SANS
on
PÉTANESE - RO
1ys contre
n ne rap- IVOnS pas nous confortificaowa, dans t et dans ja et dans toujours "existence ourd'hui, des murs el quise ntre aussi ien difféiers et ne
Lu peuple
ection de s Mound , qu'elles S SUCCCS- ‘ral Harhio (1):
r arrêter de leur ient desment. »
nage de tre plus
tait : « The the mouth upon them
LES MOUND BUILDERS. 10t
Ce qui est non moins certain, c'est que de semblables travaux sont absolument étrangers aux Indiens. « Je n'ai observé chez eux qu'un seul mode de fortification, écrivait un ancien voyageur (1), c'est une circonvallation formée de palissades d’une hauteur de 12 à 15 pieds, liées ensemble avec des ouvertures qui permettaient aux assiégés de lancer leurs flèches. » En 1855, on signalait un retranchement élevé sur le Missouri auprès de Council-Bluffs, par une tribu Indienne, les Aurikarees. Ce retranchement, selon la tradition constante de leur race, était construit en troncs d’arbres empilés les uns au-dessus des autres (2). Catlin décrit un village Mandan, où les habitants étaient abrités par des palissades (3). Les forts attaqués par Champlain en 1609, étaient défendus par des pieux enfoncés en terre et reliés par des branches et des cordes faites de filaments d’écorce. Ce sont de semblables fortifications que rencontrèrent toujours les Français dans leurs longues luttes contre les froquois. Rien ne ressemble moins, on le voit, aux travaux des Mound Builders.
Certains terrassements situés principalement dans les États de l'Ouest, montrent clairement par leur mode de construction, “qu'ils n'étaient pas destinés à la défense (4). Les fortifications sont © constamment placées sur des points naturellement ‘indiqués, sur
Enccintes sacrées.
des hauteurs souvent presque inaccessibles. Les enceintes au contraire auxquelles Squier donne, peut-être à tort, le nom d’enceintes sacrées, sont sur les bords des fleuves, dans des vallées dominées par les collines voisines, inconvénient grave que les Mound Builders connaissaient et savaient parfaitement éviter pour leurs travaux défensifs.
Ces enclos, quelle que pût être leur destination, et quelque soit le nom qu'il faille leur donner, ont toujours une forme régulière, carrée ou circulaire, plus rarement elliptique ou polygonale.
(1) Cité par Schoolcraft, Archives of Aboriginal Knowledge, t. IT, p. 206.
(2) Am, Ass. Worcester (Massachusetts), 1855.
(3) Illustrations of the Manners, Customs and Condition of the North American Indians. London, 1866, 2 vol. :
(4) « Great as some af these works are, laborious as was their construction ; I am persuaded they never were intended for military defences. » (General Harrison, /. c.)
Toutes les figures sont parfaites ; tous les angles sont droits ; tous les côtés sont égaux. Les hommes qui les construisaient connaissaient certainement l’art de mesurer les surfaces et de calculer les diamètres ou les angles. Les murs varient singulièrement comme élévation ; on ne peut d'ailleurs que présumer leur ancienne hauteur, par celle qu'ils présentent aujourd'hui, Nous ajoulerons que ces travaux sont si considérables, ces constructions si nombreuses, leurs dispositions si variées, qu'il est bien difficile d'en donner une idéeexacte; quelquesexemplesnousaideront à le faire.
Le groupe le plus remarquable est probablement celui de Newark, dans la vallée du Scioto. I comprend un octogone couvrant une superficie de 50 acres, un carré de 20 acres ct deux cercles respectivement de 20 et de 30 acres. Les murs du grand cercle mesurent encore aujourd'hui 12 pieds d’élévation sur une largeur de 50 pieds à leur base ; ils sont protégés par un fossé intérieur de 7 pieds de profondeur, sur 35 pieds de largeur. D'après un relevé fait par le colonel Whittlesey (1), l'ensemble des constructions couvre une superficie de 12 milles carrés (2) et la longueur des tertres dépasse 2 milles. Les larges entrées dt ‘endues par des talus de 35 pieds de hauteur, par des fosses de 13 pieds de profondeur, les allées, véritables labyrinthes, qui ajoutent aux difficultés de l'accès, les mounds de forme étrange dont l’un représente le pied d'un oiseau avec le doigt médian de 155 pieds et Les doigts latéraux de 110 pieds de longueur, tout frappe vivement l'explorateur. Sur ces ruines abandonnées, les arbres de la forêt ont grandi depuis des siècles ; d'autres les avaient précédés, leurs troncs gigantesques en décomposition attestent leur existence. L'homme, sous l'empire de mobiles restés inconnus pour nous, à fui les lieux où tout rappelle sa puissance et son intelligence; la nature seule maintient la vie par une vigoureuse végétation.
(1) Ancient Monuments of the Mississipi Valley.
(2) Lubbock (l'homme préh., trad. Barbier, p. 239) dit quatre milles carrés. Bancroft(l. e., t. IV, p. 158) adupte ce dernier chiffre. Celui donné par Whittlesey mérite plus de confiance.
Spin SEULS AR SF cr AS 3
ES
RE
PPS RS es ME a er 2 2
ni
oits ; {ous tconnaise calculer lièrement * leur an- Vous ajou- ‘uctions si ficiled'en àlefaire, celui de zone cous ct deux du grand h sur une ‘un fossé largeur.
ensemble rés (2) el es de ‘enfosses de thes, qui
étrange édian de cur, toul nées, les itres les sition ates restés uissance par une
rés. Bansey mérite
LES MOUND BUILDERS. 103
A Chilicothe dans le Missouri (1), nous voyons un cercle de plus de 100 pieds de diamètre et un octogone un peu moins considérable., Les murs de l'octogone ont, comme ceux de Newark, de 10 à 12 pieds d'élévation et mesurent à leur base 50 pieds. La hauteur des murs du cercle en partie détruits, n'atteint guère que #4 pieds 1/2 à 5 pieds. Tout autour de ces enceintes, on peut encore distinguer un grand nombre de petits cercles, qui s'élèvent à peine au-dessus du sol. À Hopeton auprès de Chilicothe, nous
ww U 2% 0 0% «