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M unises à une rigoureuse discipline, Er , .
M Le lacus ne pouvaient oublier leurs propres demeures, duns ‘ ‘ + . nl . ol ù L) Mille où ils résidaient, Chaque Inca élevait un palais à son on
Muument et, à sa mort, ce palais devenait l'habitation de ses ik. Celui de Huayna-Capac, le plus illustre de sa race, n'avait M a noins de 800 pieds de longueur; toutes les autres dimensions A iont aussi considérables et les jésuites ont pu établir une dise: les vice-rois, une prison et une caserne dans ces cons-
mctions d'une inébranlable solidité. Le palais d’Atahualpa Muicn adobes: on montre encore la salle où il fut empri- \ 110 k ; anne et qu'il devait remplir d'or pour sa rançon. En face de | ui de l'Inca Roca, étaient les écoles Fachahuasi, qu'il avait k > Mn qu'il se plaisait à surveiller; là, les Amautes, littéra- (NT Mont les lonvmes sages, enseignaient les grandes actions des | re un MR lacas et conservaient les légendes qui les rappelaient. Des ser- (h wntsentrelacés étaientseulptés sur la porte du palais de Huayna- 1e vinités MR Gpac, on les trouve également sur les murs du Yachahuasi et 14 4
clairs, SR urceux de plusieurs autres des édifices de Cuzco. Ces sculptures Ÿ érieur MR qui sont un fait exceptionnel dans les constructions Incasiques, (l ‘entre, ut évidemment une signification mythologique qui nous | imen- thappe. On a aussi prétendu voir sur d'autres points des hiéro- | 1 : saire À tphes qui ont été comparés à ceux du Mexique ou du Brésil, | ( pue mais sans autre résultat, que des conjectures fort hasardées. (fl du tem- Les Incas paraissent avoir pris des précautions extrèmes con- Forteresses. (l Re ie des dangers inconnus pour nous. Étaient-ce les révoltes de 11 kurs propres sujets? Étaient-ce les incursions des farouches |
Ollantus Fam,
(0 (LI L'AMÉRIQUE PRÉHISTORIQUE f ‘h ! , , , Ü . , by ' Chinchas qui vivaient dans les forêts impénétrables arrosé à tient par l'Amazone et ses affluents? nous ne pouvons le dire : an sou) M bin es la E
point est certain c'est que d'importantes forteresses S'élernione ei vient sub
sur divers points du Pérou; outre le Sacsahuaman, dont nous 10.88 Nous ne nons de parler, nous citerons parmi beaucoup d'autres, fans, ii our ronde
Tambo, Pisae, Piquillacta et Choccequirao. … HT
L'Ueasyali (1), une des branches de Amazone, coule à travers ice, la fertile vallée de Yucay, au milieu de rochers abruptes (qu À dominent au loin les hautes cimes chargées de neige des Andes Ces rochers témoignent du travail et de Fénergie des hommes: # de lous les côtés, on voit des niches, des grottes artificiellement agrandies, des mausolées soutenus par des piliers couronne d'un Jinteau, des sculptures (2), jusque sur des points qui paraissent inaccessibles et à des hauteurs que les condors seuls sembleraient pouvoir atteindre. ;
Ollantay-Tambo située à 15 lieuesau nord de Cuzco, était des linée à défendre cette vallée ; elle était couronnée par de hautes 4 tours aujourd'hui presque entièrement écroulées (3),A intérieur, f sont des amoncellements de gros blocs porphyritiques rouges M qui permettent de se rendre compte de ce que devait être l'in. M portance de la forteresse (fig. 169).
Quelques-uns de ces blocs portent des ornements finement exécutés, qui rappellent ceux de Tiaguanaco. Des murailles de M 25 pieds de hauteur, crénelées comme celles des châteaux forts qui couronnent les rives du Rhin, couvrent les flanes de hM
montagne et s'étendent en zigzag jusqu'à des précipices, (qui À petendu rel formaient une barrière infranchissable, "0 vo
Sur un des rochers qui s'élève à pie, à plus de 900 pieds de M 1 à Palenc hauteur, on aperçoit les ruines d'un petit bâtiment; une porte Si ton, ont fait ation où d
s'ouvre au ras du précipice ; les Espagnols lui ont donné le nom de la horca del hombre et la légende rapporte que les criminel @ rrticulière « «lle supposi
(1) Cette rivière porte successivement les noms de Vilcamayo, d'Urubamba ct (4 Yucay, D leurs dev (2) Parmi ces sculptures, nous citerons un puma allaitant son petit. (3) Cieça de Léon, e. xeiv, — Garcilaso, Comm, Reales, liv. V, €. xxXVI, — Markhan, # Cu:co and Lima. — Squier, Peru, p. 482. s # DE Nan.
dant la tour ie pierre e
WFrosvus 6
veaient conduits et précipités dans labime, Un peu plus Ut seul Ÿ hu est la horea de mujer, où les épouses infideles des Inens deoc sobie le môûme supplice,
clevaiont :
fon Vous ne quitlerons pas la vallée du Yueay, sans parler d'une
Ollantas ur ronde, située sur un rocher isolé et construite en pierres +
wutes revètues d'un encuit en stue, À l'intéricur se voient
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à tre es niches, à l'extérieur, une sculpture où un artiste peu habile, a iplos (que ë es Andes, @ hommes: ï element # OUFONTUS onts qui
dors seuls
était dose À de hautes intérieur, À CS rouges %
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finement M railles de #8
Fig. 169, — Mur avec niches faisant partie des fortifications d'Ollantay-Tambo,
cu forts
is de lu | hices, qui # pendu retracer un serpent, Au-dessus des portes, en guise de inètres nous retrouvons le tau Egvptien, que nous avons déjà pieds de MR 10 Palenque. Ces ornements, le soin apporté à la construc-
ne porte Si lon, ont fait croire que cette tour n'était pas un poste d'obser- 4 ’ pe , A F ' ,
6 Le nom MR tion où de défense, mais plutôt un temple. La vénération
imines ei tliculière des anciens Péruviens pour les rochers isolés justifie
DR «lle supposition. Les Indiens actuels ont hérité de la superstition té ke leurs devanciers; aucun d'eux ne se hasarderait à passer de- “nt la tour de Calea, sans la saluer profondément et sans lancer ue pierre en murmurant une invocation inintelligible.
