‹ L'Amérique préhistorique [microforme]Chapitre 98 sur 113 · LM À · texte numérisé non relu

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L'ORIGINE DES AMÉRICAINS. 547 4 \ M Sang @n Bogota, ont fourni des figurines en or dont la physionomie D: ETAT du © ? . 3 Lu ont @n mongole est caractéristique, Sur le territoire de Washington, des LA ii SN tranchées pour la construction du chemin de fer Nord-Pacifique le de @ ont mis au jourun autel portant des caractères gravés, semblables 1 que @n à ceux de Pékin, La surprise des ouvriers chinois fut, rapporte- EF - ‘ (| ieet @ ton, extrême, en voyant cette relique de leur pays natal (1). #'| 2). Æ Le señor Mendoza mentionne une idole aztèque en diorite, #! . L (2 LL & 4 ioises Sn trouvée sous un mound de l'Etat de Puebla, et dont la prove- | 4) * . . . * * É y Ÿ Von © nance chinoise ne lui parait guère douteuse (2), et nous avons NE: WwNqui M déjà parlé d'une statuette qui figurait à l'exposition américaine LE “1 L 21 au nage Sn de Madrid, à laquelle li même origine peut être attribuée (9). 1) aneur [|| convient de mentionner ces faits; nous n'oserions affirmer L'E “t* 4 . Î ‘ hine, M leur exactitude (4, NE E. 4 ‘ ‘ | 1 ature, Au x sicele, une flotte envoyée contre le Japon par Fempe- \ 1 ee des eur mongol Kublai-Khan fut dispersée par une violente tem- Li ; * Ü . . LI # In clure, pèle, et un grand nombre de vaisseaux furent jetés sur les côtes 4 D, S de l'Amérique du Sud, On prétend mème que le premier Inc ÿ à > tait Le fils de Kublai-Khan (5, Ces faits sont loin d'être prouvés, 4 k oies, SO le fussent-ils, qu'ils ne saurai jeter li ind ivre sur 1'L logies . le fussent-ils, qu'ils ne sauraient jeter la moindre lumière sut LR A = at . . jt ‘ | 18!

les du M origine de la population ou de la civilisation du Pérou. NE A | recon- 4 Les courants marins et surtout le Kuru-Suvo, le courant noir | . à . na OUVECS du Japon, ont pu jouer un rôle important dans les commu n'E N * . e * « , "CONS @ nications entre les deux continents (6, De 1782 à 1876, quarantees de ON pouf jonques ont été entrainées par ces courants à travers le (1) American Antiquarian, 1880, p. 30%, rdkunde, fs (2) Bandelier, National Museum of Mexico, Am, Ant., 1879, p. 94. og, FGo. \ 3) Voy. ch. vu, p, 454, note ?, ‘à (4) Le village d'Eten serait habité par des hommes qui parlent un langage diffelateur e E. ent de celui de leurs voisins et incompréhensible pour eux. Or, ces hommes, la peut ‘4 ipporte-t-on, peuvent facilement se faire comprendre par les coolies elwnois, qui arner sont * vent chaque année en grand nombre dans le pays, en serait de mème sur d'autres LAULIES & nints, mais ces faits avancés par quelques voyageurs sont énepgiquement nios par s blancs, 4 lautres. Cong, des Amnérie, Luxembourg, 1877, t. Il, p. 54, CAGE ‘à 5 Ranking, Hist, Researches on the Conquest of Peru and Mexico by the Mongols. résentant london, 1827.

once 6 Le retour est beaucoup plus difficile et il n'existe aucune trace dans les temps 4 anciens d'une navigation régulière entre les deux continents, Bull, Soc, Géoy., 1880, New-York à %29. -- R. King, Narralive of a Journey to the Shores of the Aretic Océan, Loudon, mn 6, t. HE, ch. x, à 1 il WA IL A

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'acifique, dix-neuf ont fait côte anx iles Aléoutes, dix sur les rivages de la presqu'ile d'Alaska, trois sur celles des Etats-Unis, deux enfin aux îles Sandwich (1). Récemment encore, une jonque japonaise entrainée par les flots, à été découverte par un navire anglais, non loin de la Californie, et une bone recueillie sur la côte ouest de FAmérique, à été reconnue pour une de celles que les Russes avaient placées à l'embouchure doi l'Amour (2), Rien, assurément, n'empêche que des faits sem #4 blables ne se soient produits durant des siècles antérieurs au | nôtre, Quelques malheureux naufragés ont bien pu s'établir dans le pays, assurément ils n'ont pu le peupler (4).

