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Fig. 87, — :‘blo de Taos (Nouveau-Mexique).
homme debout dans cette vallée, contemplant à tous les étages les habitations de son semblable, tel est le spectacle qui s'offre à nous à chaque pas. » « Les preuves sont évidentes, ajoute un autre voyageur, qu'une population considérable a vécu dans ces déserts, Îlest à peine un mile, parmi les six miles qu'il a été mon lot d'explorer, qui ne fournisse la preuve certaine qu'il a été habité durant des temps assez longs par des hommes absolument dislincts et assurément supérieurs aux sauvages nomades, qui seuls le parcourent aujourd'hui (1). » Citons enfin, parmi les récits qui ne laissent que l'embarras du choix, celui du major Powell, qui, cette année mème, achevait une exploration du Nouveau- Mexique, Il raconte sa surprise, en ne voyant pendant des journées entières que des falaises à pie, percées de toutes parts par des habitations humaines qu'il ne pouvait mieux comparer qu'aux alvéoles d’une ruche.
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(1) Colonel Holmes, Report on the ancient Ruins of S. W. colorado examined during the summer of 1875 and 1876.
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A côté des Mound-Builders, vivaient done d'autres hommes, leurs contemporains peut-être, plus probablement leurs successcurs dans la marche des siècles, et qui, au milieu de diffé. rences très considérables, ont avec eux un point commun : c'est l'absolue ignorance où nous sommes de tout ce qui les con. cerne, Îlei encore, l'histoire et ia tradition restent muettes, el comme pour les Mound-Builders, il faut emprunter le nom di CliN-Dwellers (1) que nous leur donnons, aux rochers qui leur servaient de demeures.
Sur un seul point nous pouvons nous montrer affirmatifs : nous connaissons, à n'en pouvoir douter, une des principales causes qui ont amené la dépopulation du pays (2). Les fleuves, les ruisseaux eux-mêmes se sont désséchés ; et on ne rencontre dans les vallées que les traces déjà anciennes de cours d'eau disparus,
Les pluies du printemps sont courtes et abondantes, elles se précipitent en torrents impétueux (3), sur un sol imperméable et un sous-sol rocheux, entrainant tout avec elles et amenant de fréquentes inondations. Ce moment passé, l'eau persiste rarement dans les arroyos, elle s'évapore avec une grande rapidite, Dans les autres saisons, la pluie est inconnue, et le climat brilant ajoute aux terribles effets de cette constante sécheresse (4, Peut-on l'attribuer à des changements géologiques ou climateriques ? Cela est possible ; le colonel Hoffman cite, à 15 miles envi-
(1) Littéralement les hommes qui habitent les rochers.
(2) Les pluies se répartissent d'une manière très inégale sur le territoire des États- Unis. 1] tombe en moyenne un mètre d'eau sur les côtes de l'Atlantique depuis le Maine jusqu'à la Floride. Sur le versant du Pacifique, au nord de San l'rancisco, les vents d'ouest amenent des pluies très abondantes qui s'élèvent jusqu'à 2",:6. Des côtes de l'Atlantique et du delta du Mississipi, la quantité de pluie diminue graduellement, à mesure que l'on s'avance dans l'intérieur des terres, Dans certaines parties du Texas, du Kansas, du Nebraska, la moyenne de l'eau tombée durant l'année sabaisse à un demi-mètre; daus le Colorado elle n'est plus que de 0,30. La rareté des pluies qui viennent arroser toute la partie du territoire comprise entre les plaines du Far-West etle versant Ga Pacifique, explique la pauvreté de la végétation.
(3) Les Américains ont donné à ces torrents le nom de Washes. A certains moments et sur certains points, ils atteignent des profondeurs qui varient de 40 à 40 pieds.
(4) Le Congrès a voté des sommes importantes pour le forage de puits artésiens dans les plaines dénuées d'eau, qui s'étendent du Mississipiau Pacifique. Des millions d'acres de sable sans valeur pourront ainsi être transformés en terres riches et fertiles.
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ron d'une ville nouvelle, à laquelle on a donné le nom de Prescott (1), un arroyo à 40 pieds au-dessus du niveau actuel de l’eau. C'est là assurément un fait curieux; mais il en faudrait beaucoup de semblables,pour justifier une affirmation aussi importante, et ilest présumable que, comme en Algérie, la cause la plus sérieuse de cette sécheresse persistante est la destruction des forêts pratiquées par les Clif-Dwellers, avec une insouciance qui n'est égalée que par celle des modernes Américains.
M. Ilolmes, un des piciniers dont l'étude des ruines du Far- West est véritablement scientifique, adopte un classement qu'il est utile de reproduire (2).
