L'ALLIANCE-ISRA ÉLITE-UNIVERSELLE ET LE CHRISTIANISME
MONSEIGNEUR Meurin, dans le livre que nous avons déjà cité, établit que les juifs, après avoir crucifié le divin Sauveur, n'ont jamais cessé de poursuivre les chrétiens de leur haine.
Ils ont été les réels inspirateurs de toutes les hérésies. « Ils ne pouvaient permettre au christianisme de s'établir dans le monde, dit Mgr Meurin, sans lui faire une guerre acharnée, semblable à celle qu'ils firent à Jésus- Christ lui-même, »
Le Gnostîcîsme qui désola l'Eglise pendant les trois premiers siècles, fut leur œuvre.
Le vénérable auteur montre que le système giiostique. dans sa forme la plus parfaite, 'était autre chose que « la Kabbale juive iptée à une fin spéciale, celle de s'infiltrer ins le christianisme naissant pour le détruire.» C'était, on le voit, dès les premiers jours
de l'Église, le même but que celui qui est poursuivi aujourd'hui par X Alliance- hraélite- Universelle, qui à son tour veut « pénétrer > dans le christianisme pour le dissoudre. Mgr Meurîn continue : € Écraser l'infâme hérésie du Nazaréen, a toujours été le plus ardent et haineux désir des juifs déchus. N'ayant pas réussi du premier coup, ils persévèrent avec une ténacité inouïe à attaquer le dogme chrétien en créant toujours de nouvelles sectes, filles de la Kabbale, et en associant au venin dissolvant de leur doctrine kabbalistique, la ruse et la violence des passions humaines. »
La secte des Ophites. adorateurs du serpent, est, comme le Gnosticisme, une fille de la Kabbale juive. Mgr Meurin en donne également la preuve.
Le Manichéisme a la même origine.
Aujourd'hui les doctrines de la Kabbale juive se retrouvent dans les emblèmes et décors maçonniques, Mgr Meurin emploie son livre tout entier à le démontrer.
Un juif de haute marque, le professeur Darmesteter, que nous retrouverons plus loin, reconnaît que le juif a été le docteur de l'incrédulité du XVI I le siècle : « Tous les révoltés de
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l'esprit, dit-il, viennent au juif. Le juif est à ' 'cuvre dans l'immense atelier de blasphèmes Ifc l'empereur Frédéric, des princes de Souabe et d'Aragon. C'est lui qui a forgé l'arsenal meurtrier qu'il a légué aux sceptiques de la Renaissance, aux libertins du grand siècle. Le sarcasme de Voltaire n'est que le retentiss^mt écho d'un mot murmuré au temps de Celse et d'Origène, au berceau même de la religion du Christ. »
L'historien, qui voyait incessamment éclore sous ses yeux ces diverses hérésies, se demandait : Qui donc a servi de trait d'union entre toutes ces sectes ? Qui a propagé ces doctrines à travers les peuples nouveaux ? Comment "xpliquer les renaissances soudaines de l'esprit ::.iien, avec les mêmes idées, les mêmes sym-
ktiules et les mêmes pratiques au sein du monde dirétien, à des époques et dans des milieux si flîvers : avec la Gnose, aux premiers siècles ; ivec Manès, au III^ siècle ; au XI'', avec les Albigeois ; au XIII^ avec les Templiers ; au X Vl*^. avec les Sociniens ; et de nos jours avec les francs-maçons.'' Y a-t-il eu entre ces hérésies diverses de nom, identiques quant à l'esprit, un lien vivant, qui conservait, qui maintenait
go l'américanisme
cet esprit pendant ses sommeils apparents?
Ce sera l'honneur de Mgr Meurïn d'avoir le premier appuyé sur un examen sérieux des documents, une réponse que d'autres avaient seulement entrevue. D'après lui, l'agent de transmission des erreurs antiques à travers les âges jusqu'au monde moderne, le véritable fondateur des hérésies, leur inspirateur secret, autrefois comme aujourd'hui, depuis les gnostiques jusqu'aux francs-maçons, c'est le juik. L'apôtre saint Jean signalait son œuvre au i*f siècle, dans les mêmes termes que Mgr Meurin au XIX^ siècle : « La synagogue de Satan (i). » {Ap. II, lo.)
Quelle figure étrange dans rhumanilé, s'écrie Mgr Meurin, que ce peuple d'Israël! Qu'il est grand et majestueux dans son histoire tant qu'il marche avec le Seigneur ! Qu'il est grand aussi et surtout terrible dans sa haine contre le Messie qu'il a méconnu et tué sur la croix !