I est enfin un dernier argument que nous ne pouvons @ omettre, c'est la ressemblance qui existe entre les races mongoliques et Les habitants du nord-ouest de PAmérique. Cette ressemblance est signalée par tous les navigateurs modernes, et notamment par Wrangel (4, « Elle est telle, ajoute un autre récit (5), que sans leur queue et leurs habits différents, ilserait4 difficile de distinguer les Chinois des Indiens, » On a également prétendu voir un caractère mongolique dans le teint cuivre et jaunâtre des habitants du Yucatan (6). Comme tous les faits qui 4 à touchent à l'origine et à la filiation des races, ceux-ci sont vive fs ) s'attachent avec @

ment controverses, el certains écrivains

(1) California Acad. of Science, — San Francisco Evening Bulletin. March, 1875

2) Eveuingy Standard, London, 17 sept. 1881. FA ue

(3) « The fact now well established that Japanese vessels have been driten across the Pacitie upon the North West Coast, willof course suggest but one Way that our 4 couutry may have been first populated, » Schoolcraft, Archives of Aboriginal Knouw- 4 ledge, Philadelphia, 1860, t, HE, p. 201. #

(4) Nouv, Ann, des Voy., 1853, t. CXXANIE, p. 213. Baucroft (Native Races, t. \, @N p. 237) cite des faits nombreux et curieux, auxquels nous reuvoyons le lecteur. 4

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(5) Grant, Ovean Lo Ocean, Toronto, 1873, p. 304,

6) Morelet, Voy, dans l'Am. centrale, l'ile de Cuba et le Yucatan. Varis, 1857, L 1, 4 p. 143. je

7) Cf. Nott et Gliddon, Warden, Recherches sur les Ant. Mexicaines. « On doit sr fs garder, dans ude de questions aussi difficiles, de tout espèce de parti pris, leur ropond avec imimiment de raison le D' Hamy, et nous trouvons autant d'inconvénient à $ À qualifier avee MM. de Hellwald et Gravier de serpent de mer scientifique, l'histoire du @S Fou-sang et du bouddhisie Hoei-Shin, qu'à traiter de race Aryenne comme M. Lopez de Lima, les Quechuas du Haut-Pérou., » Revue d'Éthnographie, &. 1, p. 147.

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LS sorn- 0 . . , “EVE. cit à 9 reurs aux habitants des côtes, La civilisation mexicaine s'est l

UPS tt 4 ' ! ‘ , , … développée sur le plateau d'Anahuuc, celle des Péruviens dans le

lir dans . bassin du lac Titicaca ; les villes et les palais de l'Amérique cen- 1 | trale, les fortifications de l'Ohio et du Mississipi, les tertres si L' EUR — ctranges du Wisconsin étaient tous éloignés de la mer, Mais cette Ni ro & objection perd de sa force, si nous supposons que les immigrants, fl | é " È arrivés par le Nord, sont successivement descendus vers le Sud, j, siah cl e 1 en suivant, non plus les rivages de la mer, maisle car des fleu- : Me \ ves, qui leur offraient des ressources plus abondanics, À k : js 4 Aucune tradition sérieuse, dit-on aussi, n'existe chez les | é , bé je à peuples asiatiques sur leurs rapports avec l'Amérique ; les récits 4] ons " » des écrivains chinois se rapportent à des vpsques où la civilisa- 2 d | Le 0 Lion américaine élait déjà parvenue à son poini culminant, Cela (1 1 d te & peut être vrai; mais existe-t-il chez nos plus anriens historiens N use quelques données si vagues qu'elles puissent ètre, sur la venue : D des Aryas, contemporains probablement des premicres immigra- (l