1° Lowtands, villages où demeuraient des populations exclusivement agricoles ; les points choisis étiient toujours les vallées les plus fertiles et le voisinage immédiat des rivières.
2 Vave-Dwellings, cavernes artificiellement agrandies, souvent fermées et consolidées par des murs en adobes (3).
3 Cliff-Houses, véritables forteresses, où se retiraient probablement les habitants des vallées, lorsque quelque danger les menaçail.
Les habitations des vallées sont les véritables pueblos; elles forment des parallélogram.nes ou des cercles tracés, alors que la disposition du terrain le permettait, avec la mème régularité mathématique que nous avons constatée dans les travaux des Mound-Builders. Toutes sont construites en pierres taillées, appareillées avec soin et reliées entre elles par de l'argile délayée dans de l'eau. Les ruines circulaires, que l’on rencontre fréquemment, sont tantôt des tours destinées à la défense, tantôt des constructions atteignant jusqu'à 60 pieds et plus de diamètre, renfermant plusieurs séries de petites cellules, et au centre une pièce souvent à demi-souterraine, à laquelle les Espagnols ont donné le nom d'estufa (4).
(1) Capitale du nouvel État d'Arizona.
(?) L. c., p. 5. Voy. aussi Jackson, Ruins of S. W. Colorado in 1835 and 1871.
(3) Nous avons déjà dit que les adobes étaient façonnées avec de l'argile pétrie, puis
séchée au soleil, Les Indiens actnels bâtissent encore leurs demeures avec ces adobes. (4) Litéralement étuve, chambre de sudation.
Tentative du classement,
On a beaucoup discuté sur les estufas. Pour les uns, c'étaient les chambres du conseil, où se réunissaient les principaux de la tribu pour décider les affaires communes ; pour les autres, des lieux sanctifiés par la présence du feu sacré, si longtemps l'objet de la vénération des Indiens (1). Ce quiest certain, c'est que les estufas se trouvent dans toutes les habitations, même dans celles situées au-dessus de précipices ou de rochers, qu'on ne pouvait escalader qu'au prix des efforts les plus pénibles; il est évident que les habitants des pueblos y attachaient une grande importance (2). Dans le Nouveau-Mexique et dans le Colorado, on trouve aujourd'hui encore ces estufas, même dans des villages chrétiens, où ils sont l'objet d'une terreur superstitieuse, dernier souvenir peut-être des rites mystérieux des ancêtres (3).
Outre les tours qui s'élevent au milieu des pueblos, il en est d'autres généralement rondes, plus rarement carrées ou oblongues (fig. 88), érigées soit sur des points dominant le pays, soit à l'entrée des cañons. Il est évident que c’étaient là des postes d'observation, où des hommes veillaient constamment pour prévenir les habitants des dangers qui pouvaient les menacer. L'emplacement de ces postes était toujours admirablement choisi ; un d'entre eux domine toute la vallée du Mac Elmo, et la vue s'étend à
(1) « These estufas, which are used as places of council and for the performance ol their religious rites, are still found at all the present occupied pueblos in New Mexico. There are six at Taos; three at each house and they are partly sunk inthe ground by an excavation. They are entered by a trap doorway in the roof, the descent being by a ladder. » (Morgan, Peabody Museum Report, t. II, p.547. — Am. Ass. Saint- Louis, 1877.) D'autres ont voulu que les estufas fussent des citernes ; mais le témoignage de Ruiz tranche la question. Mariano Ruiz vécut longtemps avec les Indiens Pecos comme un fils de la tribu (hijo del puebla). Il rapporte que ces Indiens conservèrent le feu sacré dans un estufa jusqu'en 1840, où les cinq familles seules survivantes s'affilièrent à une autre tribu. Le feu était maintenu dans une espèce de four, et il ne devait jamais émettre de flammes. Ruiz lui-mème avait été chargé à son tour de l'entretenir. Il s’y était refusé, dominé par la crainte superstitieuse des Indiens que celui qui avait veillé sur le feu sacré et qui abandonnait ensuite ses frères, devait inévitablement périr dans l'année. A raison de son refus, il ne put jamais pénétrer dans l’estufa (Bandelier, Report on the Ruins vf the Pueblo of Pecos. — Congrès des Americ., Luxembourg, 1877, t. II, p. 230).
(2) Bancroft, The native Races of the Pacific States, t. 1, p. 537-554.
(3) Simpson, Erpedition to the Navajo Country, p. 18.
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plusieurs miles en amont et en aval ; un autre est situé au point où le Hovenweep se divise en deux branches. Ces tours n'ont ni portes, ni fenêtres, on n'y pouvait sans doute pénétrer que par la voute,
Auprès de quelques-unes des demeures, on a constaté de longues lignes de murs (1) construits en adobes ou plus simplement encore en terre ; il est probable que c'étaient les corrals, où ces hommes renfermaient leurs bestiaux. Cette population était assurément bien plus avancée que les Mound- Builders.