I. Sa démonsiraiion etaii confirmée par la Renaissance fikihsophigue, levue mensuelle de la Franc- Maçonner ie philosophique, dans le numéro du 35 janvier 1893. L'auteur de l'anick, à la suite d'une autre revue de la secle, Ylmliaiion, dit avfjr irouvÉ dans la gnose antique et chei les Indîeni, le C sens
triangle, étoile, tablier, rose-croix, colonne», elc, etc.
L'évêque conclut : < Le j iidaïsme, l'apostasie, les vices et les passions, sous la direction supérieure de Lucifer, montent ensemble à l'assaut de la Jérusalem céleste, espérant que leurs balaillons réunis obtiendront enfin la victoire que n'ont pu, jusqu'à ce jour, leur donner des attaques séparées. C'est leur suprême effort avani de se déclarer vaincus et de rendre les armes. Attendons encore un peu. L'Épouse du Sauveur est accoutumée à vaincre par la souffrance. Elle imite en tout son divin Epoux. La franc-maçonnerie, cette nouvelle synago gue de Satan, sera, comme l'antique synagogue, vaincue par la Croix. Bienheureux ceux qui n'auront pas fléchi le genou devant Lucifer, ni devant son idole !
> Il est vrai, il y aura, selon la prédiction de Jésus-Christ, avant la fin du monde, une deroîcre bataille livrée à l'Église par l'Antéchrist en personne. Avant la suprême catastrophe, l'Eglise doit célébrer son plus beau triomphe par la conquête de toutes les nations et leur soumission à la douce et sainte loi du Crucifié. Nous sommes encore bien loin de la fin. Le monde a encore fait trop peu pour avoir mérité rJ être créé. >
Acceptons-en l'augure, mais, en attendant, ne détournons pas les yeux du travail qui s'accomplit aujourd'hui dans le monde chrétien sous la même inspiration qu'aux siècles passés et par les mêmes mains.
Actuellement, voici, semble-t-il, ce qui doit particulièrement appeler l'attention, comme étant le moyen adopté à l'heure présente par les ennemis du christianisme pour arriver à leurs fins. ,
Après dix-huit siècles d'inébranlable fixité dans ses croyances et ses pratiques religieuses, Israël s'ébranle. On voit nombre de juifs se faire philosophes, libres- penseurs, n'ayant plus avec les juifs du Talmud d'autre attache que celle de la race et du sang.
On les appelle libéraux en opposition aux traditionalistes. Ils se donnent la qualité de « réformateurs ». Ceux que l'on appelle < réformateurs », disent les Archiver Israélites, veulent d'un seul coup se débarrasser de toutes les entraves et le Talmud se voit repoussé. » (XII, p, 242 et seq., ann. 1867.)
Les libéraux réformateurs se recrutent surtout parmi ceux qui habitent nos contrées, ceux qui ont bu à la coupe de notre civilisation.
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Il ne faudrait point croire cependant qu'en énonçant aux croyances et aux pratiques reli- ;ieuses de leurs ancêtres, ils renient leur race t abandonnent ses prétentions à la domînaioo sur tous les peuples de la terre. Non, ils îvalisent avec les orthodoxes pour tenir très kaut et très ferme l'étendard d'Israël. Mais ils détendent contre ceux-ci que la transformaion du judaïsme, en laquelle ils se sont engajés, est nécessaire à l'accomplissement de ses Jestinées.
< Vos observances surannées, disent-ils aux irthodoxes, empêchent le judaïsme de se faire ccEiTEK et nous /ont ainsi manque y au prosé~ ylisnu que nous dei'ons exercer, j (Arc/i. Isr., '. 448. ann. 1867.)
Donc, si les Talmudistes diffèrent des libéaux, c'est seulement sur le point de savoir Del est le meilleur moyen à employer pour ourvoir à la mission qu'Israël prétend avoir ^e. Cette mission, nous la connaissons, 'est de préparer les voies à celui qu'ils appelait de leurs vœux, leur messie. Les Talmu- Istes continuent à attendre un messie en chair : en os, qui les rendra maîtres de l'univers ; s libéraux disent qu'il n'y a pas d'autre mes-
l'amékicanisme
sie à attendre que la Révolution, dont < les principes > dissolvent toutes les sociétés et préparent leur universel empire. Pour répandre ces « principes modernes, pour leur faire porter les fruits qu'ils en attendent, ils estiment nécessaire de se débarrasser eux-mêmes des observances auxquelles leurs pères s'étaient assujettis, alors qu'ils croyaient que leur fidélité hâterait la venue du messie personnel. C'est un bagage encombrant, et de plus le juif à l'ancienne mode ne pouvait < se faire accepter i. Il faut pourtant arriver à se faire accepter des gens auprès desquels on veut exercer un « prosélytisme ».