DE NaDaILLAc, Amérique. 27
Mark, @
Pisne,
AI L'AMÉRIQUE PRÉHISTORIOUr,
La vallée de Pauca-Tambo est parallèle à celle de Yuens. 4 nt elle est séparée par la chaine des Andes, Elle était protégée par la vaste enceinte fortifiée de Pisae, Toutes les déclivités pouvant faciliter l'ascension, sont couronnées de tours ; tous les endroits où le roc présente des aspérités, revètus de dalles recouvertes d'un stue très dur et très poli, qui interdit toute approche ; chaque point stratégique défendu par des ouvrages, que ne saurait sur passer la science moderne, Ces fortifications s'étendent à dus distances considérables et forment, si l'on peut se servie de cu mot, un vaste camp retranché, où des populations entivres pou. vaient vivre à l'abri des attaques et se livrer en paix à leurs ocen pations agricoles,
Nous ne pouvons omettre des monuments fort cur' le quels on a donné le nom d'intihuatana (1). Ce sont de. ,sehers isolés, dont le sommet a été parfaitement nivelé et qui sont su montés d'une petite colonne en forme de cône tronqué, Ces in lihuatana se rencontrent fréquemment dans toutes les provinces du Pérou (2) et leur destination est restée fort incertaine,
Celui de Pisac est un des mieux conservés, à raison sans dout de sa position presque inaccessible (fig. 170). 1 mesure LE pouce de diamètre à sa base, 9 à son sommet; sa hauteur est de 16 pou: ces eton raconte, qu'il y a quelques années à peine, il était entouré d'un collier en champi (3), qui, comme tant d'autres reli. ques intéressantes, est devenu la proie des tapadas, Tout le ro. cher est entouré de murailles présentant la forme de De construites en pierres équarries, parfaitement polies et sde manière à s'adapter à chaque aspérité du rocher,
Différentes conjectures ont été émises pour expliquer l'usage des intihuatanas, La plus plausible sans contredit est celle qui
(1) Inti signifie soleil; huatana, le point où une chose est fixée; fulihuatana siguificrait done littéralement, le point où le soleil est fixé,
(2) Squier en cite plusieurs dans la vallée de Pisco ; un dominant la petite ville d'O] lantay-Tambo, un autre au pied de la terrasse de Colcompata à Cuzco. Il est bien probable qu'un de ces intihuatana s'élevait devant le temple du soleil et on peut encore retrouver les traces d'un autre, devant le temple de l'ile de Titicaca.
(3) Le champi est le nom du bronze péruvien. Squier, Peru, p. 525.
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un emplace ppreillées, lgile. Prè hit réfug ausait une i ontraignit à nbelles et c
1) Garcilaso, £,
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tlle de l'Inca, porter un Hlautu nuse ot le Capa
1, dont { wreprésente comme des gnomons, destinés à mesurer la hauge par … Nil soleil, pouvant 4 La forteresse de Piquillacta était situde au sud des POSSCSe piquithromn,
endroits, ÆÆ ns des premiers Incas, non loin des carrières, qui avaient ttes d'un M urni les pierres pour les constructions de Cuzco, Un mur qui : chaque Æ4 juure 750 pieds de longueur, sur 36 pieds de profondeur à ut sure À à base ct pieds de hauteur reste encore debout, pour indiquer nt à des A] ir de to ureos pont
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e 16 pou FRE n — L' lene était en- Fig 170, — L'intihuatana de Pisac,
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out le vo- un emplacement, Les montants des deux entrées sont en pierres
eo Det M nrcillées, les autres parties en moellons bruts noyés dans s de hrgile. Près de Piquillacta était l'ancienne ville de Muyna, où Mit réfugié l'inca Yahuar-Huacac, dans la terreur que lui + lusige 4 ausait une invasion des Chinchas (1) et où son fils Viracocha le celle qui M untraignit à demeurer, après avoir vaineu par sa bravoure les wbelles et ceint le Hautu royal (2).
atana sigui-
1) Garcilaso, L. e., trad, franç.,t. 1, p. 136 ets.
te ville d'OI ? Le lautu était un bandeau qui faisait deux ou trois fois le tour do la tête et qui
est bien pro f ait orné d'une frange tombant sur les yeux. Il était noir pour les membres de la peut encore aille de l'fnca, jaune pour ses descendants directs, l'Inca soul avait le droit de
prier un lautu rouge. I portait aussi comine insignes, le Masca-paycha ou aigrette ‘use ot lo Capac-ongo où mant'au royal.
Choccequrao. Au bords de l'Apurimac (f), sur la crète du contrefort d'un M 5 glacier entouré de précipices, s'élevait la forteresse de Choces. M quirao, la résidence des héritiers de la couronne des Incas
plus tard, l'asile des derniers survivants de la race de Manco- 2 De ï
ed
eur Capac. ne :
Rien ne peut égaler la grandeur sauvage de ces lieux (3), 0n% 4 lieu est confondu de voir que l'industrie de l'homme avait pris pie ù MT sur les rochers, où le condor avait construit son aire. Les ges, C