Les falaises sont formées de roches sédimentaires, de bancs de grès dur, très résistant à l'action de l'air, et alternant avec des lits d'une roche coquillère, trèesfriable (2). Cesderniersbancs se sont désagrégés sous l'influence des agents atmosphériques et ont formé des poches, des cavités, des grottes de toute dimension au-dessus desquelles surplombe le grès sus-jacent. D'autres fois les érosions se projettent sur toute la surface du bane, de façon à laisser une galerie souvent très longue, mais généralement peu profonde. Parfois aussi, il se détache de ces falaises un promontoire élevé, dont l'accès est des plus difficiles.
Les premiers habitants de ces régions ont su utiliser ces dispositions avec une remarquable intelligence. L'entrée des cavernes Cave-Dwellings) était murée par une construction en adobes qui ne comportait qu'une étroite ouverture servant à la fois de porte et de fenêtre.
Les Cliff-Houses (3) prennent la forme et les dimensions de la plateforme ou de l’anfractuosité sur laquelle ils s'élèvent. La maconnerie est bien faite; et c'est merveille de voir avec quel art les murs sont soudés aux parois du rocher, avec quel soin on a reproduit dans l'architecture extérieure l'aspect des roches voisines, Quelques-uns des explorateurs regardent ces maisons comme
(1) L'élévation de ces murs varie de 12 à 18 pieds.
(?) D'Topinard, Rev. d'Anthropologie, 1878, p. 511.
3) On à pu voir à l'Exposition de 1878 les modèles en relief de nombreux Clifr- Houses. Ils sont aujourd’hui déposés au musée de la société d'Anthropologie.
plus récentes que les pueblos ou les cavernes. Les seuls objets
Fig. 88. — Tour auprès d'Epsom-Creek.
recueillis, quelques flèches en pierre, quelques outils en silex,
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On a découvert plusieurs sépultures de ce peuple des Cliffs ; mais la difficulté des fouilles, le danger auquel étaient exposés les ingénieurs des États-Unis n'ont pas permis de multiplier les recherches. I a été seulement trouvé un petit nombre d'ossements humains; toujours, à côté du mort, on avait placé des armes, des outils, des vases. Comme les Mound-Builders, comme toutes les anciennes populations de l'Amérique, les Cl -Dwellers ctaient animés pour leurs morts de l'espérance d'une autre vie; mais leurs conceptions ne s'élevaient guère au-dessus d'un bonheur exelusivement matériel.
I faut aussi parler d'enceintes considérables, couvertes de pierres debout, placées en cercle, comme dans nos cromlechs. Des fouilles ont été pratiquées dans une de ces enceintes situées sur la rive gauche du Dolorès. On atteignit rapidement le sol n1turel non remanié, la surface mème du rocher, A six pouces de profondeur, on avait rencontré une couche de cendres mêlées à des fragments de poterie, aucun ossement ne permettait de croire que ce fût là un lieu de sépulture, et l'analyse chimique des cendres n'a constaté parmi elles aucune trace de matière animale, ce qui exclut toute pensée de crémation (1).
Après avoir résumé les diverses constructions attribuées aux Ci-Dwellers, il nous faut entrer dans quelques détails. Is feront mieux connaître leur importance.
Le Rio Mancos (2) coule entre des falaises formées de couches alternatives de calcaire crétacé et d’un dépôt argileux, souvent déagrégé et enlevé par les eaux. Une des anfractuosités ainsi formées, située à 40 pieds environ au-dessus du niveau dela rivière, pouvait avoir une profondeur variant de 4 à 6 pieds (3). Sur cet
(1) Jackson, , c., p. 415, 421 ets.
(2 Le Mancos prend sa source dans les montagnes de la Plata au sud-ouest du Colorado et vient se jeter dans le San Juan. Les autres tributaires du San Juan dont nous aurons à parler sont la Piedra, los Pinos, las Animas, la Plata, le Mac Elmo, le lovenweep et le Montezuma. Ces deux derniers sont presque toujours à sec. Au sud, le San Juan reçoit le Navajo, le Chaco ct le Chelly.
3) Holmes, {. c., p. 393 et pl. XXXV.
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Fig. 89. — Cliff-House sur le Mancos,
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étroit espace les Ciff-Dweller avaient établi leurs demeures.