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lions américaines, el songe-t-on pour cela à nier l'existence des

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Arvas où leur influence sur notre civilisation?

tiens Si les immigrants étaient arrivés, soit par terre, soit à la suite d'un trajet maritime de peu d'importance, commet n'auraient. laees, 1, VD ils pas amené avec eus des animaux domestiques, leurs chevaux, par exemple, de tout temps si recherchés par les Asiatiques”?

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1857, 1. 1, , x AU tee € | 7 6" Comment tout souvenir de ces chevaux aurait-il été si complètede. Ù ’ . , CN .

Où dits @n ment effacé de l'esprit de leurs descendants, qu'ils ne pouvaient vx loue À Du dominer leur terreur, à la vue de ceux que débarquaient les Espa- BYCHIONE à 118 histoire du M. Lopez @ (1) Prichard (Hist. Nat, de l'Homme, trad. Roulin, t. IF, p. 127) parle d'un crâne, (6 provenant d'un tumulus du Mississipi qui offre une ressemblance frappante avec les

crânes chinois, On pourrait citer d'autres faits semblables.

gnols ? On répond bien que ces immigrations avaient lieu à des

époques où la navigation était à peine développée, et où, assure

rément, les immigrants ne possédaient aucun vaisseau d'un tonnage suffisant pour transporter des bestiaux, Je donne cette re ponse pour ce qu'elle vaut ; mais j'avoue qu'elle me parait peu satisfaisante, C'est un point obseur et qui ne peut expliquer qu'en faisant remonter à des époques très reculées les premieres immigrations.

Humboldt, qui appuie cependant l'hypothèse asiatique (1, s'étonne de rencontrer rarementen Amérique le culte phallique si commun, au contraire, chez les Indiens. Nous avons déjà fait remarquer cette rareté des figures du phallus où du lingam : elle peut s'expliquer par la différence des mœurs el des rites religieu : et si nous admettons les tendances bouddhiques, que lon croit retrouver à Mexico, il serait possible que les missionnaires, dont nous avons dit le rôle, appartinssent à la secte nombreuse des Vaichava, où adorateurs de Vichnou, qui rejetaient absolument le culte de la force génératrice (2). Iest vrai que des savants éminents repoussent toute immigration asiatique (9). Lyell (1 nous dit qu'il est impossible d'attribuer à cette origine la eivilisation des Toltecs, par exemple, alors que leur langue n'offre aucune analogie, soit avec les langues actuelles, soit avec les langues anciennes de FAsie, Nous avons dit que d'autres savants, au contraire, prétendaient prouver lorigine asiatique des populations américaines par identité des langues; la confusion, on le voit, est complète, et nous pouvons seulement répéter que toutes les questions qui touchent à lorigine el à la formation des langues, et en particulier à la linguistique amé-

(4) « est très remarquable aussi que parmi les hiéroglyphes mexicains, on ne de. couvre absolument rien qui annonce le symbole de la force génératrice ou le culte du lingam qui est répandu dans l'Inde et parmi toutes les nations qui ont eu des rap ports avec les Hindous, » (Vues des Cordillères, 1, 1, p. 275.)

(2) C'est M. Langlès, je crois, qui le premier a émis cette théorie,

(3) Citons notamment Prescott (Hist. of the Conquest of Mexico); Gallatin (Notes on the civilised Nations of Mexico, Yucatan and Central-America; ; — Stephens, fncidents of Travel in Central-America,

(4) Travels in North America, t. H, p. 38.

