SCENE 1. — ALEXIS. CHARLES
I^^^^^'-""'^'^- Eh quoi! de si bonne heure ici, monsieur Charles? ('.HARLES. Ah! c'est VOUS que je cherchais, Alexis. ALEXIS. Moi, monsieur? Qui peut donc me procurer Thon- ^>^'V.c^-3it "6ur de votre visite ?
CHARLES. Le plaisir que j'ai à vous voir. Eh bien ! avcz-vous eu de jolies étrennes?
ALEXIS. Oh! mon Dieu, que me demandez-vous? Lorsque nous avons les premières nécessités de la vie, ma mère, ma sœur et moi, nous sommes tous les trois fort contents.
cn.\RLES. Mais M. nufresne ne vous laisse manquiM" de rien, à ce (pie j'imagme?
ALEXIS. 11 est vrai. Nous devons tout à .ses bontés. Il continue sur nous l'amitié qu'il avait pour mon père. Son fils nous comble aussi de bienfaits. Voyez-vous cet habit neuf? c'est d'Edouard que je le tiens. Il avait été acheté pour lui: son papa hii a permis de m'en faire présent. Il a aussi obtenu de sa sceur Yictorinc quchpics chitTous pour ma somr : et ncMis