En quoi consiste ce prosélytisme.' Est-ce à engager les fidèles des diverses religions à entrer dans le judaïsme ? Jamais les juifs n'ont eu la pensée de faire du prosélytisme de cette sorte : ils sont un peuple, une race à part, «la première aristocratie du monde î. les seuls qui soient vraiment hommes ; ils n'ont jamais entendu élever jusqu'à eux les êtres qui n'ont d'humain que l'apparence (i).
I. Mçr Meorin, après avoir rappelé que Carlile, une autonié maçonnique, donne la déRnition suivante du nom de Juif . < Littéralement desile Dieu de rAammt >, demande :<Quellr
Ce qu'ils ont en vue, c'est la domination. Pour établir cette domination, il ne suffit pas d'anéantir le patriotisme dans les cœurs, il faut encore et surtout y éteindre la foi religieuse, car rien ne donne à l'homme autant de dignité et d'indépendance que son union avec Dieu par la foi et la charité ; îi faut pousser les hommes dans ce que l'un d'eux a fort bien appelé < l'Eglise de la lîbre^pensée religieuse, »
Admirez ce rapprochement : libre-pensée et religion. Ils savent que l'homme est naturellement religieux, et que l'on ne peut détruire sa nature ; il faut donc se contenter, et il suffit d'amener les hommes de toutes les religions aune religiosité vague.oii chacun croira ce qu'il lui plaira de croire, et rendra à la divinité le culte qu'il lui conviendra de rendre, *; Chacun, suivant sa conscience, coMsen<era les pratiques du culte rendu au Dieu unique et immatériel, ou ies reformera d'après les principes d'un Israélitisme libéral et kumanitaire. > Grâce à l'ampleur de cette < liberté pratique... le
--t donc l'origiiie de cet orgueil effréné qui porte les juifs à se : miner VHumamUp&T excellence et chaque juif un homme 'i/, au'desstis de toute créature humaine ? Noua n'en douions >i4S : c'est te myilèce de Lucifer déchu, répété danç le peuple de DtïO déchu. >
progrès jaillira et la religion universelle ressortira sans qu'aucune conscience ait été réellement troublée. > {Arch. Isr.. III. p. 1 18-1 19. ana 1868.)
Voici encore un mot bien caractéristique, et qui achève d'éclairer la pensée d'Israël et le but qu'il poursuit : « Religion universelle >. La religion universelle, c'est la religion catholique. Au vrai catholicisme. « l'Israélitîsme libéral et humanitaire » veut substituer une Eglise catholique de sa façon : catholique, parce que tout le monde pourra y entrer et que tout le monde y sera d'accord, vu qu'elle n'imposera aucun dogme < 11 est surtout indispensable de séparer nettement la morale qui appartient à tous, du dogme religieux particulier à chaqui croyance. > {Arck. Isr., XI, p. 504,
Telles sont les idées des juifs d'aujourd'hi tels sont leurs projets, exposés par eux-tnêmea et qu'il n'est pas nécessaire d'ailleurs de va écrits dans les publications faites par eux t pour eux. Il suffit d'ouvrir les yeux sur ce qiH se passe depuis un siècle et surtout depuûi vingt ans, dans le monde politique et dans 1 monde des idées, pour voir l'immense effoil
'^ui est fait pour abolir toute trace de foi dans les institutions et dans les âmes.
Que cet effort reçoive son impulsion et sa iirection du judaïsme, lui-même le dit, il ne en cache point : « V.' Alliance-hraélite-Uni- .crselU ne s'arrête pas à notre culte seul, elle l'adresse à tous les z\A\.es. Elle veut pénétrer dans toutes les religions, comme elle pénètre dans toutes les contrées... que les hommes éclairés, sans distinction de culte, s'unissent 1.1 cette Association Israélite Universelle, mt le but est si noble et si largement civiliileur... Reconnaître que toutes les religions dont la morale est la base, dont Dieu est le sommet, sont sœurs et doivent être amies entre elles ; faire tomber les barrières qui sÉfARENT ce qui doit se réunir un jour (i) : voila La belle, la grande mission de notre Alliance - Israélite - Universelle. Marchons