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ricaine, sont encore si peu avancées, qu'il est impossible d'en tirer une preuve sérieuse, soit dans un sens, soit dans un autre, Chacun les aborde avec des idées préconçues, et les faits euxmèmes doivent trop souvent se plier aux théories du moment, Dans tous les eus, si l'on veut admettre que les langues aryennes se greflérent sur les langues primitives de l'Amérique, il faut également admettre que celles-ci avaient une existence antérieure; c'est là un dilemme auquel il est difficile d'échapper. Nous voyons dans l'Amérique centrale, comme dans la vieille Égypte, des populations au teint rouge et euivré, des hommes constamment représentés avec peu où point de barbe, A cela il faut ajouter les curieuses ressemblances que nous avons déjà signalées entre les monuments de l'Amérique et ceux de l'Égypte (D. La simple comparaison, au Musée du Louvre, entre les spécimens de la céramique péruvienne et ceux de la colleclon égyplienne, excité une surprise involontaire, Ces mêmes ressemblances ressortent dans la construction des pyramides et dans l'érection des monolithes (2). Des mois égaux de trente jours, une année de trois cent soisante jours et de cinq jours complémentaires se comptaient à Thèbes et à Mexico à une distance de trois mille lieues (3), L'étoffe rayée d'une ou plusieurs couleurs que les Mexicaines roulent encore aujourd'hui autour de leurs corps, en la serrant à la ceinture de manière à former un jupon qui descend au-dessous des genoux, se trouve ètre

Egvpliens et Phénicions

exactement le costume que l'on voit aux images d'Isis et que.

portaient les Egyptiennes du temps des Pharaons (4). En 1862, on a trouvé auprès de Tuxtla (prov, de Vera-CGrux) une figure en granit de pres de deux mètres de hauteur dont on ne peut mé-

(1) Desjardins, Le Pérou avant la conquéte Espagnole, p, 171, — Delafold, Prquiry into the Origin of the Ant. of America. Cincinnati, 1839,

(2) Gennarelli, Soc, Ant, et Elhn. Italiana, W87?. — Carmichael, On the Existence of u Race of Red Men in Northern Africa and Southern Europa in Prehistoric Times. British. Ass., 1863,

(3) Lettre de Jomard, citée par Baneroft, +. # ,t. V, p. 62.

(4; Brasseur de Bourbourg, L. e,,t, I, p. 87. On peut aussi consulter les planches publiées par M, de Waldeck sur Palenque.

connaitre Le type éthiopien (D, L'ile de Zapatero a fourni des idoles, grossitres représentations des colosses égyptiens, Cos faits sont sans doute curieux: mais les égyptolognes ne peuvent rien nous apprendre sur les pietographies du Mexique, sur les nombreux hiéroglyphes de FAmérique centrale (2), et à leur tour les merveilleux hiéroglyphes de l'Égypte, qui nous ont conservé avec une si surprenante fidélité, toute la vieille histoire du pays, ne font nulle mention de ee continent qui aurait coté dé couvert par les habitants de la vallée du Nil, et peuple par leurs colonies, Ce dernier fait parait capital, et ne permet guvre de faire remonter aux Égyptiens la découverte du Nouveau-Monde,

La renommée des Phéniciens, comme hardis navigateurs, est un des axiomes de l'histoire ancienne, Hs entreprirent de longs voyages dans l'intérêt de leur commerce, nous dit Diodore de Sicile (5): ils établirent de nombreuses colonies en

s . « , , à , x Europe, en Afrique et ne craignirent même pas de franchir les

colonnes d'Hereule et de naviguer sur le Grand Océan, Host done pas étonnant que leurs flottes abordassent aux Indes et aux rivages de l'Amérique, Pour les uns, le royaume d'Ophir serait le Pérou: pour les autres, après la prise de Tir pur Alexandre le Grand (232 ans avant 4.-C.), quelques malheu: reux fugitifs parvinrent à s'enfuir, à gagner les iles Fortunces et de là, le continent américain (#): des écrivains récents ont mème prétendu reconnaitre la trace de ces navigateurs pheni ciens (5). [est prouvé que les anciens ont navigué sur FAI lantique, et il est très possible qu'ils aient débarqué où qu'ils aient été jetés par la tempête sur les côtes du Nouveau-

