e ; et l'acte de vertu n'est pas autre chose que le bon
.'tge de notre libre arbitre (I II, a. i), aidé, s'entend, de
j ^râce de Dieu, s'il s'agit d'un acte de vertu surnatu-
juaat i prétendre qu'il y ait des vertus chrétiennes plus ■ri>p«ées que d'autres à certaines époques de l'histoire, >.udrait pour le soutenir avoir oublié les paroles de .;âtre; Ceux qu'il a prévus, il les a prédestinés à devenir 'termes à l'image de son Fils (Hébr. xui, 8). ':£ maître et le modile de toute sainteté c'est le Christ, ■ ij r^Ic de qui doivent nécessairement se laçonner ' ceux qui aspirent à trouver place au nombre des bien- ;:!=uX. Or, le Christ ne change pas suivant le progrès des I, mais il est le même hier et aujourd'hui et dans les tath. XI, 29). C'est donc aux hommes de tous les je s'adresse celte parole : Âpprents de moi que Je tux et humble de caur (Philip. 11, 8) ; et il n'est pas c ofi le Christ ne se montre à noua, devenu obéis- Eitifv'ii la mort (Gatat, v, 24). Elle vaut aussi pour s siècles la sentence de l'Apôtre : Ceux qui sont du \i ont erutifii leur chair avec ses vices et ses concufiisu (CaUt. V, 34). Et plût à Dieu que ces vertus Tussent
LETTRE DE S. S. LÉON XIII
qu:e perperam passh'œ appellantur, pronum t:ra; sequî. ut religiosie etiam vita; despcctus seiisim y-: animos pervaderet. Atque îd novarum opim'onu'. fautoribus commune esse, conj'icimus ex eorum scti tentiis quibusdam circa vota quse Ordînes relîgi' nuncupant. Aîunt enim, illa ab ingénie aetatis ny Ira; dissîdere plurimum, utpote quœ humana; libtjtalis fines coërceant ; esseque ad infirmes aninioi magis quam ad fortes apta ; nec admodum valerr ad chrtstîanam perfectionem humana-que consooi.i tionis bonum, quin potius utrique rei obslare atqiie officere. — Verum hœc quam faiso dicantur, ex umj doctrinaque Ecclesia; facile patet, cui religiosiui. Vivendi genns maxime semper probatum est. ."^ sane îmmerito ; nam qui, a Deo vocati, illud spoi;'. sua amplectantur, non contenti communîbus praîci;. torum officiis, in evangelica euntes consilia, Chrîstn milites strenuos paratosque ostendunt. Hocne der^; liura esse animorum putabimus ? aut ad perfecii ■ rem vita; modiim inutile aut noxium ? Qui îta votorum religione abstringunt, adeosunt a libertiiii jactura remotî, ut multo pleniofcac nobiliore fru.ti tur, ea nempe qua Christus nos lioeravit. (Galat. \ ■
Quod autem addunt, religiosam vivendi ratîone:. aut non omnïno aut parum Ecclesiœ juvanda? essi; prseterquam quod religiosis Ordinibus Jnvidio! est, nemo unus certe sentîet, qui EcclesÏEe : evolverît, Ipsse vestr^ fœderata; civitates num f ab alumnis religiosarum familiarum fidei ; atque humanitatis initia babuerunt ? quorum J