Sept d'entre elles subsistent encore et quatre sont assez bien conservées pour permettre d'ap.
précier leur mode de construction. Les murs sont en pierre reliées avec de l'argile mélee de cendres et de charbons (1, Ce mortier était consolidé par l'insertion dans les interstices de cailloux ou de petits tessons de poterie; on peut encore reconnaître aujourd'hui sur li maçonnerie Ja trace des outil et même celle des doigts des ouvriers. Toutes les ouvertures sont très étroites ; et les portes et les fenêtres n'ont que quelques pouces dans tous les sens, Au milieu des ruines, on découvrit une cave obstruée par une masse de décombres ; c'était un dépôt de vivres dont on put retirer des grains de maïs à demi calcinés, appartenant à une es pèce encore cultivée dans le pays. Une hache en pierre polie et quelques fragments de poterie furentles seuls objets donnes par des fouilles, qu'il était important de mener rapidement.
(1) Castañeda (Voy. de Cibola, W, c. nn, p. 168) dit : « Ils n'ont pas de chaux et ils la remplacent par un mélange de condres.
de charbon ct d'argile. »
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Un autre groupe peu éloigné du premier présente deux étages de constructions élevées dans les anfractuosités des rochers qui surplombent larivière à une hauteur de 200 piedse nviron (fig. 89). Les construetions inférieures s'étendent sur un espace libre de 60 pieds de longueur sur 15 pieds dans sa plus grande largeur fig. 90). Les murs ont un pied environ d'épaisseur et affleurent le bord même du précipice. Hs sont établis avec un art extraordinaire ; les angles sont réguliers, les lignes ne s'écartent pas de la perpendiculaire, et si l'on tient compte des difficultés que devait vaincre le constructeur, pour jeter ses fondations dans une semblable position et à une semblable hauteur, ces habitations
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Fig. 90. — Cliff-House sur le Mancos (plan par terre).
acriennes doivent exciter une véritable admiration. Au centre nous trouvons l’inévitable estufa ; autant qu'il est possible d'en juger aujourd'hui, on ne pouvait y pénétrer que par une seule ouverture mesurant 22 pouces sur 30, et encore, pour parvenir à celte singulière porte, fallait-il ramper dans un véritable boyau surune longueur de 30 pieds. Les diverses chambres étaient séparées par des murs de refend, qui n'atteignaient pas le rocher ; il était donc facile de communiquer, de l’une à l’autre, au moyen d'échelles mobiles.
Quelques fouilles faites à la hâte ont donné deux vases en po- Lrie grossière, fermés par des couvereles en pierre d'un travail non moins grossier. Ces vases d’une contenance de trois gallons (1)
(1) Holmes, £. e., pl. XLIV, leur contenance était de 15,50 litres.
étaient vides, Un d'eux avait été raccommodé au moyen d'un tes. son de même couleur collé avec de l'argile agglutinée, Tous les deux étaient placés sur un lit de filaments d'écorce, recouverts d'une natte de roseaux tressés (1); c'est une preuve de plus du prix qu'y atlachait leur possesseur,
Entre les deux habitations, le rocher est absolument vertical, Sur un point, où la pente était un peu moins abrupte, on a cru reconnaitre la trace de quelques marches plutôt ébauchées que laillées dans la pierre. Pour les hommes de nos jours, elles facilitent faiblement l'ascension.
A l'étage supérieur, une nouvelle anfractuosité à permis une nouvelle construction, Cette seconde plate-forme peut avoir 120 pieds de longueur, sur 10 dans sa largeur maxima, Les tra vaux paraissent n'avoir jamais été complètement achevés, Les Clif-Dwellers furent probablement découragés par les difficultés insurmontables de l'approche des matériaux.
Les parties terminées avaient été habitées, et les chambres communiquaient par des portes basses et étroites. Dans une de ces chambres, les explorateurs crurent reconnaitre des traces de feu; dans d'autres, les fouilles donnèrent quelques grains de mais, quelques haricots; malheureusement les explorateurs fatigue d’une longue marche ne purent ou ne voulurent plus les continuer.
Quelquefois les demeures des Cliff-Dwellers étaient à une hauteur bien autrement considérable. On en cite à 800 pieds andessus du niveau de la rivière (2); elles sont si bien cachées que l'on peut à peine, même avec l’aide d'une longue vue, les distinguer du rocher qui les abrite, On se perd en conjectures sur les moyens employés pour atteindre les points où les constructions s'élèvent, et pour y transporter les vivres et les objets nécessaires à la vie (3). On avait mème cru longtemps que les habitants
(1) Holmes, /, c., pl. XLV.
(2) Holmes, £. c., p. 394.
(3) M. Yves (Colorado River of the West) rapporte qu'aujourd'hui encore, les Moquis
bâtissent sur des hauteurs souvent élevées. 1ls portent dans des couvertures sur leurs épaules, les pierres et les terres nécessaires à ces constructions,
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