‹ L'américanisme et la conjuration antichrétienneChapitre 10 sur 73 · A SON KM. LE CARDINAL GIBBONS. XXXI · texte numérisé non relu

A SON KM. LE CARDINAL GIBBONS. XXXI

itiquées de nos jours par un plus grand nombre, comme S l'ont été par lei sainls des [emps qui nous ont préa I Ceux-là par l'humilité de leur cœur, leur obéis- X, leur abstinence, ont été puissants en a-iivrts et en t cela non seulement pour le plus grand bien de Migion, mais encore de la patrie et de l'État.

■ ils fini tort Je dire que Us vœux de religion sont eppoiis

M ghtie de noire temps.

te mépris des vertus évangéliques, appeli?es à tort pas-

■S, devait avoir une conséquence naturelle : à savoir que

pédain de la vie religieuse se répandit peu à peu dans

\. Que cela soit corainun parmi les fauteurs des

relies opinions, Nous pouvons le déduire de certaines

' ils ont exprimées touchant les vœux émis par

Dfdies religieux. Ils disent, en effet, que ces vœux sont

t 1 (ail contraires au caractère de notre temps, parce

la restreignent les limites de la liberté humaine, qu'ils

■ ainent plutôt aux .îmes faibles qu'aux âmes fortes,

ftqu'ill ne sont pas du tout favorables à la perfection

me et au bien de la société humaine, mais plutôt

t un obstacle et une entrave à l'une et à l'autre.

[ais la pratique et la doctrine de l'Église nous rend

ment évidente la fausseté de ce langage, car pour

k la vie religieuse a toujours ^té en haute estime. Et

I ce n'est point & tort ; car ceux qui, appelés de

, embrassent spontanément ce genre de vie et qui,

b contents des devoirs communs que leur imposent les

scngagent à la pratique des conseils, ceux-là se

pcreat les soldats d'élite de l'armée du Christ. Croirons-

■ que c'est \k le fait d'âmes pusillanimes ? ou bien en-

« pratique inutile ou nuisible à la perfection ? Ceux

^ràHgent ainsi par le lien des v<eux sont si loin de per-

r lîbaté, qu*ils jouissent, au contraire, d'une liberté

p plus entière et plus haute, de celle-lSt même par

It/t Christ nous a rendus libres. (Galat , iv, 31.)

LETTRE UE S. S. LÉON XIII

nuper, quod plane vobis laudi fuit, statuam publicc ponendam decrevîstis. — Nunc vero, hoc ipso tenipore, quam aiacrem, qiiam frugiferam catliolica.' "■ religiosi cœtus, ubicumque îi siint, navant oper.i; Quam pergunt multi novas oras Evangelio îmli! et humanitati» fines propagare ; idque per sumiri.i animi contentionem summaque pericula ! Ex i; haud minus quam e clero cetero, plebs christi,i verbi Dei pr^cones conscientiœque moderaton-, juventus institutores habet, Ecclesia denique omiusanctitatis exempta. — Nec discrimen est laiiHiinter eos qui actuosum vit^ genus sequuntur, ali]; illos qui, rccessu ddectati, orando afllictandoc corporî vacant. Quam hi etiam priEclare de homii.i. societatemeruerint, mereant, ÎI norunl profecto i' quid ad placandum conciliandumquc N'umen pcdeprecatio jiisti assidua (lac. v, i6), minime ig:i rant, ea maxime qux cum afflictatione corpori conjuncta est

Si qui igitur hoc magis adamant, nullo votonq vinculo, in cœtum unum coalescere, quod malin faxint ; nec novum id in Ecclesia nec improbabil institutum. Caveant tamen ne îllud pra; reh'gios Ordinibus cxtollant ; quin potîus, cum modo ^ fruendum voluptatibus proclivius, quam ante, i hominum genus, longe pluris ii sunt habendi, fnr rtlictis otnnibus, sequuti sunt Christum.

Postrerao, ne nicniis moremur, via quoque et rati qua

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