(1) Soe, Mer, Geog. Bol, %* Epoca,t. 4, p. 297,

(2) M de Waldeck seul reproduit plus de 1,400 hiéroglyphes différents,

(4) Liv. V, 8$ 19, 20, On peut aussi consulter le Périple d'Hannon, où ce navigateur célèbre raconte ses découvertes, Son récit imprimé pour la première fois à Bâle en 1334 a été inséré par M, Miller dans les Géographia veteris scriplores Minores, Didot, 1855,

(4) G, Jones (Hist, of Anc, América. London, 1843) a consacré un fort gros volume à défendre cette opinion, — P, Gaffarel, Cong. des Amérie, Nancy, t, 1, p, 94,

(5) Nous ne parlons pas de l'Inscription de Grave Creek à l'ouest des Alleghanys, près de Wheeling (Virginie). On s'en est beaucoup occupé un moment, et M, Levy

Bing a cru devoir en entretenir le Congrès des américanistes réuni à Nancy (Voy., 2H, p. 215). Sa fausseté est aujourd'hui certaine.

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L'ORIGINE DES AMÉRICAINS. n51

Monde (4) ; mais le passage de Diodore, que nous avons eité, ceux d'Aristote que nous aurions pu ajouter, sont si peu coneluants, toutes les données que nous avons, sont si vagues, qu'ilest bien difficile d'étaver à leur aide un système qui se puisse défendre (2).

Un certain nombre d'écrivains ont prétendu que les premières nations civilisées de FAmérique, descendaient des Chananéens, chassés pur Josué de la Palestine, et qui, des côtes de Afrique, étaient arrivés à celles de l'Amérique, Cette opinion, toute fan-

laisiste qu'elle puisse paraitre, à trouvé des partisans : Lesearbot (3), au xvu sivele, et de nos jours certains écrivains américains, toujours à la recherche d'excentricités (0, Une autre version qui s'appuie sur le récit d'Esdras (5), veut que lorsque les Israëlites furent vaineus et conduits en captivité par Salmanassar, dix tribus furent séparées de leurs freres et se dirigérent vers des régions inconnues, Leur migration dura un an et demi, etau bout de ce temps, ces hommes arrivérent au pays d'Anian, apres avoir traversé la mer qui sépare cette terre de FAsie, On prétend voir dans Le pays d'Anian, le continent americain, La première version connue, se trouve dans un manuscrit conservé à la bibliothèque de Mexico (6): elle a été, depuis, généralement acceptée par les écrivains espagnols des premiers siveles qui suivirent la conquête, Nous la trouvons reproduite en Angleterre, au xvu sivele (7) : et de nos jours, lord Kingshorough (8) a de-

4) On sait que Colomb lui-même recueillit à la Guadeloupe les épaves d'un navire européen qui avait fait naufrage (F, Colombo, Hist, della vita e de’ fatti del Anim. aglio D, Christoforo Colombo, suo Padre, Venetia, 1709),

% 1H faut grandement se défendre de prétendues découvertes dinseriptions sémi. tiques, Le colonel Whittlesey a publié à cette occasion une brochure dont le titre, 4r hæological Frauds, indique clairement le büt,

(3) Hist, de la Nouvelle-France, Paris, 1604,

4) Haven, 4rch, of the United States: Smithsonian Pastitute, 1856.

(5) L, IV, ce, nt, Voy, aussi Hois, L. NIV, 6, xvit,

(6) Ce manuserit écrit vers 1583 est du père Duran, originaire de Tezeuco, H forme trois gros volumes in-folio et est intitulé Hist, Antique de la Nueva España. Une copie est conservée dans la bibliothèque du Congrès, à Washington,

7) Thorowgood, Jewes in America, London, in-4°, 1650, — L'Estrange combhattit cette théorie, et il nous paraît curieux de citer sa conclusion ? « Fam of opinion that the Americans originated before the captivity of the ten tribes, even from Sem's near pro-

geny. » (Americans no Jeuws, London, 1654, in-4°, p, 14.) (8) Antiquities of Mexico, 9 volumes in-f", London, 1831-1848.

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