‹ L'Amérique précolombienne [microforme]Chapitre 43 sur 128 · À EE · texte numérisé non relu

À EE

mt anna oh, mn mo

RS amsn

D à RE PAR Re Moon me mm Ro pm EUR D 7 7 OP +

es

k On sait l'extrême étonnement de Cortez et de ses

‘ Compagnons à la vue de Tenochtitlan, l'ancienne | capitale des Aztèques, aujourd’hui Mexico. « Nous restâmes ébahis d’admiration, dit Bernal Diaz, témoin oculaire. Nous disions que la ville ressemblait aux demeures enchantées décrites dans le livre d'Amadis, et même quelques-uns de nos soldats demandaient si cette vision n’était pas un rêve.»

ontarien dettes + Sintésluttlghuibns an cdi 3 Ve D qe 1er er

eus Pre RE UE 71e

Le revêtement stuqué qui recouvrait les faces de la pyramide d’un des principaux teocallis de Jalisco, était si brillant que les soldats espagnols, en l’apercevant de loin lorsqu'ils euvahirent ce pays, crurent qu'il était d'argent. Le sanctuaire qui avait été

grmrratet on +

nan et or“ ge eme enirncnee pr aereenpnatnrnmaqs -éééimionratéhésainmn

RTE ET = > & chere 4 rotin dima

CR CE D ST. SÉte ;

RS

érigé sur la plate-forme de ce temple était de forme spirale !,

Enfin, en Chaldée comme au Mexique, nous retrouvons le même usage de la brique crue, adobe, la même manière de la préparer en mélangeant la terre de paille hachée, le même moule et jusqu'aux mêmes dimensions pour la brique. Mais il faut s’arrêter de citer, et conclure que de semblables et de si nombreuses similitudes ne peuvent être attribuées aux rencontres ainenées par le hasard,

En effet, ces hommes ou géants, qui élèvent de pareils monuments, ces forteresses sur des cimes inaccessibles, qui détachent, polissent, transportent, entassent et ajustent des blocs énorines de roches aussi dures que le granit, construisent des pyramides pour y ensevelir leurs morts ou pour y ériger les temples de leurs dieux; qui, en Amérique comme en Orient, disposent leurs édifices d’après 1n même plan horizontal, les groupent, les divisent et les ornent d’une manière presque identique, et qui (on le verra plus loin) sur ces temples et ces palais, représentent des symboles, religieux ou autres,

RE

t. «J'ai entrepris dans Bit-Saggatou (Chaldée), dit un des premiers rois du pays, la restauration de la chambre de Mérodach ; j'ai donné à sa coupole la forme d’un lis et je l’ai revêtue d'or ciselé, de sorte qu’elle resplendit comme le jour. Znscription de Londres, traduite par M. Fr. Lenormant dans son Histoire ancienne, t. II, pp. 228-229.

PE en D A RE tee 9e ont. di

PRE Ron cm pong

| QUE EN os Ve NS" DES Fist

SE re qerun otrgensténnpenene miss Et er ea

…… ER UT Pen ei! Smet mmmans De EQ

‘styduiSojoud sun Saide,p ‘uoIS 2p uIss3(]

C2puojy-nraanon, np SIA SoUUIDUE 527 ‘Aeuxvy3 pns3q) POEXEO-ENIN 2p stejed pue:S np ayyes sun p ANSUIDUI—'LC SuI

ER EEE NET RRRTRR

qui leur sont communs ; ne vous semble-t-il pas, enfin, que ces hommes qui dressent des obélisques, percent les montagnes de souterrains, taillent des statues aux proportions colossales, avant d’être dispersés en groupes ethniques spéciaux, ne devaient former à l’origine qu’un seul et mêine peuple ?

« Il est difficile d'admettre que fous les hommes, à l’origine de leur civilisation, aient employé les mêmes méthodes, lorsqu'ils ont pu produire des œuvres sorties de leur cerveau; l'étude attentive des monuments qui nous sont connus, en Asie, en Amérique et en Europe, démentirait ce système de production uniforme; cette étude conduit à admet-

tre que certaines méthodes appartiennent à certaines races !,»

Mais il y a plus: ces grands bâtisseurs étaient aussi des maîtres en agriculture, et !a science avec laquelle ils on su pratiquer l’assainissement, le drainage et l'irrigation du sol ne se voit pas ailleurs, à cette époque reculée, que dans ces mêmes contrées où subsistent les ruines de leurs monuments.

Page 1