‹ L'Amérique précolombienne [microforme]Chapitre 22 sur 128 · Biblica! World, fév. 1904, p · texte numérisé non relu

Biblica! World, fév. 1904, p

2. Records of the Past, mars 1906, p. 74. — The Temples of Cœle—Syria.

3: “ On both the flanks of Lebanon, we encorntered the ruins of ancient temples, in every case erected on conspicuous sites and amidst scenery of rare beauty and impressiveness. » —(/bid., juillet 1906, p. 203.)

LES MONUMENTS IOI

dieux où les Chananéens allaient sacrifier sont his. toriquement célèbres.

Le sol plusieurs fois ravagé de la Phénicie est très pauvre en monuments. Nous ne connaissons rien des édifices phéniciens des époques primitives. « Les ruines mêmes y ont péri », suivant le mot du poète. Il n'cit rien resté des célèbres temples de Melkart, à Tyr, et d’Astarté, à Sidon, admirés par Hérodote. Les Phéniciens, dont toute l'énergie se portait vers l'industrie et les navigations lointaines, n'avaient ni les loisirs ni la main-d'œuvre nécessaires pour se payer le luxe de constructions colossales, que ne permettait pas, d’ailleurs, l'exiguité de leur territoire. On sait qu’ils taillaient le roc : qu’ils se servaient de grands matériaux, souvent à peine dégrossis et superposés sans ciment. On a cru reconnaître, cependant, qu'à Cypre certains temples, dont on attribue la fondation aux Phéniciens, étaient bâtis Par un procédé qui rappelle celui rencontré en Assyrie ! Il est une construction pyramidale, près de l’ancienne Sarepta, entre Tyr et Sidon, qui ne mesure pas moins de 131 pieds de haut sur 656 de diamètre. I] en existe de moindres dimensions à Audjeh, près de Jaffa, d'autres

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