu'aucune concession ne soit accordée sans que le demandeur en concession ait pris des engagements formels en faveur de la navigation. Peut-être les évènements postérieurs, tels que l'arbitrage Zürcher dont nous reparlerons, et les sondages en cours, le feront-ils revenir à sa première opinion.

146. Puissance hydraulique obtenue d'après les divers projets. — En ce qui concerne la puissance hydraulique obtenue avec les trois projets, barrage unique, barrage double, ou dérivation Maillet, nous avons vu ce qu'elle serait. Les chiffres ne sont pas identiques, ils sont cependant du même ordre. Les trois projets tendent à obtenir, dans la mesure de ce qui est possible, l’utilisation intégrale de la puissance hydraulique du fleuve et de la chute. De légères variantes peuvent être obtenues, en augmentant, par exemple, la longueur de la dérivation, ou la section du tunnel Maillet, et nous avons vu que le dernier projet Maillet avait dû, sur la demande du gouver-

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nement, inner . peu Li enr de IF chute. M. Ber nier, président de la Chambre de commerce de Bourg, dans son

rapport du 19 décembre 1916, a estimé les deux projets A Blondel-Mähl et Boissonnas-Planche comme équivalents et

pouvant donner environ 100.000 HP en période d’étiage, 200.000 à 250.000 HP en eaux moyennes, et 340.000 HP en périodes de crues!. D'autre part, M. Maillet pense obtenir, avec l'avantage d'une puissance constante ou de faible variation. dans son dernier projet, avec hne chute de 78 mètres, une puissance variant de 100.000 à 140. 000 kilowatts, soit 135. 000 à 189.000 HP. S

. Barrage de Bellegarde.

B. Barrage de Malpertuis.

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