SCÈNE I. — SERAPIIIXE seule
^?*^^ÉuAi'iiiNE. Ail! ma chère Diane! je ne saurais plus, sans toi.
^^^^y^ taire un seul point de broderie. C'était là, dans cette petite (9 j^^pl; 2) corbeille, (pie tu étais couchée à mon côté, pendant mon tra- ^ 'r r7^:.^:"uf^,vail. Quelle joie pour nous deux, lorsque tu te réveillais! Tu iduiais, vu secouant ton grelot, sous le sofa, sous les chaises et sous la table ; puis tu sautais de fauteuil en fauteuil. Combien tu paraissais heureuse, quand je te prenais dans mes bras! Comme tu me léchais les mains et les joues! Comme tu me caressais! Oh! quel chagrin ce serait pour moi de ne plus te revoir ! Ce n'est pas ma faute; c'est cet étourdi....