Mtme observation qu'à la noie précëdenle
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rélévation, la générosité des idées int inspirées. {XIV, p. 628-629. arin<
à l'ouvrage si documenté de M. des lux : Le yuif, le yudaisme et la yudes peuples chrétiens, que nous avons é les citations que nous venons de les sont concluantes, elles marquent jon la plus claire le but poursuivi de s par le judaïsme, alors qu'il s'efforce Yer dans toutes les religions, pour les &t les désosser en quelque sorte, désale dogme pour ne plus laisser dans que des sentiments et dans la société de qui, ne s'appuyant plus sur le roc ité, flottera au gré de toutes les pascomme il n'y a en réalité qu'une seule ui ait des dogmes, qui du moins ait la es vérités révélées, les autres associaieuses n'en conservant que plus ou fragments, c'est contre le catholicisme (rte tout l'effort d'Israël.
déjà compter sur quelques succès 'audacieuse et criminelle entreprise ?
'oir déjà commencer à se former, au i société chrétienne, ce vague sys-
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tème, celte vaporeuse forme de religion à laquelle les juifs voudraient amener tous les hommes ?
M. l'abbé Klien a publié, il y a quelques années, un livre intitulé Nouvelles tendances
EN RELIGION ET EN LITTÉRATURE. Il y a moillré,
par de nombreuse cilations.qu'jl existe actuellement, en France, dans le monde des intellectuels, un branle qu'il appelle i le mouvement néo-chrétien >, c'est-à-dire « cet état d'esprit dont le symptôme le plus général, sinon le caractère essentiel, parait être la prétention de renouveler le sentiment religieux, de dégager des entraves du dogme les beautés de la morale chrétienne, et d'ôier le gouvernement de notre vie à la raison, qui a fait ses preuves d'impuissance, pour les confier mystiquement à la volonté et à l'amour. >
Parmi ceux que ce mouvement emporte, il en est qui, comme M. de Vogue et M. Rod, croient que € l'Eglise continuera de conserver et de propager la morale évangélique >. Il en est d'autres qui pensent que « l'Eglise ne consentira point aux progrès qu'il lui faudrait faire pour reprendre la direction morale des esprits, et sera, en conséquence, remplacée dans
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t-tte mission par d'autres moins indignes. >
Quels seraient ces autres ?
M. Desjardins rêve une aristocratie intelieciuelle à laquelle serait confiée la direction de l'humanité. Elle comprendrait tous ceux qui croient au divin, quelque soit leur religion 'U leur philosophie. Ce sont d'abord « tous les rais chrétiens et tous les vrais juifs, attachés .^ l'esprit profond de leur religion ; puis les .jhilosophes et les poètes qui affirment ou , chantent l'idéal moral ; les nouveaux disciples de Platon, des stoïciens et de Kant, tels que M. Charles Secriton. M. Renouvier, tels encore M. Lachelier, ou M. Fouillée, ou M. Sully-Prud'homme. ■»
Sous cette direction il y aurait, formant t l'unanimité » qu'il appelle de ses vœux, et que les Juifs saluent sous le nom d' < Église ' universello ou de < libre-pensée religieuse », i tous ceux, célèbres ou obscurs, dont la vie, en dehors de toute spéculation, est une affirmation solide de la possibilité et de la suffi- •ance du bien. »
M. James Darmesteter est plus précis dans viin ouvrage les Prophètes d'Israël ; il dit que « le salut religieux et moral de la société est
dans le retour au prophétisme, à la doctrine qui fut celle des juifs dans les siècles immédiatement antérieurs à Jésus-Christ. > Avec ses dogmes surannés, dît-il, « le catholicisme a cessé d'être une force d'action et de progrès»; et, d'autre part, la science, qui en a montré les faiblesses, est impuissante à le remplacer. Que faire donc ? € L'ame moderne ne peut pas revenir en arrière : c'est pourquoi elle devra
REMONTER AUX PROPHÈTES o'IsRAEl!»
l,es juifs pourraient donc compter sur le mouvement néo-chrétien et espérer l'amener aux fins de \ Alliance- hraélite-Universelle , dont il ne parait pas très éloigné.
11 ne faut point croire que ce mouvement n'est le fait que de quelques dilettantî.
« Il nous semble, dit M. l'abbé Klein, qu'en lui-même le mouvement néo-chrétien tient de trop près à la marche des idées en cette dernière moitié de siècle, pour n'être attribué qu'à la fantaisie d'un petit nombre d'écrivains. Nous ne savons même s'il serait exagéré de dire qu'il répond à l'état d'esprit d'une très grande partie de la jeunesse (i). >
t. Qu'on Dou faire péraier »
pecmetie de signaler ici le danger qu'il y a à X congrès de la jeunesse chrétienne des imi-
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Il peut y avoir, et il y a, croyons-nous, en effet, chez plusieurs de ceux qui s'abandonnent i ce mouvement ou qui l'impriment, une grande sincérité et un attrait réel vers le ftirislianisme, causé par le vide qu'ils sentent Ml eux et les déceptions que les systèmes jhilosophiques et scientifiques leur ont fait :prouver. Ces hortimes remontent vers la oi et ils doivent être encouragés. Le même -ncouragement devrait-il être accordé à ceux ]ai. se trouvant au sein de la pleine lumière, i-rraient des pas en dehors d'elle pour aller audevant de ces frères et leur tendre la main ?
Le système de propagande religieuse qui îesl appelé 4. Un catholicisme américain », ;si suspect de faire ces pas en .dehors. Ce ijiipçon est-il fondé ? c'est ce que nous avons ^ examiner dans cette étude.
qui ne soDt point complèlement exempts de l'espiit
L'AÏDE DONNEE