RE F
(sas PART:
DE
10 pieds sur 1600. Les murs, construits en immenses blocs de pierre, particllement détruits par les racines des arbres qui
Temple près de Palenque.
Fis
les pénètrent de toutes parts, mesurent près de 25 pieds di. paisseur à leur base; sur certains points, ils s'élèvent on terrasses et conservent encore quelques traces de peinture Le bâtiment principal, connu sous le nom de temple, est situ, au nord-ouest de l'enceinte. Sa forme est celle d'une pyramide tronquée, dont les côtés ont 624 pieds au nord et au sud, « 809 pieds à l'est et à l’ouest. Les murs, sur la face qui regarde la rivière, sont perpendiculaires et varient de 60 à 90 pieds de hauteur; sur les autres faces, ils sont fortement inclines. Il est à peine nécessaire de faire ressortir la ressemblance de cette cons. truction avec les mounds du Mississipi et de l'Ohio. Les pyramide étaient consacrées aux dieux des Mayas, comme aux dieux de Mound-Builders et c’est sur les plates-formes qui les couronnaien que les uns et les autres prétendaient honorer ces dieux, par des sacrifices trop souvent sanglants.
En s'éloignant de la rivière, des pans de mur, des terrasements, des pyramides qu'il a été impossible de reconnaitre conplètement, s'étendent dans la direction de la forèt; des montagne de décombres indiquent des édifices écroulés, et prometten! une ample moisson aux archéologues futurs (1).
Le grand nombre de statues, d'obélisques, de colonne chargées de sculptures et de hiéroglyphes (2), est un des fait les plus intéressants que nous puissions citer parmi les découvertes de Copan. Nous donnons une de ces statues (fig. 130) qui paraît la plus haute expression de l'art maya et nous ne savons ce qui doit le plus étonner, de la bizarrerie de la conception, de la richesse de l'ornementation ou de la finesse de l'exécution. Un peut aussi citer un alligator tenant dans sa gueule une figure avec une tèle humaine et les extrémités d'un animal, et un crapaud gigantesque, ayant des mains terminées par des ongles de félide,
(1) Galindo, Am. Ant. Soc. Trans, t. I, p. 547. Dans une des salles du palais, le colonel Galindo découvrit plusieurs vases en terre rouge renfermant des ossements mèlés à de Ja chaux. But. Soc. Géog., t. V, 2° série. Paris, 1836.
(2) Ces hiéroglyphes se rapprochent de ceux de Palenque ; comme ces derniers, ik sont restés indéchiffrables.
ÉCRPRP